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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 263/799

OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500952(TA30-2500952)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la désignation d’un avocat pour contester un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024. La requête a été jugée tardive, car introduite le 5 mars 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation, et a refusé de transmettre la demande d’aide juridictionnelle en vertu de l’article 51 du décret du 28 décembre 2020.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403082(TA30-2403082)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard du 11 juillet 2024, qui ne lui accordait qu'une remise gracieuse partielle de 103,45 euros sur un indu de prime d'activité de 413,79 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a reconnu la bonne foi de M. A, mais a estimé que sa situation de précarité, avec des ressources mensuelles d'environ 1 100 euros, ne justifiait pas une remise supplémentaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402724(TA30-2402724)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné le litige en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, considérant que les critères fixés par la réglementation n'étaient pas remplis.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402806(TA30-2402806)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B C pour contester deux indus, l'un d'aide personnalisée au logement (1 897,25 €) et l'autre d'allocation aux adultes handicapés (8 807,90 €), confirmés par la CAF du Gard le 31 mai 2024. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif à l'indu d'allocation aux adultes handicapés, renvoyant cette contestation au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur l'indu d'aide personnalisée au logement, le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402810(TA30-2402810)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur l'opposition de M. A à deux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales du Gard, l'une pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles (3 154,45 €), l'autre pour une pénalité administrative (341 €). Le tribunal a rejeté la requête concernant l'indu d'allocation de logement sociale, faute pour le requérant d'avoir contesté préalablement le bien-fondé de cette créance auprès de la caisse, rendant ce moyen irrecevable. S'agissant de la pénalité administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent, cette contestation relevant de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2304267(TA30-2304267)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Fournes lui imposant des travaux de mise en sécurité d’un bâtiment. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 3 mars 2025. Par ordonnance du 11 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Fournes tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402468(TA30-2402468)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 674,48 euros pour la période d’avril à décembre 2023. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. En l’espèce, l’indu résultait d’un manquement aux obligations déclaratives de M. A, caractérisant une fausse déclaration, ce qui exclut toute remise, indépendamment de sa situation de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision du 3 juin 2024.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2404395(TA30-2404395)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour contester une prescription de l'arrêté du maire d'Avignon du 12 septembre 2024, qui ne s'opposait pas à leurs travaux sous condition. Les requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de leurs conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402522(TA30-2402522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme H B contestant deux décisions de la caisse commune de sécurité sociale de Lozère confirmant des indus de prime d'activité (5 746,38 €) et d'allocation de logement familiale (3 923 €). La requérante soulevait des moyens de forme (absence de signature, de délai de paiement, de décompte) et de fond (violation du contradictoire, défaut d'information sur l'héritage, absence d'agrément du contrôleur). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les décisions étaient régulières au regard des articles L. 553-2, R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402865(TA30-2402865)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 148 euros pour la période de septembre 2020 à août 2021. La requérante soutenait résider en France de façon permanente, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l’indu. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Aucune remise gracieuse n’a été accordée, la situation de précarité invoquée n’ayant pas été jugée suffisante en l’absence de manœuvres frauduleuses.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402521(TA30-2402521)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme H B pour contester deux décisions de la caisse commune de sécurité sociale de Lozère confirmant des indus de prime d'activité (5 746,38 €) et d'allocation de logement familiale (3 923 €). La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les articles R. 133-9-2, L. 553-2, L. 114-10, L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2404547(TA30-2404547)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Action logement services d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 4 392 euros en réparation du préjudice subi en raison d’un retard dans l’octroi de la force publique. Par un acte enregistré le 28 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402705(TA30-2402705)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 274,41 euros pour 2021, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Gard. La requérante soutenait avoir résidé en France jusqu'en septembre 2022, mais le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime était subordonnée à l'éligibilité au revenu de solidarité active (RSA) en novembre ou décembre 2021. En application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021, le tribunal a estimé que l'indu était fondé, confirmant ainsi les décisions de la CAF.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402296(TA30-2402296)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B C contestant l'avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d'une amende administrative de 599 euros. Cette amende lui avait été infligée par le président du conseil départemental de Vaucluse pour omission de déclaration de revenus issus d'une pension d'invalidité, ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du "droit à l'erreur" (loi n° 2018-727) n'était pas fondé, l'omission étant établie et la bonne foi non démontrée, et a appliqué les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402377(TA30-2402377)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de contentieux sociaux, était saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la décision du 14 juin 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er avril 2024. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, non d’apprécier la légalité de la décision, mais de se prononcer sur les droits de l’intéressée au RSA jusqu’à la date à laquelle il statue, en application des articles L. 262-27 à L. 262-35 et R. 262-35 et R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment le défaut de notification de la convocation, et a statué sur le fondement des textes précités.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402316(TA30-2402316)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant les retenues de 193,30 euros opérées par la CAF du Gard sur ses prestations pour rembourser un indu d’allocation de logement sociale de 2 176 euros. La requérante soutenait que la CAF n’avait pas respecté l’échéancier amiable de 90 euros mensuels et méconnaissait les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que la décision de la CAF était légale, car l’échéancier initial avait été accepté par Mme A et que les retenues litigieuses résultaient de l’application des textes applicables, notamment les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2500951(TA30-2500951)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Miramas (Bouches-du-Rhône) sans être placé en rétention ou assigné à résidence dans son ressort, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500902(TA30-2500902)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et autres, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Molières-Cavaillac le 30 septembre 2024. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait été notifiée par voie électronique le 3 octobre 2024 et que, faute de consultation dans les délais, elle était réputée reçue à cette date, empêchant la naissance d'une décision tacite. Le délai de recours contentieux expirait le 4 décembre 2024, et les courriers postérieurs des requérants n'ont pas constitué un recours gracieux suspensif. La requête, enregistrée le 3 mars 2025, étant tardive, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402974(TA30-2402974)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C contestant deux avis de sommes à payer émis par la paierie départementale du Gard pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 17 756,22 euros. La requérante invoquait l’incompétence de la signataire de la décision de rejet de son recours gracieux et l’insuffisance de motivation de cette décision. Le tribunal a examiné ces moyens et, après avoir constaté que les parties n’étaient ni présentes ni représentées à l’audience, a prononcé la clôture de l’instruction et rejeté la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402999(TA30-2402999)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées" à Mme B C par le département de Vaucluse. Le tribunal rappelle les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En tant que juge de plein contentieux, il examine les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les dispositions précitées pour statuer sur le litige.

11 mars 2025Résumé IA
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