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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs d'origine kurde, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa résidence, de son activité professionnelle, de son mariage et de ses liens familiaux en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite de communiquer les motifs de cette décision, ce refus ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du titre de séjour, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 28 décembre 2022 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de ses ressources au regard de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les ressources de M. F sur la période de référence (mai 2021 à avril 2022) étaient insuffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille de cinq personnes, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat mixte des Gorges du Gardon d’une demande d’indemnisation pour des infiltrations d’eau affectant les menuiseries extérieures de la Maison du Grand Site, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, ou subsidiairement sur le fondement contractuel, incluant le bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, apparus après la réception définitive des travaux, n’engageaient pas la garantie décennale en raison de l’absence de preuve d’un vice caché antérieur à la réception. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les règles de la réception des travaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 051,61 euros. La requérante invoquait une erreur de la caisse et ses difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d’une opposition à contrainte, car ils ne portaient ni sur la régularité de l’acte ni sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n’a pas fourni d’argumentation opérante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la modification de l'échéancier de remboursement d'un indu d'allocation de logement familiale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi, en l'absence de décision préalable de l'administration refusant un nouvel échéancier. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A formant opposition à une contrainte de la CAF du Gard pour un indu d'aide personnelle au logement de 5 406,62 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas signé sa requête comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans débat au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 1 055,15 euros liée à un trop-perçu de revenu de solidarité active. La requête, enregistrée le 18 novembre 2024, visait une décision du 20 juin 2024, alors que Mme A avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 8 août 2024, rejeté le 29 octobre 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours et que la nouvelle requête, présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, était irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans pouvoir être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de Vaucluse de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Martin de Castillon relatif à une déclaration préalable de travaux. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant deux avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait son ignorance des règles de résidence à l’étranger et sa précarité financière. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne portaient ni sur la régularité ni sur le bien-fondé des titres exécutoires. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas soulevé de moyen pertinent. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant trois indus (aide personnalisée au logement, prime d'activité et prime exceptionnelle de fin d'année) réclamés par la caisse d'allocations familiales du Gard. Concernant l'indu d'aide au logement, la requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation avant de saisir le juge. Pour les indus de prime d'activité et de prime exceptionnelle, le seul moyen soulevé, tiré de la bonne foi de l'intéressée, a été considéré comme inopérant pour contester le bien-fondé des créances, et la requête n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions a été rejeté par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 038,39 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni de justificatifs actualisés de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la bonne foi était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 201,98 euros. Le requérant invoquait uniquement un défaut de notification de la décision initiale, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, M. B n’a fourni aucun élément complémentaire pour étayer son recours. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant la remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni aucun justificatif actualisé malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.