LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 251/799

DécisionPARTIEL

N° TA30-2303264(TA30-2303264)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née le 9 septembre 2022, prise par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais légaux, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203469(TA30-2203469)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le calcul du nombre de ses changements de résidence pour l'indemnité de mobilité géographique (IMGM) perçue suite à sa mutation en août 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable liant le contentieux, et a estimé que le recours était dirigé contre un bulletin de salaire, acte non susceptible de faire grief. Sur le fond, le tribunal a considéré que les affectations antérieures invoquées par le requérant (Nontron, École polytechnique) ne constituaient pas des changements de résidence ouvrant droit à l'IMGM au sens du décret n° 2008-946 du 12 septembre 2008 et de l'arrêté du 22 décembre 2020. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404585(TA30-2404585)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la note de 5/20 attribuée à l’épreuve orale d’un examen professionnel d’avancement. La requérante remettait en cause l’appréciation du jury, estimant que la note ne reflétait pas la qualité de ses réponses. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation souveraine du jury d’examen ni de se prononcer sur les mérites d’un candidat. En conséquence, le moyen invoqué a été jugé inopérant, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203646(TA30-2203646)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C, propriétaires de parcelles jouxtant le chemin de Méméjeanne, pour contester le refus implicite de la commune de Saint-Hilaire-d'Ozilhan de procéder à la remise en état de cette voie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative et que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le chemin de Méméjeanne avait été incorporé dans la voirie communale par une délibération du 8 juillet 1959, en application de l'ordonnance n°59-115 du 7 janvier 1959, et qu'il appartenait dès lors à la commune d'en assurer l'entretien.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2300939(TA30-2300939)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête contestant les certificats de permis de construire tacites délivrés par la commune de Mondragon, en tant qu’ils comportaient une prescription interdisant l’accès nord à son projet. Par deux jugements du 13 juillet 2023, devenus définitifs, le tribunal avait déjà annulé ces certificats sur ce point précis. En conséquence, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes comme irrecevable. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2204021(TA30-2204021)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D, agent territorial, contestant l'arrêté du 6 septembre 2022 du maire de Saint-Florent-sur-Auzonnet qui retirait un précédent arrêté et la plaçait en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service de sa rechute. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, jugeant que la procédure était régulière et que l'administration ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs à la fonction publique territoriale.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501031(TA30-2501031)

Requête de M. B demandant au tribunal d'enjoindre au préfet du Gard d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative mais tend exclusivement à obtenir des injonctions à l'administration. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2304351(TA30-2304351)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du 31 octobre 2023 du président du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 300 euros au SDIS du Gard au titre des frais de justice.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2401645(TA30-2401645)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 juin 2023 ordonnant la délivrance d’un titre de séjour, assortie d’une astreinte. Par un mémoire du 30 décembre 2024, la requérante s’est désistée de ses demandes principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 26 mars 2025. La demande de condamnation de l’État aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2302832(TA30-2302832)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 7 juillet 2023 du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. M. A s'est désisté de sa requête, désistement accepté par le SDIS. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 300 euros au SDIS au titre des frais de justice.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501128(TA30-2501128)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales. Il a rejeté les conclusions tendant à enjoindre au préfet de statuer sur la demande de titre, cette demande ne relevant pas de son office. Enfin, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2402978(TA30-2402978)

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à sa fille. Le préfet ayant finalement accordé le document le 18 mars 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500948(TA30-2500948)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet du Gard d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la requête n’était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait exclusivement à obtenir une injonction à titre principal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette demande a été jugée manifestement irrecevable.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2501164(TA30-2501164)

Le tribunal administratif de Nîmes, saisi par transmission du tribunal de Marseille, constate que M. A a été transféré du centre de rétention de Nîmes à celui de Marseille. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille, territorialement compétent.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2404157(TA30-2404157)

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la société Idex énergies, qui contestait un titre exécutoire de 16 600 euros émis par le comptable public d’Avignon pour le compte de la communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse. En cours d’instance, cette collectivité a retiré le titre exécutoire, ce qui a conduit la société à se désister de ses conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 800 euros à la société au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2302833(TA30-2302833)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 7 juillet 2023 du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. M. A s'est désisté de sa requête par un mémoire du 17 mars 2025, désistement accepté par le SDIS. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné M. A à verser 300 euros au SDIS au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501140(TA30-2501140)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vauclus refusant une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts malgré ses allégations générales sur les tensions de recrutement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceRENVOYE

N° TA30-2501138(TA30-2501138)

Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent territorialement. Il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent en raison du domicile de la requérante à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Application des articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2301579(TA30-2301579)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 51 500 euros contre le centre communal d’action sociale (CCAS) de Vedène pour préjudices liés à une maladie professionnelle. Par un mémoire du 27 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par le CCAS le 29 janvier suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025, mettant ainsi fin au litige.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501091(TA30-2501091)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un ordre de recouvrement, au motif qu'elle était manifestement irrecevable. La demande, dépourvue de conclusions et de moyens, a été analysée comme une demande gracieuse relevant de l'administration et non du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
← Précédent248249250251252253254Suivant →Page 251/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions