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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d’invalidité et une indemnisation de 300 000 euros. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée du jugement du 12 décembre 2023, devenu définitif, pour les conclusions en annulation, en raison de l’identité de cause, d’objet et de parties. S’agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que M. A n’établissait pas l’existence d’une faute de la caisse ni la réalité de ses préjudices, et a rejeté l’ensemble de ses demandes. La décision s’appuie notamment sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B, agissant pour elle-même et sa mère décédée, suite à un protocole d'accord intervenu entre les parties. La requête initiale, qui demandait la condamnation solidaire de la commune du Vigan et de son assureur pour des préjudices matériels, de jouissance et moral liés à des travaux communaux, est ainsi close. Les conclusions des défendeurs (commune, assureurs et sociétés mises en cause) fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 7 août 2019, pris sur le fondement de l'article L. 332-16 du code du sport, lui interdisant l'accès aux stades. Cette illégalité, reconnue par un jugement du 4 février 2022, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice matériel (frais de psychologue et d'avocat) n'était pas établi ou déjà réparé, et que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, bien que potentiellement réels, n'étaient pas suffisamment démontrés pour ouvrir droit à réparation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que M. A, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" expirée le 5 mai 2024, s'était maintenu irrégulièrement en France, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'intéressé n'avait pas démontré avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation de la décision du 15 avril 2021 refusant la majoration de sa pension pour enfants à charge. Le tribunal a jugé que les enfants de l’épouse de M. A, dont il n’établissait pas avoir participé à l’éducation pendant au moins neuf ans avant leur seizième anniversaire, ne remplissaient pas les conditions prévues par l’article 24 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut de communication de documents administratifs, ce dernier n’étant pas dirigé contre la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Mama Pina, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. La société invoquait notamment l'absence de débat oral et contradictoire et un défaut d'information sur le traitement de données informatiques. Le tribunal a estimé que la procédure de contrôle s'était déroulée régulièrement, le service ayant tenté d'instaurer un échange contradictoire. Sur le fond, les rectifications ont été jugées fondées, la société n'ayant pas apporté de justifications suffisantes pour les dettes de loyer et les dotations aux amortissements contestées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la SARL Bizcom Europe. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, issues d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée de manière contradictoire et régulière, le vérificateur s'étant rendu à plusieurs reprises dans les locaux et ayant échangé avec le gérant et le comptable. Il a également constaté que les contestations relatives au "profit sur le Trésor" et au passif injustifié étaient devenues sans objet, l'administration ayant abandonné ces rectifications. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des textes spécifiques au-delà du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée sur des redressements fiscaux. Ces redressements concernaient des revenus distribués, correspondant à la mise à disposition gratuite d’un logement de fonction par la SARL Bowling Saint Barth, requalifiés en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement de l’article 111-c du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration établissait le caractère délibéré du manquement, au sens de l’article 1729-a du même code, en raison de l’importance des rehaussements par rapport aux revenus déclarés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Rev Aero d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Deaux autorisant l’acquisition de parcelles pour 2,1 millions d’euros. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Deaux a été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait des injonctions à l’encontre du ministre de l’intérieur pour obtenir un avancement rétroactif au grade de brigadier-chef et la reconstitution de sa carrière. La juridiction a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car elles ne tendaient ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation de l’administration à une indemnité, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article R. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Après que la préfecture du Gard a produit une attestation de prolongation valable jusqu'au 25 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 9 janvier 2023 le plaçant à la retraite pour invalidité. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, sa réintégration ou un placement en congé maladie imputable au service. Par un mémoire du 14 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis par le ministre de l'éducation nationale, réclamant le remboursement d'un indu de rémunération de 29 131,82 euros. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait un nouveau calcul du montant d’une remise de dette partielle qui lui avait été accordée par la CAF de Vaucluse. Le juge a estimé que la requête ne contenait aucune conclusion dont il pouvait être valablement saisi, car elle ne tendait pas à l’annulation de la décision du 8 janvier 2025, mais à une simple modification de son montant. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Gard à statuer sur le renouvellement de son titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. La requérante, mariée à un ressortissant français et mère d'enfants français, invoquait l'urgence liée au risque de perdre son emploi. En cours d'instance, l'administration ayant délivré à Mme A une carte de résident, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Baumart à verser une provision de 45 679,40 euros à la société d'économie mixte du marché d'intérêt national d'Avignon (SMINA). Cette somme correspond aux redevances impayées pour l'occupation sans droit ni titre d'un local sur le domaine public, après résiliation de la convention d'occupation précaire. La créance a été jugée non sérieusement contestable, la société Baumart n'ayant pas produit de mémoire en défense. La décision applique les articles R. 541-1 du code de justice administrative, l'article 1231-6 du code civil pour les intérêts moratoires, et l'article D. 441-5 du code de commerce pour l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder l'allocation personnalisée d'autonomie en établissement. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le conseil départemental de Vaucluse. Le requérant n’a présenté que des arguments inopérants (situation financière difficile, absence de divorce) sans soumettre de moyens juridiques valables, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a donc rejeté la requête pour défaut de motivation opérante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C épouse B d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance de deux enfants en France. Le tribunal a constaté que la préfecture du Gard avait délivré le récépissé sollicité le 2 décembre 2024, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de riverains contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse d’enjoindre à une société de déposer une demande de dérogation pour la destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement) dans le cadre d’un projet agrivoltaïque. Le tribunal estime que la seule qualité de voisins immédiats du site ne suffit pas à conférer aux requérants un intérêt à agir contre cette décision, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions est rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.