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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait réparation pour un retard dans l'octroi du concours de la force publique. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute pour la requérante d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt d'une réclamation préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à obtenir le concours de la force publique sont devenues sans objet, les locataires ayant été relogés. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur l'opposition de M. A à deux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales du Gard, l'une pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles (3 154,45 €), l'autre pour une pénalité administrative (341 €). Le tribunal a rejeté la requête concernant l'indu d'allocation de logement sociale, faute pour le requérant d'avoir contesté préalablement le bien-fondé de cette créance auprès de la caisse, rendant ce moyen irrecevable. S'agissant de la pénalité administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent, cette contestation relevant de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 148 euros pour la période de septembre 2020 à août 2021. La requérante soutenait résider en France de façon permanente, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l’indu. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Aucune remise gracieuse n’a été accordée, la situation de précarité invoquée n’ayant pas été jugée suffisante en l’absence de manœuvres frauduleuses.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C contestant le refus du département de Vaucluse et de la CAF de Vaucluse de lui accorder le bénéfice rétroactif du revenu de solidarité active majoré (RSA majoré) et de réviser ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) suite à la mise en place d’une résidence alternée pour son fils en juillet 2023. Le requérant demandait également l’indemnisation d’un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant notamment que les moyens tirés de la violation de la convention internationale des droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au calcul des prestations sociales en cas de résidence alternée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant les retenues opérées par la caisse d'allocations familiales du Gard pour récupérer des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement familiale et de primes exceptionnelles de fin d'année. La requérante demandait l'annulation de la décision du 4 juillet 2024 et la cessation des retenues, mais le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Action logement services d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 4 392 euros en réparation du préjudice subi en raison d’un retard dans l’octroi de la force publique. Par un acte enregistré le 28 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse de deux dettes de revenu de solidarité active (RSA) totalisant 14 743,43 euros, résultant de trop-perçus entre 2020 et 2023. La requérante invoquait sa bonne foi, des séjours prolongés en Grèce pour raisons familiales liées au Covid, et sa situation de précarité. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de motivation suffisante au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et a également estimé les moyens non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fausse déclaration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 655,08 euros. En cours d’instance, la dette a été intégralement soldée par des retenues mensuelles sur ses prestations sociales. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande. La décision se fonde sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant les retenues de 193,30 euros opérées par la CAF du Gard sur ses prestations pour rembourser un indu d’allocation de logement sociale de 2 176 euros. La requérante soutenait que la CAF n’avait pas respecté l’échéancier amiable de 90 euros mensuels et méconnaissait les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que la décision de la CAF était légale, car l’échéancier initial avait été accepté par Mme A et que les retenues litigieuses résultaient de l’application des textes applicables, notamment les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B C contestant l'avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d'une amende administrative de 599 euros. Cette amende lui avait été infligée par le président du conseil départemental de Vaucluse pour omission de déclaration de revenus issus d'une pension d'invalidité, ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du "droit à l'erreur" (loi n° 2018-727) n'était pas fondé, l'omission étant établie et la bonne foi non démontrée, et a appliqué les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse pour recouvrer un solde d'indu d'aide personnelle au logement (910 euros), rejette la requête de la SCI Kerboulic. Le tribunal relève d'office que la société requérante, qui conteste le bien-fondé de l'indu, n'a pas formé de réclamation préalable auprès de la caisse, rendant son moyen irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus d'aides au logement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la ministre de l'agriculture a radié des cadres et admis d'office à la retraite pour invalidité non imputable au service une fonctionnaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, dès lors que la décision contestée lui permet de percevoir une pension de retraite. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'incompétence négative, de la composition irrégulière du conseil médical (décret n°86-442 du 14 mars 1986) ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné la commune de Nîmes à verser à la société Eni Gas et Power France une provision de 119 109,40 € pour le non-paiement de 74 factures de fourniture de gaz. La commune, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits, rendant la créance non sérieusement contestable au sens de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires au taux des marchés publics à compter du 4 juin 2024, ainsi que les indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13 et suivants du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, après que le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à l'introduction du recours. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l’annulation d’une décision du préfet de Vaucluse relative au recouvrement d’une astreinte pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, prononcée par une juridiction répressive sur le fondement de l’article L. 480-7 du code de l’urbanisme, relève de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Rochefort-du-Gard sur le fondement des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un immeuble appartenant à Mme D A, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes, et proposer des mesures pour remédier au danger éventuel. La solution retenue est la désignation d'un expert en référé, conformément à la procédure prévue aux articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, laquelle se limite aux mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Rochefort-du-Gard sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un immeuble appartenant à Mme E B dit A, présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La mission de l'expert, qui doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, s'inscrit dans le cadre des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par le maire de Rochefort-du-Gard sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une mesure d'expertise en référé concernant un immeuble menaçant la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de Vaucluse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la demande d'annulation était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.