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Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de sa résidence en France et la nécessité pour sa cellule familiale de s'y maintenir, alors qu'il dispose d'un titre de séjour en Espagne. La solution retenue s'appuie sur les stipulations des conventions précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'ancienneté et la stabilité de l'emploi saisonnier de M. A, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.