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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 280/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400754(TA30-2400754)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B E. Celui-ci contestait la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 31 octobre 2023, motif pris de ressources supérieures au plafond. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 262-7 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, la régularisation de la pension d'invalidité perçue en mai 2023 devait être intégralement affectée au mois de sa perception, et non étalée sur plusieurs mois. Par conséquent, les ressources du foyer dépassant le montant forfaitaire de 607,75 euros fixé par le décret du 4 mai 2023, la décision de radiation était légale.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402381(TA30-2402381)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de France Travail Occitanie du 29 mars 2024 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois et la suspension de son allocation de solidarité spécifique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car insuffisamment motivée au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens soulevés par Mme B, notamment son respect des obligations de recherche d'emploi, n'étaient pas fondés au vu des articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5412-1 du code du travail.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402297(TA30-2402297)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme D visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 145,23 euros. L’indu résultait de l’omission par Mme D de déclarer les revenus de son fils, constituant un manquement à ses obligations déclaratives. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse ne peut être accordée en cas de fausse déclaration, caractérisée par une volonté de dissimulation. En l’espèce, l’omission volontaire des ressources du foyer a conduit le tribunal à rejeter la requête, confirmant ainsi la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402222(TA30-2402222)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. En l'espèce, il a estimé que Mme D ne justifiait pas avoir produit les pièces justificatives demandées par la caisse d'allocations familiales, conformément aux articles L. 262-2, R. 262-37 et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles, et que ce défaut de production justifiait le refus de versement du RSA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402221(TA30-2402221)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l’annulation du refus de la CAF de Vaucluse de leur accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d’activité de 1 153,99 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle remise ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas de leur bonne foi ni de la précarité de leur situation financière à la date de sa décision. Par conséquent, il a rejeté leur demande.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404426(TA30-2404426)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 30 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402071(TA30-2402071)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B contestant la décision du 13 mai 2024 du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Cette décision était motivée par son absence à un rendez-vous d'accompagnement le 20 mars 2024. Mme B invoquait son état de santé comme motif légitime de son absence. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait, et non de se prononcer sur les vices propres de la décision.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404686(TA30-2404686)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Vaucluse a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable jusqu'en 2034. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402052(TA30-2402052)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté l'opposition formée par Mme C contre une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 39 560,25 euros pour la période du 1er novembre 2014 au 28 février 2022. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas respecté son obligation de déclarer ses changements de situation professionnelle, comme le prévoient les articles R. 5411-6 et R. 5411-7 du code du travail, et que l'indu était donc fondé. La solution retenue confirme la validité de la contrainte, en application des dispositions du code du travail relatives au cumul de l'allocation avec une activité professionnelle.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401679(TA30-2401679)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 3 247 euros. La décision retient que l'indu est fondé, car le locataire de M. C n'occupait plus le logement à compter du 1er mai 2020, ce qui a été établi par les pièces du dossier, notamment les quittances de loyer et une note interne de la CAF. En conséquence, le tribunal a validé la contrainte, en application des articles L. 821-1, L. 823-1, L. 842-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401984(TA30-2401984)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une remise gracieuse du solde de sa dette d'aide personnelle au logement (885,52 euros). La requérante contestait un indu d'allocation de logement familiale de 1 260 euros pour la période de mars à octobre 2023, né d'une déclaration erronée de ses frais réels. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme B, sa situation de précarité n'était pas établie par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402313(TA30-2402313)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 1 759,50 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 3 519 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, une remise de dette peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi. Bien que la bonne foi de Mme B soit établie, le tribunal a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, confirmant ainsi la décision de la caisse de maintenir à sa charge la somme de 1 759,50 euros.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402198(TA30-2402198)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 272,76 euros. L’indu résultait de l’omission de déclaration d’un rappel de pension de réversion. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière, caractérisée par des ressources mensuelles d’environ 1 632 euros et des charges d’environ 850 euros, n’était pas suffisamment précaire pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

10 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402295(TA30-2402295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active majoré (1 900,11 €) et la remise partielle d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année (114,34 € sur 228,67 €). La requérante invoquait la précarité de sa situation financière pour obtenir l’annulation des décisions de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse du 28 mai 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et l’article 6 du décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022, qui permettent une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal devait se prononcer sur le bien-fondé de la demande au regard de ces textes.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500399(TA30-2500399)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (impossibilité d'effectuer un stage et d'achever sa formation) ne caractérisant pas une nécessité de bénéficier d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, après avoir admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500395(TA30-2500395)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Vaugines. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des caves sous voirie situées rue des Amazones et rue Basse, avant des travaux de réhabilitation des réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des immeubles susceptibles d'être affectés, d'identifier les risques de dommages et d'évaluer les mesures préventives nécessaires. Cette décision vise à préserver les preuves en vue d'un éventuel litige futur lié à des dommages de travaux publics.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500156(TA30-2500156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Christol-lez-Alès refusant le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la privation de cette allocation compromet gravement et immédiatement sa situation financière ou la viabilité de son entreprise. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500235(TA30-2500235)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l'intéressé un certificat de résidence valable jusqu'en 2034. M. A s'est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500221(TA30-2500221)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Gard avait implicitement retiré la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B en lui accordant, le 12 décembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Cette décision a privé d'objet la demande de suspension formée par la requérante. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404870(TA30-2404870)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient donc fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

10 février 2025Résumé IA
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