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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 février 2025, le président du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement tacite.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant des mesures urgentes pour garantir l'aide humaine individuelle à leur enfant handicapé, en raison d'absences prolongées de l'accompagnant. La juge des référés a estimé que les requérants ne justifiaient pas de l'urgence nécessaire, faute de produire des éléments précis sur les conditions d'attribution de l'aide pour l'année en cours, l'établissement scolaire concerné, ou les conséquences concrètes de l'absence sur la scolarité de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le maire de Lapalud sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. et Mme E, présentant un risque pour la sécurité publique. La juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SCI AJ Gestion contestant l'arrêté du maire d'Avignon du 28 octobre 2022 refusant un permis de construire valant permis de démolir. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, la requérante ayant produit l'acte attaqué en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a requalifié la décision en retrait d'un permis tacite, estimant que la commune s'était crue à tort liée par l'avis de l'architecte conseil et que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 18 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lédenon a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe leur parcelle cadastrée section E n° 27 en zone naturelle (N) et en espace boisé classé (EBC). Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation, arguant que la parcelle, plantée d'oliviers, relevait d'une activité agricole et non d'un espace boisé. Le tribunal a jugé que le classement était justifié, la parcelle s'inscrivant dans un vaste espace forestier, et a appliqué les articles R. 151-24 du code de l'urbanisme relatifs aux zones naturelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de versement d'une somme symbolique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Codognan à M. D pour une extension par surélévation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire était inopérant, dès lors que l'attestation fournie par M. D le faisait présumer régulièrement autorisé, sans que l'autorité administrative ait à vérifier les règles de droit privé. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UA12 et UA11 du PLU et des articles L. 151-33, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A B, étudiant, contestant un arrêté du 19 avril 2024 lui interdisant l'accès à l'université d'Avignon pour 30 jours, puis l'arrêté du 3 juillet 2024 retirant cette décision. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la première requête (n° 2401638) en raison du retrait de l'arrêté initial, et a rejeté la seconde requête (n° 2402732) comme irrecevable, faute d'intérêt pour M. B à demander l'annulation de l'acte de retrait favorable. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en remettant en cause l'état civil de M. A, alors que celui-ci avait produit un passeport et une carte consulaire dont l'authenticité n'était pas contestée. En application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'indivision A comme irrecevable. Concernant le permis de construire du 23 février 2022, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leurs parcelles étant situées à environ 108 mètres du projet sans démonstration d'une atteinte directe à leurs conditions de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la délibération du 2 août 2011 ont été considérées comme irrecevables car cet acte avait été définitivement retiré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable du 9 janvier au 8 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI ALL, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un changement de destination en salle de réception à Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la préfète du Gard, fondé sur un risque d'atteinte à la sécurité publique lié à un aléa très fort de feu de forêt. Il a estimé que ce motif, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait le refus et qu'aucune prescription spéciale n'aurait permis de remédier au danger. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 111-3 du même code, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Estézargues. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il répondait à l'objectif de préservation du potentiel agronomique des terres, conformément aux articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue valide la délibération du conseil municipal du 18 juillet 2022.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SARL de la Garence, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Althen-des-Paluds à lui verser 518 500 euros pour des préjudices résultant de décisions illégales en matière d'urbanisme. Le tribunal a reconnu que l'édiction de plusieurs arrêtés illégaux (notamment ceux des 8 décembre 2014, 16 mai 2018 et 8 février 2019) constituait des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un lien direct et certain entre ces fautes et les préjudices allégués (perte de valeur vénale, préjudice moral et frais de justice). La requête a donc été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lédenon a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de concertation, l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles en zone IAU, et l'incompatibilité avec les risques d'incendie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès du 17 octobre 2022 retirant son permis de construire tacite et refusant le permis sollicité. Le tribunal relève que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de retirer le permis tacite suite à l'avis conforme défavorable du préfet du Gard, émis en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En l'absence de contestation de la légalité de cet avis préfectoral, les moyens de la requérante sont inopérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré par le maire de Pertuis à la société Bonnaud pour un hangar agricole. Le juge retient que le projet, situé en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin versant de l'Eze, constitue une construction nouvelle interdite par le titre II de ce plan. Il écarte les moyens de défense tirés de la conformité au plan local d'urbanisme (PLU) ou de l'absence de prise en compte de nouvelles données hydrologiques, rappelant que les prescriptions du PPRI s'ajoutent à celles du PLU. La décision est fondée sur l'article L. 562-4 du code de l'urbanisme et le règlement du PPRI.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant et à l'intérêt supérieur de son enfant né en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, ancien militaire, qui contestait la fiche descriptive et l'arrêté du ministre des armées lui ayant concédé une pension militaire d'invalidité définitive au taux de 15 %, sans prendre en compte ses nouvelles infirmités (séquelles à l'oreille gauche et à la cheville droite). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les infirmités invoquées n'étaient pas imputables au service au sens des articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que le taux global de 15 % était justifié. La décision s'appuie notamment sur les rapports d'expertise médicale ordonnés par la juridiction.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un titre de recettes émis par le maire de Fournès pour des travaux de mise en sécurité et le report de l'examen de son dossier. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension, et a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur un éventuel report d'audience au fond. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.