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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 266/799

OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2500293(TA30-2500293)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la SCI AL2M. Celle-ci demandait la décharge de la taxe sur les logements pour l'année 2024, mais l'administration fiscale lui a accordé un dégrèvement total le 28 janvier 2025, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500391(TA30-2500391)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL FWC Holding et autres, agissant pour le compte de la future société ADT, d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'une concession de service public pour la gestion des spectacles tauromachiques dans les arènes de Nîmes (2025-2028). Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant notamment une violation du principe d'égalité de traitement des candidats, un manque d'impartialité du maire, la communication d'informations confidentielles à la société attributaire A and Co, et l'utilisation de sous-critères occultes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue en application des principes généraux de la commande publique et des dispositions du code de justice administrative.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202461(TA30-2202461)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A B contestant un titre exécutoire et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l'administration fiscale pour le recouvrement d'un indu de 28 990 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars 2020 à février 2021). Le tribunal a retenu que les conclusions dirigées contre l'avis de saisie à tiers détenteur relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, en application du livre des procédures fiscales. Concernant le titre exécutoire, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300028(TA30-2300028)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Solutions et Managers, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon Compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, les décisions attaquées (blocage d'accès du 24 février 2022 et déréférencement du 16 juin 2022) ayant été abrogées avant l'introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. La solution s'appuie sur les principes de procédure administrative contentieuse, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif au code du travail ou à la certification Qualiopi.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300073(TA30-2300073)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de MM. F, Laszkewycz et Turribio contestant un certificat de permis de construire tacite délivré en septembre 2022 à Mme C et M. D pour un projet d'extension et de rénovation en zone Nh, ainsi que la décision de rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles Nh2, Nh4, Nh7 et Nh9 du règlement du PLU de Nîmes. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tardives dirigées contre un second permis de construire délivré le 31 octobre 2024 pour un projet distinct. La solution retenue sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300079(TA30-2300079)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E contestant l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Langlade ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la division d'un terrain en trois lots. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également considéré que le projet, tel que modifié par une déclaration préalable modificative du 11 mai 2023, ne nécessitait pas de permis d'aménager, car le lot bâti initialement inclus dans le périmètre du lotissement en a été exclu. Cette régularisation a rendu inopérants les moyens soulevés contre l'autorisation initiale.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300099(TA30-2300099)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à Mme E pour la réhabilitation d'une maison en zone Nh du PLU. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il a également jugé que le projet respectait l'article Nh2 du PLU, l'extension de 35 m² étant autorisée dans la limite de 20% de la surface existante de 191 m², sans que la requérante n'établisse une surface initiale différente. La solution s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300120(TA30-2300120)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Victor Henri, qui contestait le refus de permis de construire pour un bureau de tabac-presse à Pouzilhac. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision attaquée du 27 décembre 2022 étant confirmative d’un précédent refus du 1er juillet 2022, devenu définitif faute de recours dans les délais. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées, et la SCI a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 424-10 du code de l’urbanisme.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300122(TA30-2300122)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la préfète de Vaucluse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de La-Bastide-Des-Jourdans à M. B pour la reconstruction à l’identique d’une maison, sur un territoire non couvert par un document d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission du dossier de demande, et non de la naissance du permis tacite. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif qu’il méconnaissait l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, le projet étant situé dans une zone non constructible. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301484(TA30-2301484)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole par la délibération du 25 février 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme d'Avignon. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique, conformément à l'article R. 123-21 du code de l'environnement. Il a également estimé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique, prévues à l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme, procédaient bien des observations recueillies et ne remettaient pas en cause l'économie générale du plan. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301485(TA30-2301485)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Avignon. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique, conformément à l'article R. 123-21 du code de l'environnement. Il a également estimé que les modifications apportées au PLU après l'enquête publique, bien que nombreuses, procédaient des observations recueillies et ne remettaient pas en cause l'économie générale du plan, respectant ainsi l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301486(TA30-2301486)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone agricole et invoquaient une méconnaissance des articles R. 123-21 du code de l'environnement et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique et que les modifications apportées au PLU après l'enquête procédaient des observations recueillies, sans remettre en cause l'économie générale du plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301497(TA30-2301497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme communal. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de convocation des conseillers municipaux, mais le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées, les conseillers ayant reçu une convocation dans les délais et une note explicative suffisante. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en éléments de paysage à protéger au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l'urbanisme. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2302912(TA30-2302912)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société immobilière Clairefontaine demandant l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zone UTC et soulevait de nombreux moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de l'évaluation environnementale et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que la convocation des conseillers municipaux, envoyée par courriel cinq jours francs avant la séance, était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303184(TA30-2303184)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis exprès du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et considéré que l’arrêté du 26 novembre 2024 s’était substitué à la décision implicite, rendant sans objet la première requête. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2402701(TA30-2402701)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, notamment en raison de l'absence de preuve de la persistance de son mariage et de sa présence récente sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404811(TA30-2404811)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait pas la preuve, malgré l'avis du collège de médecins de l'OFII, que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ou qu'il ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404851(TA30-2404851)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen particulier, et de méconnaissance des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404969(TA30-2404969)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, le requérant n'ayant pas suivi le cursus déclaré lors de son entrée en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 421-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne pouvant se prévaloir d'un visa "salarié" et ne justifiant pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'obligation de quitter le territoire français.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2404970(TA30-2404970)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet a pu légalement rejeter la demande au motif que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes ni d'une assurance maladie personnelle. En conséquence, la requête de M. B tendant à l'annulation de l'arrêté a été rejetée.

4 mars 2025Résumé IA
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