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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 261/799

DécisionREJETE

N° TA30-2303631(TA30-2303631)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de sa résidence en France et la nécessité pour sa cellule familiale de s'y maintenir, alors qu'il dispose d'un titre de séjour en Espagne. La solution retenue s'appuie sur les stipulations des conventions précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302491(TA30-2302491)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'ancienneté et la stabilité de l'emploi saisonnier de M. A, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2302493(TA30-2302493)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet de Vaucluse n'avait pas méconnu ces dispositions, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que les éléments fournis par le requérant (durée de séjour, emploi à temps partiel, promesse d'embauche) ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du CESEDA et le paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2403256(TA30-2403256)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête contestant des impositions supplémentaires de taxe foncière sur un bien situé à Grillon. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, conduisant le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302754(TA30-2302754)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 24 mai 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par le fait que M. C se serait rendu en Afghanistan pour se marier, ce qui était contraire à son statut. Le tribunal constate que cette affirmation est une erreur de fait, le mariage ayant été célébré par procuration et par téléphone depuis la France. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2500323(TA30-2500323)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui créditer 12 points sur son permis de conduire. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2500103(TA30-2500103)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'accord franco-sénégalais, compte tenu de l'absence de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA30-2404971(TA30-2404971)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de Vaucluse le 21 mai 2024, en raison de l'inadaptation de son logement au handicap de sa fille. Constatant qu'aucune offre de logement conforme aux préconisations de la commission (T4-T5 en rez-de-chaussée) n'avait été proposée dans le délai de trois mois, le tribunal a enjoint au préfet de Vaucluse d'assurer le logement de l'intéressée avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2500991(TA30-2500991)

Compétence territoriale – Tribunal administratif de Nîmes – Renvoi au tribunal administratif de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de Mme B contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence de la requérante. Le dossier est transmis à cette juridiction.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203481(TA30-2203481)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B, adjointe technique, contestant le refus du maire de Saint-André-de-Valborgne de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle imputable au service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de deux mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore le litige, mais le tribunal examine la demande d'annulation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit la présomption d'imputabilité au service pour les maladies professionnelles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'imputabilité de la maladie et l'application des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2200891(TA30-2200891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ELTS d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du Grand Avignon au paiement de travaux supplémentaires et du solde de son marché de fondations spéciales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir contesté le décompte général notifié le 21 avril 2022 par un mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 50.1.1 du CCAG-travaux. Il a estimé que ce décompte, devenu définitif, faisait obstacle à toute demande ultérieure de paiement, y compris celle relative aux travaux supplémentaires. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2201003(TA30-2201003)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Bâti Services 30, qui contestait un titre de perception de 405 000 euros émis par le préfet du Gard pour la consignation de travaux de remise en état d’une carrière. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, car il référençait clairement l’arrêté préfectoral du 20 mai 2021 et les bases de liquidation de la créance. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité de l’arrêté de consignation et de l’erreur de droit, estimant que les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement pouvaient être appliqués simultanément. Enfin, le tribunal a considéré que le montant de la somme n’était pas disproportionné et que la procédure contradictoire avait été respectée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2201672(TA30-2201672)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait la décision du 9 mai 2022 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse de ne pas lui reconnaître d'incapacité permanente partielle (IPP) après un accident de service. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur le rapport d'expertise médicale concluant à l'absence de séquelles fonctionnelles objectives indemnisables, conformément aux articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202113(TA30-2202113)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, agent de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une crise d'angoisse survenue le 30 août 2021, ainsi que les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable au service, car la crise d'angoisse trouvait son origine dans la mutation professionnelle de l'agent, sans lien direct avec l'exercice de ses fonctions. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202131(TA30-2202131)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de M. A, ancien agent de l'OPHLM Vallis Habitat, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et la condamnation de son employeur pour manquement à ses obligations de sécurité et de prévention des risques professionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les faits d'agression invoqués n'étaient pas matériellement établis et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'employeur n'était caractérisée. Il a également jugé que la demande de protection fonctionnelle était infondée, faute pour l'agent de démontrer que les incidents survenus justifiaient une telle mesure. Les textes appliqués sont les articles L. 134-5, L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article L. 4121-1 du code du travail.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202172(TA30-2202172)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, sapeur-pompier, qui contestait le refus du SDIS du Gard de le réaffecter dans l'unité spéciale nautique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen contestant la légalité de son exclusion antérieure de 2019 était inopérant, cette décision n'étant pas le prolongement nécessaire de la mesure d'exclusion. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202268(TA30-2202268)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui soutenait avoir été victime de harcèlement moral de la part de la Caisse de crédit municipal d'Avignon. Le tribunal a estimé que les agissements reprochés, notamment une altercation avec un collègue et la suppression d'une bonification indiciaire, étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement, comme des manquements disciplinaires graves et l'application des textes en vigueur (code général de la fonction publique, loi n°84-53 du 26 janvier 1984, décret n°93-863 du 18 juin 1993). La solution retenue est le rejet de la requête, les faits invoqués ne constituant pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202289(TA30-2202289)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Nîmes retenant vingt et un jours sur son traitement pour absence injustifiée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de service fait, l'administration était tenue de refuser le versement de la rémunération correspondante, rendant inopérants les moyens soulevés par l'agent, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'illégalité du refus d'autorisation spéciale d'absence. La décision s'appuie sur le principe de non-rémunération en cas d'absence de service fait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité du refus d'autorisation spéciale d'absence.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202362(TA30-2202362)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté d'alignement pris par le maire de Robion le 10 mai 2022. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris en application des articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, constitue un acte purement déclaratif qui se borne à constater les limites actuelles de la voie publique, sans effet sur le droit de propriété. Dès lors, les moyens tirés d'une violation du droit de propriété et d'une erreur d'appréciation ont été écartés, la contestation de propriété relevant de l'autorité judiciaire. La demande de Mme A a donc été rejetée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202408(TA30-2202408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. C, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie et accidents postérieurs à décembre 2021, ainsi que la proposition de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'agent, considérant que les décisions de la présidente du conseil départemental de Vaucluse n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les arrêts de travail et l'accident du 30 mai 2022 n'étaient pas imputables au service, et que la procédure de reclassement était conforme au décret n° 85-1054 du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a également refusé d'ordonner une expertise médicale et a rejeté les conclusions indemnitaires.

13 mars 2025Résumé IA
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