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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, après que le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à l'introduction du recours. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté que la demande de suspension de M. A, de nationalité britannique, était devenue sans objet. En effet, le préfet de Vaucluse avait finalement décidé de lui délivrer le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête en annulation. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les demandes accessoires, sans appliquer les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un déféré visant à annuler une délibération du conseil municipal de Deaux autorisant l’acquisition de parcelles pour 2 100 000 euros. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire du 4 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par une agente territoriale du CCAS de Montpellier contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision du directeur général des finances publiques du 9 septembre 2022 révisant sa situation administrative. Le requérant n’invoquait la méconnaissance d’aucun texte et se bornait à des arguments inopérants ou insuffisamment précis. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a considéré la requête manifestement irrecevable et l’a rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. et Mme C, qui contestaient des arrêtés du préfet de Vaucluse refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions dans un délai d'un mois, ce qu'ils n'ont pas fait. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de leur désistement par une ordonnance du 7 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office national des anciens combattants de lui accorder une pension de réversion pour son père décédé, blessé et invalide de guerre. Le juge a constaté que le requérant n'invoquait que des circonstances personnelles (absence de justificatifs, qualité d'héritier) sans critiquer le motif légal du refus, à savoir que les descendants majeurs ne sont pas éligibles à cette pension. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, agent contractuel de l'université d'Avignon, afin de suspendre son licenciement pour insuffisance professionnelle. L'urgence a été reconnue par l'université. La requérante contestait la légalité de la décision en invoquant notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et un détournement de procédure. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'absence d'entretien préalable et l'imprécision de la date de licenciement, mais a estimé qu'aucun d'eux n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse de lui attribuer un logement social. M. B s'était contenté de transmettre au tribunal son recours gracieux et diverses pièces, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rappelle l'obligation pour le requérant de présenter une requête complète.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de M. B, qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il est donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Rochegude tendant à l’application de l’article L. 761-1 est rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requête, qui contestait un extrait de règlement d'urbanisme de la commune de Valleraugue, ne contenait ni conclusions ni moyens de droit. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité ne pouvait être régularisée après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par la commune d'Alès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d’un immeuble situé 10 faubourg du Soleil à Alès, appartenant à plusieurs propriétaires, en raison d’un risque pour la sécurité publique. L’expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, examiner le bâtiment, constater l’état des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures pour y remédier. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, reconstitué les points du permis de conduire de M. A, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension de la décision d'annulation du titre. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Gallargues-le-Montueux sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes et de proposer des mesures pour remédier au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester le refus du président du syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue Gardoise de lui accorder la protection fonctionnelle en raison d’un harcèlement moral. Par un mémoire du 3 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société AITEC d’une demande de résiliation de l’avenant n°2 d’un marché public de conception-réalisation pour la réhabilitation thermique d’un bâtiment du CHU de Nîmes, au motif que cet avenant opérait un changement de titulaire sans mise en concurrence. Le tribunal constate que le CHU a résilié le marché principal le 7 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions à fin d’injonction de lancer une nouvelle procédure, celles-ci n’étant pas l’accessoire des conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHU est condamné à verser 500 euros à la société AITEC au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, conformément à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les erreurs de fait alléguées par le requérant (sur sa situation maritale et son adresse) ont été jugées sans incidence, le préfet ayant pris la même décision sur le seul motif valable. Enfin, les obligations de pointage imposées (trois fois par semaine) n’ont pas été considérées comme disproportionnées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi en référé par Mme B, ressortissante marocaine, pour demander la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales, à l’exception des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’était pas inéquitable de mettre ces frais à sa charge. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension d’un arrêté d’expulsion pris en 2010 par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, car M. A résidait à Marseille à la date de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.