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Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 23 février 2022 par laquelle le directeur zonal au recrutement et à la formation de la police nationale Sud avait ordonné à Mme B, brigadier-chef, de reprendre ses fonctions après un accident de service. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi le comité médical alors que l'agent était en congé maladie depuis plus de douze mois consécutifs, en méconnaissance de l'article 7 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il enjoint au préfet de la zone défense sud de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, retirant son titre de séjour saisonnier et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en raison du non-respect par l'intéressé des conditions de son autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme A, qui contestait un refus de titre de séjour pris par le préfet du Gard. La requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du département de Vaucluse fixant à 8% son taux d’incapacité permanente partielle suite à un accident de service. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus du département de Vaucluse et la condamnation de ce dernier à lui verser 61 000 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas présenté de réclamation indemnitaire préalable auprès de l'administration, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond. Les conclusions du département de Vaucluse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une demande de réduction de l’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de l’arrêté du maire de Morières-lès-Avignon mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 mettant en demeure Mme B de reprendre son service sous peine de radiation pour abandon de poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de prise en compte de son état de santé et de l'avis du médecin de prévention. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par la région Occitanie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Le tribunal a rappelé que le délai court à compter de la notification de la décision expresse de refus, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023 pour une décision du 13 juillet 2022, était hors délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le préfet de Vaucluse de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’enlèvement d’un abri poubelle communal et la réparation de leurs préjudices. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un acte enregistré le 17 février 2025. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2025. Il a également rejeté la demande de la commune de Vézénobres au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Vaucluse. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 26 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, un arrêté de réintégration et un placement en congé d'office, et demandait des indemnités pour préjudices matériel et moral. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B de conclusions visant à obtenir la limitation de son avis de taxe foncière 2024, la restitution d’une somme de 973 euros et l’indemnisation de préjudices. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 25 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur (SATD). Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes de restitution des sommes prélevées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier du 22 janvier 2025, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d’Aujargues à Mme A pour une maison individuelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Mme A au titre des frais d’instance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SASU Terra Loti. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.