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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la préfète de Vaucluse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de La-Bastide-Des-Jourdans à M. B pour la reconstruction à l’identique d’une maison, sur un territoire non couvert par un document d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission du dossier de demande, et non de la naissance du permis tacite. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif qu’il méconnaissait l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, le projet étant situé dans une zone non constructible. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole par la délibération du 25 février 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme d'Avignon. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique, conformément à l'article R. 123-21 du code de l'environnement. Il a également estimé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique, prévues à l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme, procédaient bien des observations recueillies et ne remettaient pas en cause l'économie générale du plan. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Avignon. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique, conformément à l'article R. 123-21 du code de l'environnement. Il a également estimé que les modifications apportées au PLU après l'enquête publique, bien que nombreuses, procédaient des observations recueillies et ne remettaient pas en cause l'économie générale du plan, respectant ainsi l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone agricole et invoquaient une méconnaissance des articles R. 123-21 du code de l'environnement et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune avait bien mis en ligne le rapport d'enquête publique et que les modifications apportées au PLU après l'enquête procédaient des observations recueillies, sans remettre en cause l'économie générale du plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non définitives, comme la délivrance d'un titre de séjour. La demande est donc manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme communal. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de convocation des conseillers municipaux, mais le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées, les conseillers ayant reçu une convocation dans les délais et une note explicative suffisante. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en éléments de paysage à protéger au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l'urbanisme. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, notamment en raison de l'absence de preuve de la persistance de son mariage et de sa présence récente sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis exprès du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et considéré que l’arrêté du 26 novembre 2024 s’était substitué à la décision implicite, rendant sans objet la première requête. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société immobilière Clairefontaine demandant l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zone UTC et soulevait de nombreux moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de l'évaluation environnementale et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que la convocation des conseillers municipaux, envoyée par courriel cinq jours francs avant la séance, était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à l'ANTS de traiter sa demande de permis de conduire de catégorie C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer sa reconversion professionnelle sans démontrer une situation d'urgence au sens des textes applicables. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une sanction disciplinaire de vingt jours de cellule infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Marseille, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision initiale, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. A pour 4 mois suite à un excès de vitesse de 54 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière prime sur les besoins personnels invoqués par le requérant (conduire son épouse à des rendez-vous médicaux). La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir la convocation nécessaire au retrait de son titre de séjour, dont le renouvellement avait été accepté. Le juge a constaté que le titre était en cours de fabrication et serait remis à très bref délai, rendant la mesure demandée inutile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule le permis de construire délivré par le maire de Courthézon à M. C pour la reconstruction à l'identique d'une maison. Le tribunal juge que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, méconnaît l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il écarte l'application de l'article L. 111-15 du même code, la régularité de la construction initiale n'étant pas démontrée. Le déféré de la préfète de Vaucluse est jugé recevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société "les 3 avenues" et des consorts E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 février 2023 par laquelle le conseil municipal d'Avignon a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que le délai de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse, accessible via un lien de téléchargement incluant l'intégralité du dossier, était suffisante au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être convoqué par le préfet du Gard pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'un tel récépissé ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 1er février 2021 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société CS AgriPV21-1 contestant le refus du maire de Bédarrides de lui délivrer un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a d'abord requalifié l'arrêté attaqué, estimant qu'il s'agissait non d'un retrait d'un permis tacite, mais d'une décision de refus prise dans le délai d'instruction légal, après une demande de pièces complémentaires. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation en considérant que le projet, par son ampleur et son impact sur le paysage, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant le refus du maire de Jonquières de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a requalifié l'arrêté attaqué en retrait d'un permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le motif de refus tiré de l'incomplétude du dossier était infondé. En conséquence, l'arrêté du 15 juin 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Marseille (Bouches-du-Rhône). Par ordonnance du 3 mars 2025, il transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande des consorts A, visant à déterminer les circonstances du décès de M. D A survenu le 9 mai 2020 lors de sa prise en charge au CHU de Nîmes pour la Covid-19. Le tribunal a estimé que cette expertise était utile, nonobstant l’existence d’une précédente expertise, afin d’examiner la qualité des mesures de prévention et de protection prises par l’établissement hospitalier face à la pandémie. La mission de l’expert inclut notamment l’évaluation de la conformité et de l’adaptation de ces mesures au regard des connaissances et des directives nationales de l’époque. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.