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Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui prévoit un renouvellement automatique du certificat sans condition liée à l'ordre public. En conséquence, l'injonction de délivrer le titre est prononcée, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels stables en France et de l'inexécution d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Lozère du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit à être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement opposer une menace à l'ordre public pour refuser ce renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans cette condition. La décision retient également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. A en France, de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL T4C Vedene Pink, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2023 par lequel la présidente du conseil départemental de Vaucluse avait abrogé l'autorisation de création de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'une procédure contradictoire, rejetant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'obligation de justifier d'une autorisation d'ouverture au public, prévue à l'article R. 143-38 du code de la construction et de l'habitation, était applicable. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de permis de construire modificatif par la commune de Vedène constituait un motif légal pour fonder l'abrogation de l'autorisation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2021 par lequel le ministre de l'intérieur avait radié des cadres Mme B, gardienne de la paix, pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté à une adresse que l'agent n'avait pas déclarée comme résidence administrative, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, ne permettait pas de faire courir le délai de recours contentieux. Par conséquent, la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, et l'arrêté a été annulé au fond, le tribunal estimant que l'administration n'avait pas démontré l'intention de l'agent d'abandonner son poste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL T4C Vedene Pink, qui demandait l'annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a refusé de lui délivrer une "attestation de complétude" de son dossier de demande d'autorisation d'ouverture d'une micro-crèche. Le tribunal a relevé d'office que cette décision ne constitue pas un acte faisant grief, car elle ne modifie pas la situation juridique de la société requérante, qui avait déjà obtenu l'autorisation de création par un arrêté du 5 mai 2023. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, sous-officier de gendarmerie, qui contestait sa radiation des cadres prononcée par le ministre des armées le 22 septembre 2023 pour des appels téléphoniques malveillants envers son ex-compagne. Le tribunal a jugé que les faits, établis par une condamnation pénale définitive, étaient matériellement avérés et que la sanction n'était pas disproportionnée. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'irrégularité de la procédure, en se fondant notamment sur les articles L. 4122-3 et L. 4137-2 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour sa petite-fille. Le tribunal a jugé que l'acte de kafala produit ne crée pas de lien de filiation adoptive au sens des articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, écartant ainsi les moyens d'erreur de fait et de droit. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New-York).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ouvrier d’État du ministère des armées, contestant son admission à la retraite par limite d’âge et le refus implicite de prolongation d’activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et l’erreur de droit, en considérant que le ministre était en situation de compétence liée pour refuser la prolongation en l’absence de dispositions réglementaires applicables aux ouvriers d’État. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 556-5 du code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1056 et n° 2004-1057.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l'indemnisation de jours inscrits sur son compte épargne-temps et de congés annuels non pris durant sa maladie. Pour le compte épargne-temps, le tribunal a jugé que le placement en disponibilité d'office pour raisons de santé faisait obstacle à ce que le centre hospitalier l'invite à solder ses jours, et que le seuil réglementaire d'indemnisation n'était pas atteint. Concernant les congés annuels, la demande a été rejetée car la période de maladie n'est pas une période d'activité génératrice de congés, et les demandes pour les années antérieures étaient prescrites ou non justifiées. La décision s'est fondée sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et la directive 2003/88/CE.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de Mme A, agent du conseil départemental de Vaucluse, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail après la consolidation de son état de santé, ainsi que son placement rétroactif en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait être écartée par le seul avis succinct de la commission de réforme, et a annulé les décisions des 25 novembre et 10 décembre 2021, ainsi que l'avis de sommes à payer subséquent. En revanche, il a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme A, faute de lien de causalité direct entre les illégalités constatées et les préjudices allégués. Enfin, le tribunal a également annulé la décision de placement en disponibilité d'office du 25 mai 2022, faute de consultation préalable du conseil médical, et a enjoint au département de régulariser la situation de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent du conseil départemental de Vaucluse, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail après la consolidation de son état de santé fixée au 26 mai 2021, son placement rétroactif en congé de maladie ordinaire, et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2021 fixant la consolidation et le taux d'IPP, l'arrêté du 10 décembre 2021 la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que l'avis de sommes à payer subséquent, au motif que l'administration n'avait pas renversé la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. En conséquence, il a enjoint au département de placer Mme A en congé d'invalidité temporaire imputable au service du 27 mai au 30 novembre 2021 et de régulariser ses droits, et a condamné le département à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires. En revanche, le tribunal a
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 mars 2022 par lequel la présidente de la communauté de communes du Gévaudan avait infligé à M. B, agent territorial, une exclusion temporaire de fonctions d'un mois. Le tribunal a jugé que le grief relatif à des heures supplémentaires cumulées en 2017 et 2018 était prescrit en application de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Concernant l'altercation du 15 novembre 2019, la matérialité des faits de menace n'était pas établie et la sanction d'exclusion d'un mois était disproportionnée pour des propos irrespectueux, eu égard aux circonstances, à l'absence d'antécédents disciplinaires et à l'avis défavorable du conseil de discipline.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Armys, SFA et Infra Lion Capital Management, qui demandaient l’annulation du contrat de délégation de service public pour l’exploitation et le développement de l’aéroport de Nîmes Alès Camargue Cévennes, conclu le 10 août 2021 entre Nîmes Métropole et la société Edéis Concessions. Le tribunal a estimé que les erreurs de notation alléguées sur les critères de qualité du service, de développement et d’engagements juridiques n’étaient pas établies et ne révélaient aucune erreur manifeste d’appréciation. Il a également écarté les moyens tirés d’une rupture d’égalité entre candidats, de modifications substantielles du contrat lors de la mise au point, et d’une méconnaissance des règles relatives aux aides d’État, faute de lien direct avec l’éviction des requérantes. En conséquence, le tribunal a jugé que la procédure de passation n’était entachée d’aucune irrégularité justifiant l’annulation du contrat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment sa qualité de joueur de tennis de haut niveau pour obtenir un titre sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-21 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les compétences sportives et la renommée alléguées ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l’article L. 435-1, et que les autres moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, n’étaient pas fondés. La décision a donc confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, contrôleuse des finances publiques, contestant les arrêtés de mise en disponibilité d'office pour raisons de santé et le retrait de son avancement d'échelon. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'absence de saisine régulière du comité médical et le non-respect des procédures de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision implicite de l’inspecteur d’académie de la Lozère refusant de régulariser sa carrière, ainsi que des demandes indemnitaires pour perte de salaire et préjudice de carrière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 février 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes relative à des retenues sur salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé des conclusions et moyens exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.