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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 254/799

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2201524(TA30-2201524)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester le refus du maire de Bagnols-sur-Cèze de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'il estimait nécessaire en raison d'un harcèlement moral. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500402(TA30-2500402)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Montpellier depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'occupant faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant dans un contexte de forte demande. La solution retenue s'appuie sur le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques, l'absence de contestation sérieuse et le défaut de paiement d'indemnités d'occupation justifiant l'injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2403797(TA30-2403797)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales et subsidiaires, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500788(TA30-2500788)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de délivrer un titre de séjour à son époux au motif qu'elle est de nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante sur le fondement de l'article R. 612-1 du même code, celle-ci n'a pas produit de requête signée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500792(TA30-2500792)

Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Nîmes, qui a statué par ordonnance le 19 mars 2025. La requérante, Mme A, se bornait à relater ses échanges avec la préfecture du Gard concernant sa demande de titre de séjour sans formuler de conclusions précises. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'énoncé de conclusions soumises au juge. La requête a été rejetée sans invitation préalable à régulariser.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203554(TA30-2203554)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. D et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Cavaillon à la société FP Cava Développement. Les requérants ont informé le tribunal que les décisions attaquées avaient été retirées, ce qui a entraîné la perte d'objet du litige. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il a également condamné la commune de Cavaillon et la société FP Cava Développement à verser chacune 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2403909(TA30-2403909)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404540(TA30-2404540)

Requête de M. A contestant une contrainte de la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d’indus d’aides sociales (857,35 euros). Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir présenté des conclusions ou des moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500019(TA30-2500019)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 1 678,26 euros liée à un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation financière, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et dépourvue de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500772(TA30-2500772)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité, ainsi que d’une demande de remise gracieuse. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 18 mars 2025 par le président du tribunal.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2405040(TA30-2405040)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 563,82 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a pas fourni de justificatifs de sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404643(TA30-2404643)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 954,29 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500670(TA30-2500670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable pour deux motifs : d'une part, M. A n'avait pas joint la décision attaquée à son recours, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. D'autre part, il avait saisi le tribunal avant d'avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ce recours n'ayant été introduit qu'après l'enregistrement de sa requête.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404743(TA30-2404743)

Opposition à contrainte pour indu d'allocation logement social (231 euros). Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B comme manifestement infondée. Le requérant invoquait uniquement sa précarité financière, moyen jugé inopérant car ne portant ni sur la régularité de la contrainte ni sur le bien-fondé de la créance. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation restée sans effet.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500967(TA30-2500967)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a retiré l'agrément de la société Ec Conduite et Formation - City zen pour organiser des stages de sensibilisation à la sécurité routière. La société invoquait un préjudice financier équivalent à 7 % de son chiffre d'affaires annuel, mais le juge a estimé que cette seule pièce justificative était insuffisante pour caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'erreur de qualification juridique des faits, l'irrégularité de la procédure ou le caractère disproportionné de la sanction.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404925(TA30-2404925)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF de Vaucluse relatives à des remises gracieuses partielles et refus de remise sur des trop-perçus de prime d'activité. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le moyen soulevé n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404866(TA30-2404866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou documents nécessaires pour étayer son moyen selon lequel les ressources litigieuses étaient des prêts familiaux. Par ailleurs, sa demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable faute de décision préalable de l'administration sur ce point. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404604(TA30-2404604)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 358,99 euros. La requérante se bornait à contester la prise en compte de rentes viagères dans ses ressources sans fournir de justificatifs, et invoquait ses difficultés financières, un moyen inopérant. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas complété sa motivation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment précis ou opérants.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2403703(TA30-2403703)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus de France Travail Occitanie de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501026(TA30-2501026)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour saisir le juge des référés.

18 mars 2025Résumé IA
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