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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 247/799

DécisionDESISTEMENT

N° TA30-2403537(TA30-2403537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que son permis aurait dû être crédité de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision contestée après avoir pris en compte ce stage, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403310(TA30-2403310)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire suite à une infraction de 2022. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la décision "48 SI" du 24 mai 2023, notifiée par pli recommandé présenté le 12 juin 2023, avait été régulièrement portée à la connaissance de l'intéressé. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours formé le 21 août 2024 était hors délai.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501146(TA30-2501146)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le directeur de cabinet bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour la période concernée. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans se prononcer explicitement sur l'état de santé du requérant au regard de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501054(TA30-2501054)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a réduit au demi-traitement la rémunération de Mme A, professeure suspendue à titre conservatoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'exception d'illégalité de la suspension initiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier son article L. 531-4, qui prévoit la réduction de traitement après une période de maintien du plein traitement.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500408(TA30-2500408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301195(TA30-2301195)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Avertin, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2016-2018. La société invoquait notamment l'absence de taxation pour des opérations de restructuration (retour d'un associé retrayant) et de remboursement de comptes courants, ainsi que des contestations sur la TVA liée à des locations et cessions de matériels. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, en application des articles 256, 257 et 283 du code général des impôts, considérant que les opérations litigieuses relevaient du champ de la TVA et que la SCI agissait en tant qu'assujettie. La demande de décharge des rappels et des pénalités a donc été rejetée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500298(TA30-2500298)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant d'une part le refus implicite de titre de séjour par la préfète de Vaucluse, et d'autre part l'arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et professionnelle de M. B, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404878(TA30-2404878)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 23 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500754(TA30-2500754)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de son office dans le cadre de cette procédure d'urgence. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2500830(TA30-2500830)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2024 renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter Nîmes et obligation de pointage quotidien). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des raisons sérieuses de penser que le comportement de Mme A constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics. Il a écarté les moyens de vice de forme, de vice de procédure, d'atteinte disproportionnée aux libertés et d'erreur manifeste d'appréciation.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501078(TA30-2501078)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Terre de Vaunage. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant ses demandes d'autorisation de travail pour de la main-d'œuvre étrangère, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant ses demandes tardivement, entre janvier et février 2025, alors que la saison agricole débute en mars. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2301207(TA30-2301207)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du CNAPS refusant à M. A l'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal juge que le CNAPS n'a pas établi la réalité des faits d'exhibition sexuelle et d'agressions sexuelles reprochés à M. A, ceux-ci ayant été classés sans suite pour infractions insuffisamment caractérisées. La seule mention au fichier des antécédents judiciaires ne suffit pas à démontrer que le comportement de l'intéressé est incompatible avec l'exercice d'une activité de sécurité privée au sens des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300067(TA30-2300067)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SARL BC2G Audit, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices matériel et moral résultant de l'adoption de la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 et du décret n° 2019-514 du 24 mai 2019, ayant relevé les seuils de désignation des commissaires aux comptes. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État du fait des lois ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué, lié à une réduction du marché du contrôle légal, ne présentait pas un caractère grave et spécial au sens de la jurisprudence sur l'égalité devant les charges publiques. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme, la privation de clientèle alléguée étant justifiée par un motif d'utilité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301283(TA30-2301283)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, suite à une vérification de comptabilité de leur bar. Le tribunal a validé le rejet de la comptabilité par l'administration, estimant que les anomalies relevées, notamment sur les inventaires de stocks, privaient la comptabilité de valeur probante. Il a également jugé que la méthode de reconstitution des recettes, fondée sur les données de caisse et les tarifs pratiqués, était suffisamment précise et cohérente, malgré les contestations des requérants sur les prix et les quantités. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 54 et 286 du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304173(TA30-2304173)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien titulaire d’une carte de résident de longue durée UE italienne, contestant le refus de titre de séjour en qualité de "salarié" et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Vaucluse le 31 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 5 septembre 2023, ne remplissait pas les conditions posées par ce texte, notamment le délai de trois mois suivant l’entrée en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d’injonction et de condamnation de l’État.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500186(TA30-2500186)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 23 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301107(TA30-2301107)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et pénalités. Les requérants contestaient un rehaussement issu d’un acte anormal de gestion (prise en charge de frais d’acte et vente à prix minoré) par la société Les Vignes de Mariane, dont M. A était associé. Le tribunal a jugé que le droit de reprise de l’administration n’était pas prescrit, le fait générateur de l’imposition étant rattaché à l’exercice 2019, et a estimé que les majorations pour manquement délibéré étaient justifiées. La solution s’appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 38 du code général des impôts.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500859(TA30-2500859)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2304420(TA30-2304420)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la préfète de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son enfant C. Le tribunal a estimé que le logement de M. B, d’une superficie de 70 m² pour un foyer de six personnes, ne répondait pas aux exigences de superficie minimale prévues par les articles R. 411-5 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, justifiant ainsi le refus. Les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés. La décision attaquée a été confirmée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304442(TA30-2304442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressé, présentée sur le fondement de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas accompagnée de l'avis requis de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, conformément à l'article R. 421-9 du même code. Ce défaut de pièce justifiait à lui seul le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du non-respect du délai de trois mois prévu à l'article R. 462-4. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

28 mars 2025Résumé IA
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