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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et son assignation à résidence, pris par le préfet du Gard en juin 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur, la violation du principe du contradictoire et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant lituanien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour 18 mois. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait sa participation à une tentative de vol avec effraction en réunion, conformément au 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de la durée limitée de son séjour en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.
Opposition à déclaration préalable de travaux – Tribunal Administratif de Nîmes – Rejet de la requête – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante contestait l’arrêté du maire d’Uchaux s’opposant à la pose de volets. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, les moyens soulevés (résistance au feu, erreur sur les dimensions, rupture d’égalité, non-conformités antérieures) étant inopérants ou insuffisamment précis pour contester la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, professeur des écoles, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 1er avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’irrégularité de la procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la composition du conseil médical départemental était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation n’était pas fondé. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 27 mars 2025, a donné acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2024, qui condamnait l’État à lui verser 800 euros. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B et Mme C de leur requête. Celle-ci visait l'annulation des décisions du directeur académique du Gard refusant leur demande d'instruction en famille pour leurs deux enfants, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C contestant l’arrêté du préfet du Gard du 15 juillet 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait disposer de ressources suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, notamment car les attestations de soutien financier de ses enfants étaient irrégulières et postérieures à la demande. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, considérant que M. A ne justifiait pas d'une menace à l'ordre public et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 19 mars 2025, conduisant M. B à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, constatant que la demande était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction ainsi qu’une carte de résident valable dix ans. Mme B s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L’État a été condamné à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Atyles d’un référé contractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de contrôles de compactage (2025-2029) et le rejet de son offre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat des eaux Durance-Ventoux. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement sans tenir d’audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Natacha Ollier, agent du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze, qui demandait réparation pour les préjudices liés à sa maladie professionnelle et à la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de son état de santé, fixée au 3 juin 2013. La requête, enregistrée en 2022, était donc tardive.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nîmes annule l’arrêté du 10 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis près de onze ans et de la présence de l’essentiel de sa famille sur le territoire. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. G au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Cette appréciation a été motivée par l'absence de justification d'une intégration socio-professionnelle notable et de ressources personnelles, malgré son mariage et ses enfants nés en France.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme E, aide-soignante, qui contestait le refus de prolonger son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au-delà du 18 octobre 2022. La juridiction a annulé la décision de l'EHPAD "Résidence Aimé Pêtre" en tant qu'elle fixait la consolidation au 18 octobre 2022 et refusait la prolongation du CITIS. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car les pièces médicales, notamment les avis de spécialistes, établissaient un lien direct et certain entre l'accident de service du 16 janvier 2022 et la pathologie (capsulite rétractile) persistante au-delà de cette date, conformément à l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet de Vaucluse de dresser un procès-verbal d’infraction pour un forage réalisé par M. C sur une parcelle voisine. Les requérants invoquaient des violations des codes de l’environnement, minier et de la santé publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai légal de deux mois suivant la décision implicite de rejet. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la recevabilité étant tranchée sur la base des règles de procédure administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association pour l'industrie du Vaucluse, qui contestait la délibération du conseil départemental de Vaucluse du 24 juin 2022 cédant une parcelle à la chambre de commerce et d'industrie. L'association revendiquait la propriété du bien par prescription acquisitive abrégée sur le fondement de l'article 2272 du code civil, mais le tribunal a écarté ce moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté implicite du 8 août 2022 refusant un congé de longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la deuxième (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 le radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre étant un acte préparatoire ne faisant pas grief. Pour les autres requêtes, il a annulé l'arrêté du 8 août 2022 en raison d'un vice de procédure (composition irrégulière du conseil médical) et, par voie de conséquence, annulé l'arrêté du 3 octobre 2022, en application des articles L. 613-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté du 8 août 2022 refusant un congé longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la seconde (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 prononçant sa radiation des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre constituant un acte préparatoire ne faisant pas grief, seul le titre de recettes étant contestable. Pour les autres requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition du conseil médical (deux médecins au lieu de trois), l'erreur de droit du maire s'estimant lié par l'avis médical, et l'erreur d'appréciation sur