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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une remise gracieuse du solde de sa dette d'aide personnelle au logement (885,52 euros). La requérante contestait un indu d'allocation de logement familiale de 1 260 euros pour la période de mars à octobre 2023, né d'une déclaration erronée de ses frais réels. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme B, sa situation de précarité n'était pas établie par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 1 759,50 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 3 519 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, une remise de dette peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi. Bien que la bonne foi de Mme B soit établie, le tribunal a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, confirmant ainsi la décision de la caisse de maintenir à sa charge la somme de 1 759,50 euros.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 272,76 euros. L’indu résultait de l’omission de déclaration d’un rappel de pension de réversion. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière, caractérisée par des ressources mensuelles d’environ 1 632 euros et des charges d’environ 850 euros, n’était pas suffisamment précaire pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active majoré (1 900,11 €) et la remise partielle d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année (114,34 € sur 228,67 €). La requérante invoquait la précarité de sa situation financière pour obtenir l’annulation des décisions de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse du 28 mai 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et l’article 6 du décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022, qui permettent une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal devait se prononcer sur le bien-fondé de la demande au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, exploitant d'une épicerie de nuit à Pertuis, qui contestait l'arrêté municipal réglementant les horaires de fermeture de ces commerces. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour discrimination, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la mesure de fermeture nocturne, fondée sur les pouvoirs de police du maire pour préserver la tranquillité publique, était nécessaire, adaptée et proportionnée, et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie. Les moyens tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de fait, de la disproportion, de la rupture d'égalité et de la discrimination ont été écartés.
Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint Bonnet du Gard à les indemniser pour le défaut d’entretien de parcelles communales situées à proximité de leur habitation. Les requérants invoquaient les articles L. 2213-25 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a estimé que les pièces produites (constat d’huissier et courriers) ne démontraient qu’un encombrement très partiel et ponctuel, insuffisant pour caractériser un péril grave justifiant l’usage des pouvoirs de police du maire. En conséquence, la requête a été jugée infondée, et les dépens ainsi que les frais de procédure ont été mis à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. D, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 4 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F et autres, conseillers municipaux d'opposition d'Uchaud, qui contestaient la publication d'une tribune du groupe majoritaire dans le bulletin municipal n°151-2022. Les requérants soutenaient que cette publication, en réponse à leur propre tribune, violait leur liberté d'expression et les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et de la loi sur la presse du 29 juillet 1881. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition n'interdit à la majorité municipale de répondre dans le même numéro du bulletin, et que le droit de réponse prévu par la loi de 1881 peut s'exercer dans le numéro suivant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Lozère leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une motivation insuffisante, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. D, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale était remplacée par l'arrêté explicite du 4 juin 2024, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation. Il a également jugé que les conditions de notification de l’arrêté étaient sans incidence sur sa légalité et que le requérant n’établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 143-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 22 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière et que la situation de l'intéressé avait été examinée. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Oniron, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe d'aménagement majorée. La société invoquait notamment l'irrégularité du titre de perception pour défaut de signature et de motivation, ainsi que des erreurs sur le fait générateur et l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, dès lors que l'administration avait produit un état revêtu de la formule exécutoire comportant la signature de l'ordonnateur, conformément aux articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 252 A du livre des procédures fiscales. Les autres moyens, relatifs à l'irrégularité du procès-verbal d'infraction et à l'assiette de la taxe, ont également été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Lozère du 11 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les décisions s'appuient sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par les sociétés Allianz IARD et Angledis, a rejeté leur demande d'indemnisation fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La juridiction a estimé que les délits d'entrave à la circulation commis par des membres du mouvement des "gilets jaunes" entre novembre 2018 et janvier 2019 procédaient d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non d'une action spontanée d'un attroupement. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État n'était pas engagée sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du directeur départemental des finances publiques du Gard réclamant à M. B le paiement de 860 euros pour une dette hospitalière de son oncle décédé. Le tribunal constate que le centre hospitalier, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas contesté les faits allégués par M. B, lequel soutient ne pas être héritier. En application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, le défendeur est réputé avoir acquiescé à ces faits, et aucune pièce du dossier ne démontre que M. B serait tenu au paiement. Par conséquent, la demande de paiement est annulée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Le Petit Marché, qui sollicitait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole et de la SPL AGATE à l’indemniser d’un préjudice résultant de l’opération de requalification du marché de la gare. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux publics et la perte de clientèle alléguée n’était pas établi, compte tenu de l’impact de la crise sanitaire liée à la Covid-19 sur le secteur de la restauration, et que le caractère anormal et spécial du préjudice n’était pas démontré. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B et son assureur, la société Avanssur, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une chute à vélo, imputée à un défaut d’entretien d’une grille d’évacuation des eaux pluviales sur la voie publique. La requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir produit la demande préalable indemnitaire exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. En conséquence, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige, ni la responsabilité de la commune de Pujaut ou de la communauté d’agglomération du Grand Avignon.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Axa France Iard, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Caveirac et du département du Gard pour l'indemniser des sommes versées suite à l'accident de cycliste survenu le 6 mars 2020. Le tribunal a estimé que le défaut d'entretien normal de la voie n'était pas établi, la visibilité et la signalisation à l'intersection étant suffisantes. Il a également écarté la faute du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute des ouvrages publics, le lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage n'étant pas démontré.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI du Malt Vert, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés (2018-2019) et de TVA (2018-2020) suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des irrégularités de procédure, notamment le dépassement du délai de trois mois prévu à l'article L. 52 du Livre des procédures fiscales (LPF) et l'absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que les rectifications étaient justifiées au regard du code général des impôts et du LPF. En conséquence, la demande de décharge des impositions et celle au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.