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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 258/799

DécisionAUTRE

N° TA30-2501034(TA30-2501034)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le maire de Carpentras sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Constatant que la demande entrait dans le champ d'application de ces dispositions, le juge des référés a fait droit à la requête. Il a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, d'évaluer le danger éventuel et de proposer des mesures de nature à y mettre fin, dans un délai de vingt-quatre heures.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2401636(TA30-2401636)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Saint-Hilaire-d'Ozilhan du 26 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Par un mémoire du 14 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2303328(TA30-2303328)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus d'un permis de visite pour son compagnon au centre pénitentiaire du Pontet. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500094(TA30-2500094)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association pour l'égalité et l'intégration des citoyens, qui contestait l'abrogation du visa de Mme A B. Le tribunal a jugé que le seul moyen invoqué, selon lequel la décision serait "illégale sans aucun motif légitime", n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA30-2500820(TA30-2500820)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) par la société Athemis énergie, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait le rejet de son offre pour un marché d’audits énergétiques lancé par le Syndicat d’énergie Vauclusien. En raison d’incidents techniques, le syndicat avait classé la consultation sans suite et relancé la procédure, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans audience.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500831(TA30-2500831)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, considérant que le sous-préfet signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'absence ou l'empêchement de la secrétaire générale n'avait pas à être justifié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-7 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2500817(TA30-2500817)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a refusé de liquider l’astreinte de 500 euros par jour de retard prononcée le 28 juin 2024 à l’encontre du préfet de Vaucluse, pour inexécution d’une injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction d’un titre de séjour. Bien que le préfet ait exécuté cette obligation avec un retard de 55 jours (le 29 août 2024 au lieu du 2 juillet 2024), le juge a estimé, au regard des diligences accomplies et du contexte, qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui permettent de modérer ou supprimer une astreinte provisoire en cas d’exécution tardive.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500113(TA30-2500113)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui se bornait à exposer une chronologie d’événements personnels sans formuler de conclusions précises ni contester une décision administrative. Le juge a estimé que cette requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni l’exposé des moyens ni l’énoncé des conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500828(TA30-2500828)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé l'autorisant à travailler et une carte de séjour temporaire. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404832(TA30-2404832)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A, agent de la commune d’Avignon, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis du fait d’une rechute d’accident de service survenue le 3 septembre 2019 et de déterminer la date de consolidation de son état de santé. La commune d’Avignon ne s’est pas opposée à cette mesure, tandis que la caisse des dépôts a été mise hors de cause. L’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire fondé sur la jurisprudence Moya-Caville.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500950(TA30-2500950)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500763(TA30-2500763)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à la requérante, prolongeant ses droits jusqu’au 27 août 2025, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA30-2500761(TA30-2500761)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme D B épouse C d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que le préfet du Gard avait délivré le titre de séjour sollicité le 15 novembre 2024, retirant ainsi implicitement le refus en litige. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500715(TA30-2500715)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour suspendre l'exécution de deux arrêtés préfectoraux du 27 janvier 2025 : l'un prononçant son expulsion du territoire français, l'autre l'assignant à résidence avec obligation de pointage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public constituée par le casier judiciaire du requérant. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'arrêté d'expulsion, n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500569(TA30-2500569)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société A.C.E.I. sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure de passation des lots n°4 et n°22 d'un accord-cadre de travaux, attribués respectivement aux sociétés Exetanch et Stim. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de ses demandes. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2202956(TA30-2202956)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé le titre de recettes n° 2022-518 émis le 16 mai 2022 par le SIVU des Hautes-Cévennes à l'encontre de la commune de Malons et Elze pour un montant de 60 397 euros, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le SIVU n'a pas produit le bordereau de titre de recettes signé par son émetteur, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a toutefois précisé que cette annulation pour motif de régularité en la forme n'implique pas l'extinction de la créance, l'administration pouvant procéder à une régularisation.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300428(TA30-2300428)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A et de la SCI Les Cèdres, qui demandaient l'annulation de deux titres de perception émis le 13 juin 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur la dénomination de la société dans les titres était sans incidence sur leur légalité, car ils étaient également adressés à M. A, gérant. Il a également estimé que la SCI, bénéficiaire du permis de construire, était redevable de ces taxes en application des articles L. 331-6 du code de l'urbanisme et L. 524-2 du code du patrimoine. La demande de mise hors de cause du directeur départemental des finances publiques de Vaucluse a été rejetée, le litige relevant de la compétence de l'ordonnateur, le directeur départemental des territoires.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2204007(TA30-2204007)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a été saisi par la société Axa France IARD et M. A pour engager la responsabilité sans faute de la société Enedis, en tant que gardienne d’un coffret électrique (ouvrage public), à la suite d’un incendie survenu le 25 mars 2019 à Uzès. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise judiciaire, critiqué pour son caractère non contradictoire et ses insuffisances, ne permettait pas d’établir un lien de causalité certain entre l’ouvrage public et l’incendie. En conséquence, la responsabilité d’Enedis n’a pas été retenue, et les demandes d’indemnisation ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public envers les tiers, mais exige la démonstration d’un lien de causalité direct, non établi en l’espèce.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500149(TA30-2500149)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500148(TA30-2500148)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F D épouse G et de M. B G, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 3 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

14 mars 2025Résumé IA
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