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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 255/799

OrdonnanceREJETE

N° TA30-2304198(TA30-2304198)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Bollène. La requérante invoquait l'enclavement de sa parcelle et l'irrégularité d'un droit de préemption communal, mais ses écritures ne contenaient aucun moyen opérant au soutien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500932(TA30-2500932)

Refus de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A. La demande d'annulation de la décision ministérielle du 19 septembre 2024 est irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203308(TA30-2203308)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts B, lotisseurs, d’une demande de remboursement de 27 000 euros correspondant au coût d’une canalisation d’eaux pluviales, qu’ils estiment avoir indûment prise en charge pour le compte de la commune de Saint-Gervais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de perception effective de la somme par la commune. Sur le fond, il a jugé que le coût des équipements publics excédant les besoins propres du lotissement ne peut être mis à la charge du lotisseur, en application des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 332-30 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc favorable aux requérants, la commune étant condamnée au remboursement de la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter du 20 novembre 2017.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2300959(TA30-2300959)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un permis de construire à l'EARL Enerarbo 66 pour des serres photovoltaïques. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée au pétitionnaire, notamment les coordonnées GPS et des clés USB, n'était pas prévue par le code de l'urbanisme, rendant cette demande illégale. En conséquence, le délai d'instruction n'a pas été interrompu, et un permis de construire tacite est né à son expiration. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1, L. 424-2, R. 423-19 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300325(TA30-2300325)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Bat Iso-84, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'autoriser l'embauche d'un salarié étranger. La société invoquait l'incompétence du signataire et une erreur de fait, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le refus était fondé sur un manquement grave de l'employeur en matière de travail dissimulé, constaté par un procès-verbal de l'inspection du travail, conformément à l'article R. 5221-20 du code du travail.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300220(TA30-2300220)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient un permis de construire initial (22 juillet 2022) et un permis modificatif (14 décembre 2022) délivrés par le maire de Lauris à M. C pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, une erreur manifeste d'appréciation pour absence de sursis à statuer, et la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des deux arrêtés. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et ceux-ci ont été condamnés à verser des sommes à la commune et à M. C.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300214(TA30-2300214)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Vacqueyras pour la construction d'un mur de clôture et la modification d'un pool-house. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU, faute de précisions suffisantes, et celui relatif à l'absence d'autorisation du voisin sur le fondement de l'article 662 du code civil, en jugeant que le pétitionnaire peut déposer une demande de permis pour un mur mitoyen sans l'accord de l'autre copropriétaire, sous réserve de fraude, non établie en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles 653 et 662 du code civil.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300020(TA30-2300020)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes concernant la mise à la retraite d’une salariée protégée, Mme C, employée par la société Nouvelles Cliniques Nîmoises. Dans la première requête (n°2300020), la société contestait le refus initial de l’inspectrice du travail d’autoriser cette mise à la retraite. Dans la seconde (n°2301487), Mme C contestait la décision du ministre du travail du 22 février 2023 qui, après avoir retiré sa décision implicite de rejet, a annulé le refus de l’inspectrice et autorisé la mise à la retraite. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle du 22 février 2023 avait retiré la décision implicite de rejet et annulé la décision de l’inspectrice, rendant sans objet la requête de la société (n°2300020). Saisi du fond par Mme C, le tribunal a rejeté sa requête (n°2301487), jugeant que la décision ministérielle n’était entachée d’aucun vice de procédure, n’était pas tardive et ne révélait pas de lien entre la demande de mise à la retraite et

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2204059(TA30-2204059)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, ancien militaire, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 14 septembre 2022 relative au rejet de ses demandes d'attribution et de majoration de pension pour plusieurs infirmités (hypoacousie bilatérale, acouphènes, vertiges et séquelles de cheville). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, considérant notamment que la décision de la CRI était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation médicale n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et du guide-barème applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, sans faire droit aux demandes d'expertise complémentaire ou d'indemnisation.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203558(TA30-2203558)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Moussac du 27 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a relevé d'office que le projet, transformant un garage en habitation, créait 48 m² de surface de plancher et relevait donc du permis de construire (article R. 421-14 du code de l'urbanisme), et non de la déclaration préalable. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La demande de frais de justice a également été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203070(TA30-2203070)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme A, militaire, d’une demande d’annulation partielle de la décision de la commission de recours de l’invalidité (CRI) du 27 juillet 2022, qui avait rejeté ses demandes de pension militaire d’invalidité pour un syndrome dépressif et une maladie de Bertolotti, tout en admettant partiellement son recours pour des séquelles de traumatisme de la hanche droite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les infirmités litigieuses, notamment le syndrome dépressif et la maladie de Bertolotti, n’étaient pas imputables au service, l’accident de service de 2014 n’ayant pas aggravé de manière déterminante ces pathologies. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, sans faire droit à la demande d’expertise complémentaire.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202746(TA30-2202746)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Gardon immobilier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2022 refusant une autorisation de défrichement. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 341-5 du code forestier, au motif que le projet, situé en zone forestière à aléa feu "fort" à "très fort", présentait un risque pour la sécurité des personnes et des biens. La solution retenue confirme la décision préfectorale, en écartant les moyens de la requête, notamment l'erreur d'appréciation sur la qualification de massif forestier et l'inexactitude matérielle des faits.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202658(TA30-2202658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Kaiser demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moulezan à M. et Mme A pour une maison individuelle. La société soutenait notamment que l'arrêté méconnaissait les articles L. 422-4, L. 451-1, R. 431-21, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le terrain n'était pas situé dans un plan de surfaces submersibles et qu'aucune consultation préalable du service d'incendie n'était imposée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302335(TA30-2302335)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lauris pour un garage et un pool house. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande, n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que les indications du dossier étaient exactes, le garage et le pool house ne créant aucune surface de plancher au sens du code de l'urbanisme. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 431-4 à R. 431-10 et R. 111-22 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2303961(TA30-2303961)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 juin 2023 par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du porter à connaissance sur le risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. S'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait une atteinte caractérisée à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les secours.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2303962(TA30-2303962)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux C, acquéreurs du terrain sous condition suspensive. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du "porter à connaissance" relatif au risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. Enfin, s'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait atteinte à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les véhicules de secours.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2401107(TA30-2401107)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EARL Enerarbo 66, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 19 janvier 2024 retirant un permis de construire tacite pour des serres photovoltaïques et refusant l'autorisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CDPENAF, cet avis étant un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral ont été écartés comme infondés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur et à l'illégalité des motifs tirés de l'incompatibilité avec l'activité agricole et de l'atteinte aux paysages. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 111-5 et R. 111-5.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2401640(TA30-2401640)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C I et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Hilaire-de-Brethmas à la SAS Foncière Bama pour un lotissement de seize lots. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que l'empêchement du maire et des adjoints était établi. Il a également jugé que l'avis conforme réputé favorable du préfet, requis en application des articles L. 422-5 et R. 423-59 du code de l'urbanisme en l'absence de document local d'urbanisme, avait été régulièrement recueilli.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2402932(TA30-2402932)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d'Azur de renvoyer l'examen des poursuites disciplinaires engagées contre lui par l'université d'Avignon vers une autre section disciplinaire. Le tribunal a jugé que les allégations de partialité visant un seul rapporteur, et non l'ensemble de la section, ne constituaient pas une raison objective de douter de l'impartialité de la section au sens de l'article R. 811-23 du code de l'éducation. Les moyens tirés de la violation des droits de la défense et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme inopérants. La décision du recteur a donc été confirmée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2404211(TA30-2404211)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en qualité d'étudiante, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 12 novembre 2024 s'était substituée au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur de fait et le vice de motivation. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007.

18 mars 2025Résumé IA
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