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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », fondé sur les articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de la parcelle BR 112 située sur le domaine public de l'aéroport d'Avignon-Provence. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur a obtenu gain de cause, le juge ayant reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'obstacle au service public aéroportuaire et des risques pour la sécurité et l'hygiène publiques (branchements électriques illicites, raccordement à une borne incendie). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du maire d’Entraigues-sur-la-Sorgue du 17 juin 2024 prescrivant la mise en sécurité de son immeuble. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 21 janvier 2025, à la suite d’un accord transactionnel avec la commune. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du CCAS de Châteauneuf-de-Randon à l’indemniser pour le non-versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir adressé une demande préalable d’indemnisation au CCAS, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions tendant à obtenir des excuses officielles du maire ont également été rejetées comme irrecevables, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du président de la communauté d'agglomération du Grand Avignon modifiant son affectation à compter du 1er janvier 2022. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et que les mentions des voies et délais de recours sur la notification du rejet du recours gracieux étaient suffisamment lisibles pour être opposables. En conséquence, la demande de M. B a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de l’intérieur de créditer 12 points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé que ces conclusions à fin d’injonction étaient manifestement irrecevables, car elles ne s’inscrivaient pas dans le cadre d’une demande d’annulation d’une décision administrative, d’une procédure d’exécution d’une décision de justice ou d’un référé. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Froid Cuisine Hérault. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°12 d'un marché de construction d'une cuisine centrale, estimant que son offre était complète et que le groupement attributaire avait été favorisé. Le juge a considéré que la société requérante avait reconnu l'incomplétude de son offre et l'avait modifiée, ce qui justifiait son rejet comme irrégulière en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B E, militaire victime d'accidents de service survenus en mars 2013 au Mali, qui contestait le montant de l'indemnisation complémentaire proposée par le ministère des armées pour ses préjudices personnels (souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément et sexuel). Le requérant demandait l'annulation de la décision ministérielle du 13 mai 2022, la fixation de la consolidation de son état au 16 juillet 2020 et l'octroi de sommes plus élevées, ou à titre subsidiaire une nouvelle expertise psychiatrique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E, considérant que l'indemnisation de 11 000 euros déjà allouée par l'administration n'était pas insuffisante au regard des expertises médicales produites, et que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé d’admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le motif retenu par le préfet, tiré du non-respect des conditions de la carte de séjour saisonnier, ne pouvait légalement fonder un refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, en application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit entraîne l’annulation de l’arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens ou stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Nîmes à la société "la révolution". Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au premier adjoint étant régulière. Il a également jugé que le projet respectait les dispositions de l'article UD13 du PLU relatives aux espaces libres et à la végétalisation, les pièces du dossier étant suffisamment précises. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de son insertion professionnelle stable et de la naissance récente de son enfant, dont le père est français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'un titre de séjour valide ou d'une demande en cours, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et fondé sur un examen sérieux de la situation. Il estime que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la demande au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Eliot L.D d’une requête en décharge de la taxe foncière due au titre de 2023. En défense, l’administration fiscale a produit un dégrèvement total de l’imposition, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de Corbès avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création de terrasses, piscine et abri) et s'était opposé au projet. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal car la décision initiale n'était pas illégale, en application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la piscine et les terrasses, situées en zone N du PLU mais attenantes à la maison d'habitation en zone U, constituaient une extension autorisée par les articles N 1 et N 2 du PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de permis de construire pour un projet de changement de destination et d'habitation sur la commune de Vers-Pont-du-Gard. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la conformité au règlement de la zone A du PLU n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association Causses-Cévennes d'action citoyenne (ACCAC) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d'analyses génétiques sur le loup détenues par le laboratoire Antagene. Après avoir invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, celle-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête et lui en a donné acte par ordonnance du 28 janvier 2025.