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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 286/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402756(TA30-2402756)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par M. et Mme C. Celle-ci vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres causés par des ruissellements d’eaux pluviales sur leur propriété, en lien avec des aménagements routiers du département de Vaucluse et le réseau communal de Mormoiron. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de Mme H et de M. B, propriétaires riverains, dont l’absence d’entretien d’un canal a été évoquée lors d’une précédente expertise. La solution retenue est une mesure d’instruction utile, sans préjudice des responsabilités qui pourront être engagées ultérieurement.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402659(TA30-2402659)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme C suite à une chute sur la voie publique à Avignon, imputée à un défaut d'entretien d'un boisseau. La requérante demandait une expertise médicale et une provision. Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige de responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation de la commune n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question des dépens a été réservée.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500271(TA30-2500271)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours indemnitaire. La requête a été jugée prématurée car elle a été enregistrée avant l’expiration du délai de deux mois dont disposait l’administration pour statuer sur sa demande préalable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500286(TA30-2500286)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte à M. A B de son désistement de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500324(TA30-2500324)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y retourner pour quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses antécédents judiciaires. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500333(TA30-2500333)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société coopérative d'intérêt collectif la Fabrique du Ventoux. La requérante demandait initialement la suspension de la décision de la commune de Malaucène refusant le raccordement au réseau électrique de ses biens par ENEDIS. En l'absence d'opposition, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer et a donné acte du désistement d'instance par une ordonnance du 31 janvier 2025.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402512(TA30-2402512)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de la SCI Alain Hervé investissement dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête par lettre du 26 décembre 2024 via l’application Télérecours, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304268(TA30-2304268)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Causses-Cévennes d'action citoyenne (ACCAC) d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du laboratoire Antagene de communiquer des analyses génétiques du loup. Le tribunal, s'interrogeant sur l'intérêt que la requête conservait pour l'association, l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404600(TA30-2404600)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la taxe foncière due pour 2024 sur un bien au Grau-du-Roi. Le juge a estimé que les arguments du requérant (détention, absence de revenus, état du logement) étaient sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition, car ils ne critiquaient pas les motifs du rejet de sa réclamation préalable. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a précisé qu’il ne pouvait accorder une remise gracieuse, mais a invité M. B à en faire la demande à l’administration sur le fondement de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500329(TA30-2500329)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de Vaucluse d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A et de ses deux enfants, âgés de deux et six ans, dans un délai de vingt-quatre heures. Le juge a estimé que la situation de la famille, sans abri depuis plusieurs jours, caractérisait une urgence et une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par le code de l'action sociale et des familles. Il a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304571(TA30-2304571)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Pirouettes d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d'agglomération Ventoux Comtat Venaissin approuvant une convention de financement pour une structure multi-accueil. Par un acte enregistré le 23 janvier 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête, suite à une médiation favorable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405063(TA30-2405063)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D contestant le refus de l’académie de Montpellier d’autoriser l’instruction en famille pour ses deux enfants. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la décision, une atteinte au droit à l’éducation et à l’intérêt supérieur des enfants, sans contester le motif du refus fondé sur le caractère incomplet des dossiers. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants au regard du motif retenu par l’administration, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500257(TA30-2500257)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Free mobile d’une requête en référé-suspension (article L.521-1 du code de justice administrative) visant à contester l’opposition du maire de Courthezon à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui donner acte par ordonnance du 31 janvier 2025, sans tenir d’audience. Aucune des demandes de suspension, d’injonction ou de frais de justice n’a donc été examinée au fond.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500278(TA30-2500278)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B A, faute d'éléments probants sur ses attaches en France, n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500258(TA30-2500258)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait des mesures conservatoires pour résorber des insalubrités communales à Mérindol. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de toute précision sur les mesures sollicitées, était manifestement mal fondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire. En outre, M. B a été condamné à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500304(TA30-2500304)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2025 fixant la Russie comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, en l'absence de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Russie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404611(TA30-2404611)

Rejet d'une demande de bourse de collège pour les enfants de M. C au titre de l'année 2024-2025. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir. La solution retenue est que le moyen tiré de la dégradation de la situation financière en 2024 est inopérant, car les bourses nationales sont attribuées sur la base des revenus de l'année civile précédente (article D. 531-5 du code de l'éducation). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500307(TA30-2500307)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de l’intérieur de créditer 12 points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé que ces conclusions à fin d’injonction étaient manifestement irrecevables, car elles ne s’inscrivaient pas dans le cadre d’une demande d’annulation d’une décision administrative, d’une procédure d’exécution d’une décision de justice ou d’un référé. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404538(TA30-2404538)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans invitation à régulariser.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404551(TA30-2404551)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige.

29 janvier 2025Résumé IA
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