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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H. Les requérants recherchaient la responsabilité de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association syndicale ne pouvait être engagée, les berges naturelles du cours d'eau non domanial ne s'étant pas effondrées, et que les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments appartenant aux requérants. La solution retenue écarte l'application de la responsabilité du maître d'ouvrage public pour défaut d'entretien normal, faute de lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C épouse B contestant la décision "48SI" du 26 avril 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de la décision d'invalidation, celle-ci étant devenue sans objet suite à un stage de récupération de points effectué par la requérante. Concernant les retraits de points pour les infractions des 3 février et 10 mai 2022, le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, les conclusions étant tardives. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 25 mai 2023 a été rejeté comme infondé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient de murs privés ou de fondations de bâtiments, et non d'un défaut d'entretien des berges naturelles du cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'était pas tenue à un devoir d'information envers les riverains et que le sinistre était imputable à la société requérante, qui avait connaissance des risques. Les demandes indemnitaires ont donc été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros chacun à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A, agent communal victime d’un accident de service le 22 juin 2021. Le requérant sollicitait, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, une mesure d’expertise pour évaluer l’ensemble de ses préjudices, notamment extra-patrimoniaux, en vue d’une action indemnitaire fondée sur la responsabilité sans faute de l’employeur. Le juge des référés a estimé que cette expertise n’était pas utile, dès lors que les préjudices allégués avaient déjà été évalués dans le cadre d’une expertise médicale réalisée à la demande de la commune et que le requérant pouvait produire toute pièce utile devant le juge du fond. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière. Les requérants invoquaient la responsabilité du maître d'ouvrage public suite à l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas liés à un défaut d'entretien des berges naturelles, mais à des problèmes de fondation des bâtiments, imputables aux propriétaires. La responsabilité de l'association syndicale n'a donc pas été retenue, et les demandes d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la communauté de communes du pays d'Apt-Luberon (CCPAL) de lui communiquer un rapport ou une fiche d'instruction relatif à un permis de construire. Le tribunal a jugé que le droit à la communication de documents administratifs, prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. La CCPAL ayant soutenu, sans être contredite, que les documents sollicités n'existaient pas, la demande de M. B a été rejetée, de même que ses conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, rejette la requête de M. B contestant la redevance syndicale mise à sa charge par l'association syndicale autorisée du canal de Carpentras. La requête est jugée irrecevable car, bien que relevant du plein contentieux, elle n'a pas été présentée par un avocat, en méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Cette obligation de représentation s'applique aux litiges portant sur la décharge ou la réduction de sommes d'argent, et l'association syndicale autorisée n'entre pas dans les exceptions prévues à l'article R. 431-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait les décisions du maire de Nîmes refusant de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au-delà du 15 mars 2024, à la suite d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de l'agent. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. Le requérant soutenait ne plus être propriétaire du bien après une vente aux enchères en 2019. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1400, 1402 et 1415 du code général des impôts, la mutation de propriété n'ayant été publiée au fichier immobilier que le 17 juin 2020, M. B restait redevable de la taxe au 1er janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants nés entre 2017 et 2021. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine des faits par le juge administratif au regard des stipulations conventionnelles et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Gard du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Gard du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement antérieures. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L.423-23 et L.435-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en raison de leur vie commune en France depuis 9 ans, de l’état de santé précaire de M. A et de leurs efforts d’intégration. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant M. B contre l'arrêté du préfet de la Lozère du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé son refus sur un rapport d'analyse documentaire daté de janvier 2024, lequel portait sur des actes d'état civil de 2021 et 2022, et non sur les nouveaux documents (jugement supplétif et extrait d'acte de naissance) établis en 2023 et produits par le requérant. En s'abstenant de vérifier l'authenticité de ces nouveaux actes, le préfet a entaché sa décision d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen particulier. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, et mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Gard d'enregistrer un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en juin 2024. Le tribunal a jugé que la notification de la décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul, datée de février 2022, était régulière, malgré l'absence de retrait du pli par l'intéressée. En application des articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, un stage ne peut permettre une récupération de points après une telle notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions commises en mai et juin 2023. Le tribunal a jugé que le paiement par M. B des amendes forfaitaires majorées, attesté par les pièces du dossier, établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve que cette information était inexacte ou incomplète, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI JP immobilier, qui contestait l'augmentation de 60,47 % de sa taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties entre 2021 et 2022 pour un bien situé à Chamborigaud. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2023 et aux années futures, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que l'administration fiscale justifiait la hausse par la réintégration de locaux (cave et greniers) dans les bases imposables, conformément aux constatations du géomètre du cadastre, et que la société requérante n'apportait aucun élément probant pour contester cette évaluation. La décision s'appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et R.200-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur les requêtes de la SCI Oliann, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local professionnel à Théziers. La société soutenait que l’administration avait utilisé à tort un local-type n°7 (atelier) comme référence pour le calcul de la valeur locative, au lieu du local-type n°11 (hangar), et que la valeur retenue ne correspondait pas à la réalité. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l’article 1498, et les textes d’application relatifs à la détermination de la valeur locative cadastrale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de la préfecture de Vaucluse de lui communiquer une autorisation d'entrée pour un contrôle d'urbanisme. Le tribunal a considéré que le document sollicité n'existait pas, l'administration n'étant pas tenue de créer un document pour répondre à une demande de communication. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui garantissent l'accès aux documents administratifs existants.