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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 270/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404931(TA30-2404931)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202601(TA30-2202601)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions d'agent d'accueil et d'information au commissariat d'Avignon. La requérante n'a pas démontré que ses fonctions étaient exercées dans un "service particulier" au sens du décret n°2002-85 du 17 janvier 2022 et de l'arrêté du 17 janvier 2002, conditions nécessaires pour ouvrir droit à la NBI. Le tribunal a donc jugé que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500743(TA30-2500743)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 février 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202600(TA30-2202600)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître comme accident de service le choc psychologique subi le 23 septembre 2021 après avoir pris connaissance d'articles de presse relatant le cambriolage d'un élève. La juridiction a estimé que l'événement ne constituait pas un accident au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de soudaineté et de violence caractérisée, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2202577(TA30-2202577)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, agent communal, contestant son placement d'office en congé de maladie ordinaire par la maire de Pont-Saint-Esprit. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du 6 avril 2022, car ce document n'était qu'une simple information sans caractère décisoire. Concernant l'arrêté du 29 avril 2022, le tribunal a relevé que la commune n'avait pas justifié de la délégation de signature régulièrement publiée au profit de la conseillère municipale signataire, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour incompétence de l'auteur de l'acte.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202959(TA30-2202959)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a relevé que Mme A était en position de disponibilité d’office à la date de la décision attaquée, et non en activité. En application des articles L. 822-1, L. 822-6 et L. 512-1 du code général de la fonction publique, le droit aux congés de maladie est subordonné à la position d’activité. Le directeur de l’établissement se trouvait donc en situation de compétence liée pour refuser la demande, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante.

27 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300703(TA30-2300703)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de Vaucluse. Le tribunal a joint les deux instances, la décision expresse du 4 septembre 2023 s'étant substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304280(TA30-2304280)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de Vaucluse. La décision implicite initiale étant remplacée par l'arrêté exprès du 4 septembre 2023, les deux instances ont été jointes pour statuer sur ce seul arrêté. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions relatives à une obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables faute de décision établie.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202170(TA30-2202170)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la commune de Viens la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 et la décision du 11 mai 2022, estimant qu'ils étaient insuffisamment motivés en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été rejetées comme irrecevables, cet acte étant considéré comme superfétatoire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202602(TA30-2202602)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné deux requêtes de Mme A B, agent contractuel du CCAS d’Alès. La première requête (n°2202602) visait l’annulation de la décision du 24 janvier 2022 abrogeant son contrat à durée déterminée, et la seconde (n°2202603) contestait le refus implicite de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2022. Le tribunal a rejeté la première requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit plus de deux mois après la notification de la décision initiale et la naissance de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Concernant la seconde requête, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif à l’indemnisation des accidents de travail d’un agent contractuel de droit public, renvoyant l’affaire à la juridiction judiciaire. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404848(TA30-2404848)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C veuve B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-16, L. 423-17, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de l'accord franco-marocain, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404833(TA30-2404833)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404209(TA30-2404209)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de ce désistement, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404984(TA30-2404984)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien en situation irrégulière, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. A avait été entendu par les services de police et n'avait pas démontré que des éléments auraient pu influer sur la décision. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a appliqué les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2500813(TA30-2500813)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Pont-Saint-Esprit sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à "l'Assistance Fondation aux Animaux" présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la nomination d'un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des mitoyens, d'évaluer le danger éventuel et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500740(TA30-2500740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, présentée tardivement au regard des délais prévus par les articles L. 614-1 et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées irrecevables.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404982(TA30-2404982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la communauté de vie avec son ex-épouse ayant repris depuis juillet 2023 et un pacte civil de solidarité ayant été conclu. Le tribunal applique les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2202080(TA30-2202080)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat mixte de traitement des ordures ménagères Aigoual-Cévennes-Vidourle, qui demandait la condamnation de la société Buxor sur le fondement de la garantie des vices cachés ou de la responsabilité contractuelle pour un défaut d'homologation d'une remorque. Le tribunal a jugé que le syndicat, informé avant la réception des conditions de circulation du matériel et disposant d'une autorisation compatible avec son activité, ne pouvait invoquer un vice caché rendant la chose impropre à son usage. La solution retenue s'appuie sur les articles 1641 et suivants du code civil relatifs à la garantie des vices cachés, ainsi que sur les dispositions du code de la route et l'arrêté du 19 juillet 1954.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201525(TA30-2201525)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le maire de Viens. La juridiction a annulé la décision du 11 mai 2022 et l'arrêté du 26 avril 2022, estimant qu'ils étaient entachés d'un vice de procédure pour défaut de saisine préalable du conseil médical. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car cet acte était superfétatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2201422(TA30-2201422)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. Lapierre contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa dépression, survenue à la suite de mises en cause hiérarchiques et d'une plainte pénale. La juridiction a appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable au service. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 mars 2022 du président de l'établissement public territorial du bassin du Vidourle, estimant que le lien direct entre la pathologie et les conditions de travail était établi, et a enjoint à l'administration de reconnaître cette imputabilité.

27 février 2025Résumé IA
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