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Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B, assistante d'éducation, qui sollicitait la condamnation de l'État et du collège Gérard Philippe pour la résiliation unilatérale de son contrat pour l'année 2022-2023. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, il a jugé que les conclusions dirigées contre le collège étaient mal orientées, la responsabilité incombant à l'établissement public local d'enseignement, personne morale distincte de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Garons sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La décision fait droit à la demande du maire, qui sollicitait un constat de l’état du bâtiment et des mesures pour mettre fin au danger. L’expert devra notamment évaluer le caractère imminent du péril et proposer des mesures de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône maintenant son placement en rétention administrative après avoir présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire, faute d'éléments probants sur des craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère le 22 novembre 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’absence de rejet définitif de sa demande d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, directrice d’hôpital, qui contestait l’arrêté du 17 juin 2022 mettant fin à son détachement et la plaçant en disponibilité d’office sans rémunération. La requérante soutenait notamment une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur de droit relative à son droit à rémunération. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la situation de l’agent, en l’absence de poste vacant, justifiait légalement le placement en disponibilité d’office sans traitement. La solution s’appuie sur le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 et le décret n° 2007-704 du 4 mai 2007.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, qui n'avait pas sollicité l'asile en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions du règlement Dublin III pour demander un transfert vers les Pays-Bas, et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du maire de Pont-Saint-Esprit d’entretenir des espaces verts et demandait le remboursement de frais. La requérante invoquait un engagement pris par le maire en 2005, mais ce moyen a été jugé inopérant. Faute d’avoir présenté d’autres moyens dans le délai de recours, sa requête a été considérée comme manifestement irrecevable. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Paysages de France contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de prendre des mesures de police spéciale (arrêtés de mise en demeure) contre des publicités et pré-enseignes irrégulières à Lamotte-du-Rhône, fondées sur les articles L. 581-27 et suivants du code de l'environnement. La juridiction a constaté que la préfète avait finalement pris les arrêtés de mise en demeure en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts de l'association, estimant que le délai de traitement (environ 12 mois) n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, compte tenu des circonstances (priorités du service, complexité des investigations).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "Ma Prime Rénov’". M. A invoquait un défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que M. A n’avait pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur l’absence de preuve d’une telle demande, rendant le moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, infirmier au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a estimé que la décision du directeur de l’établissement n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car la pathologie mentale invoquée (dépression et addiction à l’alcool) ne présentait pas un caractère invalidant et de gravité confirmée au sens de l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur l’avis défavorable du comité médical et l’absence de preuve suffisante de soins prolongés ou d’un traitement spécifique pour la maladie mentale.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait l'arrêté du 5 juin 2024 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé, ainsi que l'avis médical préalable et le rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté ayant cessé de produire ses effets au 5 décembre 2024 et la privation de rémunération invoquée n'étant pas établie. Par ailleurs, le courrier du 4 juin 2024 a été qualifié d'acte préparatoire insusceptible de recours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 13 février 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté de révocation pris par le président du SIRTOM de la région d'Apt. Le tribunal constate que le requérant, malgré une mise en demeure, n'a pas produit le mémoire ampliatif qu'il avait annoncé dans sa requête sommaire. En application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, M. A est condamné à verser 500 euros au SIRTOM au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 février 2025, le président du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement tacite.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une amende administrative de 135 euros pour dépôt illégal de déchets. La requérante invoquait son âge, son handicap et sa situation financière, mais ces circonstances, bien que regrettables, sont sans incidence sur la légalité de la décision contestée. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas de prononcer une remise ou modération gracieuse de l'amende.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué qu’une carte de résident allait être délivrée à l’intéressée et qu’un récépissé lui avait déjà été remis, ce qui rendait le refus contesté caduc. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 13 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Gabet - Tartanson de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de la taxe sur les locaux vacants pour un bien situé à Avignon. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge de l’excès de pouvoir de constater l’illégalité du silence du préfet du Gard sur sa demande de titre de séjour et d’enjoindre à l’administration de statuer. La requête n’était pas dirigée contre une décision administrative, la demande étant toujours en cours d’instruction, ce qui ne relève pas de l’office du juge administratif. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur visant au recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles 707-1 du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 1964. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.