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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de précisions ou de documents médicaux suffisants pour établir son droit à la carte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 443 euros pour trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que les moyens présentés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester le refus du département du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes de fond (code de l'action sociale et des familles) n'a été nécessaire, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A contestant un indu de prime d'activité de 6 753,52 euros et une contrainte de 5 491,10 euros émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Pour l'opposition à contrainte, son unique moyen tiré de sa bonne foi a été jugé inopérant, car ne portant ni sur la régularité de la contrainte ni sur le bien-fondé de la créance. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et infondée, sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Carpentras de remettre une benne à végétaux à son emplacement initial. Par une lettre du 6 janvier 2025, le requérant s’est désisté de sa requête et de son action, ce désistement étant pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 23 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A dirigée contre un courrier du 8 novembre 2024 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse. Cette lettre l'informait d'une suspension envisagée de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de son contrat d'engagements réciproques. Le juge a estimé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, ne faisant pas grief, et n'était donc pas susceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme C et M. D comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants contestaient des refus d’aide à domicile et demandaient des indemnités à l’association "Bonjour Présence 30" et à la caisse d’allocations familiales du Gard. Le tribunal a jugé que ces litiges, relatifs aux prestations familiales relevant du code de la sécurité sociale, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la modification de l'échéancier de remboursement d'un indu d'allocation de logement familiale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi, en l'absence de décision préalable de l'administration refusant un nouvel échéancier. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre exécutoire émis le 8 août 2022 par la commune d'Avignon à l'encontre de l'association Compagnie et Rien d'Autre, pour un montant de 504 euros au titre d'une amende pour apposition d'affiches hors emplacements autorisés. La motivation du titre était insuffisante, car il ne précisait ni la date, ni le lieu de l'infraction, ni les bases légales et éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que l'association avait reçu le procès-verbal d'infraction, et les mentions du titre ne permettaient pas de le rattacher à l'arrêté municipal applicable. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Refus de titre de séjour "salarié" – Tribunal Administratif de Nîmes – Rejet de la requête – Articles L. 435-1 CESEDA et L. 211-2, L. 232-4 CRPA. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les éléments fournis par M. A B, notamment son service dans la Légion étrangère et son contrat de travail en CDI, ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a estimé que le préfet n'avait ni méconnu ces dispositions ni commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B, agent territorial, contestant les sanctions disciplinaires d’exclusion temporaire et de révocation prononcées par le président de la communauté de communes Pays d’Apt - Luberon. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés des 24 avril et 7 août 2023, les jugeant tardives ou irrecevables. Concernant l’arrêté de révocation du 15 décembre 2023, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe non bis in idem, et du caractère non établi ou disproportionné des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction de M. B, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Lozère le 5 juillet 2024. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau pour contester cet avis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une amende administrative de 2880 euros infligée sur le fondement de l’article L.8115-1 du code du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été présentée par un avocat, comme l’exige l’article R.431-2 du code de justice administrative pour ce type de litige. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit de requête conforme dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R.222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la fédération départementale des chasseurs du Gard dans son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 réglementant l'accès aux massifs forestiers exposés au risque d'incendie. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A et deux associations environnementales pour contester deux délibérations du conseil municipal de Saint-Denis-en-Margeride (n°2023_037 et 2023_038 du 4 septembre 2023) émettant un avis favorable à des projets de parcs éoliens et solaires. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de la commune pour accorder des autorisations relevant de l'État, un défaut de consultation de la population, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'un détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité des délibérations au regard des règles de compétence et de procédure administrative. Les textes potentiellement appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales, sans précision supplémentaire dans le document.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A et de deux associations environnementales tendant à l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Denis-en-Margeride. Ces délibérations, adoptées le 4 septembre 2023, émettaient un avis favorable à l'implantation de parcs éoliens et solaires par les sociétés BayWa r.e France et Gaia Energy Systems. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune pour autoriser des permis de construire relevant de l'État et l'absence de consultation de la population, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.