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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 279/799

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2401500(TA30-2401500)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Codognan à M. D pour une extension par surélévation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire était inopérant, dès lors que l'attestation fournie par M. D le faisait présumer régulièrement autorisé, sans que l'autorité administrative ait à vérifier les règles de droit privé. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UA12 et UA11 du PLU et des articles L. 151-33, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401638(TA30-2401638)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A B, étudiant, contestant un arrêté du 19 avril 2024 lui interdisant l'accès à l'université d'Avignon pour 30 jours, puis l'arrêté du 3 juillet 2024 retirant cette décision. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la première requête (n° 2401638) en raison du retrait de l'arrêté initial, et a rejeté la seconde requête (n° 2402732) comme irrecevable, faute d'intérêt pour M. B à demander l'annulation de l'acte de retrait favorable. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401497(TA30-2401497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le maire de Gaujac a refusé à la société JD Immo un permis de construire six logements. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, en violation de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car les motifs de refus étaient trop imprécis. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de la défense incendie, estimant que les deux points d'eau disponibles étaient suffisants au regard de l'avis du SDIS. En conséquence, l'arrêté a été annulé et une injonction a été prononcée pour que le maire délivre le permis dans un délai de deux mois.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203913(TA30-2203913)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre un permis d'aménager (arrêté du 18 octobre 2022) et un permis de construire (arrêté du 9 décembre 2022) délivrés par le maire de Vergèze à la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations d'urbanisme, rendant ses requêtes irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203919(TA30-2203919)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, qui contestait l’arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès du 17 octobre 2022 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal juge que le maire était en situation de compétence liée, car l’avis conforme défavorable du préfet du Gard, requis en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme en l’absence de document d’urbanisme, imposait le retrait de la décision tacite dans le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5. Les moyens soulevés par le requérant, ne contestant pas la légalité de l’avis préfectoral, sont donc inopérants.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203981(TA30-2203981)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI L'Oseraie, qui contestait un titre de recettes de 11 792 euros émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence de sursis de paiement était inopérant, la PFAC n'étant pas une créance fiscale au sens de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que la société était redevable de cette participation en application des articles L. 1331-7 et L. 1331-7-1 du code de la santé publique, dès lors que les changements de destination des entrepôts avaient généré des eaux usées supplémentaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2204045(TA30-2204045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Farigoule, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 195 000 euros pour carence fautive dans la mise en œuvre du mécanisme de soutien tarifaire pour la filière de cogénération. Le tribunal a jugé que l'absence d'arrêté tarifaire pour cette filière ne constituait pas une faute, car la programmation pluriannuelle de l'énergie ne justifiait pas un soutien aux installations fonctionnant au gaz naturel. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte au principe de confiance légitime, de la violation de l'article 1er du protocole n°1 de la CEDH et de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute de préjudice grave et spécial. La demande au titre des frais de justice a été rejetée.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2104151(TA30-2104151)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, ancien militaire, qui contestait la fiche descriptive et l'arrêté du ministre des armées lui ayant concédé une pension militaire d'invalidité définitive au taux de 15 %, sans prendre en compte ses nouvelles infirmités (séquelles à l'oreille gauche et à la cheville droite). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les infirmités invoquées n'étaient pas imputables au service au sens des articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que le taux global de 15 % était justifié. La décision s'appuie notamment sur les rapports d'expertise médicale ordonnés par la juridiction.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2204047(TA30-2204047)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SCI AJ Gestion contestant l'arrêté du maire d'Avignon du 28 octobre 2022 refusant un permis de construire valant permis de démolir. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, la requérante ayant produit l'acte attaqué en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a requalifié la décision en retrait d'un permis tacite, estimant que la commune s'était crue à tort liée par l'avis de l'architecte conseil et que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202866(TA30-2202866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SARL de la Garence, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Althen-des-Paluds à lui verser 518 500 euros pour des préjudices résultant de décisions illégales en matière d'urbanisme. Le tribunal a reconnu que l'édiction de plusieurs arrêtés illégaux (notamment ceux des 8 décembre 2014, 16 mai 2018 et 8 février 2019) constituait des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un lien direct et certain entre ces fautes et les préjudices allégués (perte de valeur vénale, préjudice moral et frais de justice). La requête a donc été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été écartée.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202812(TA30-2202812)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Estézargues. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il répondait à l'objectif de préservation du potentiel agronomique des terres, conformément aux articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue valide la délibération du conseil municipal du 18 juillet 2022.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302413(TA30-2302413)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré par le maire de Pertuis à la société Bonnaud pour un hangar agricole. Le juge retient que le projet, situé en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin versant de l'Eze, constitue une construction nouvelle interdite par le titre II de ce plan. Il écarte les moyens de défense tirés de la conformité au plan local d'urbanisme (PLU) ou de l'absence de prise en compte de nouvelles données hydrologiques, rappelant que les prescriptions du PPRI s'ajoutent à celles du PLU. La décision est fondée sur l'article L. 562-4 du code de l'urbanisme et le règlement du PPRI.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203911(TA30-2203911)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lédenon a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de concertation, l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles en zone IAU, et l'incompatibilité avec les risques d'incendie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203916(TA30-2203916)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès du 17 octobre 2022 retirant son permis de construire tacite et refusant le permis sollicité. Le tribunal relève que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de retirer le permis tacite suite à l'avis conforme défavorable du préfet du Gard, émis en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En l'absence de contestation de la légalité de cet avis préfectoral, les moyens de la requérante sont inopérants.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500221(TA30-2500221)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Gard avait implicitement retiré la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B en lui accordant, le 12 décembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Cette décision a privé d'objet la demande de suspension formée par la requérante. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500156(TA30-2500156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Christol-lez-Alès refusant le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la privation de cette allocation compromet gravement et immédiatement sa situation financière ou la viabilité de son entreprise. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404091(TA30-2404091)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, étudiant sénégalais, qui sollicitait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour était irrecevable car elle présentait un caractère définitif, excédant sa compétence. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'attestation, le dossier ayant été transféré à la préfecture des Hauts-de-Seine, qui en assurait désormais l'instruction. La décision applique les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500395(TA30-2500395)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Vaugines. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des caves sous voirie situées rue des Amazones et rue Basse, avant des travaux de réhabilitation des réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des immeubles susceptibles d'être affectés, d'identifier les risques de dommages et d'évaluer les mesures préventives nécessaires. Cette décision vise à préserver les preuves en vue d'un éventuel litige futur lié à des dommages de travaux publics.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500235(TA30-2500235)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable jusqu'en 2034. M. A s'est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500075(TA30-2500075)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cavaillon prononçant l'exclusion définitive de M. E, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du défaut de matérialité des faits, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 février 2025Résumé IA
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