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Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet, le 7 janvier 2025, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2025. Le tribunal a donc donné acte du désistement et condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement pur et simple de sa requête. Aucune mesure d'urgence n'a donc été ordonnée, la procédure s'étant achevée par un désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui interdisant de conduire pendant 12 mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 16 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision attaquée mentionnait correctement les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant la décision de la CAF du Gard de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active. La requête a été jugée prématurée car introduite le 12 décembre 2024, avant l'expiration du délai de deux mois suivant le recours administratif préalable obligatoire formé le 22 novembre 2024, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'étant intervenue à la date du jugement, la requête ne pouvait être examinée. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé. La requérante invoquait un retard dans la déclaration d'accident de service, au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987, en raison de difficultés d'accès au médecin du travail. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société nouvelle medisud pour contester le refus du ministre du travail et de l'emploi d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 10 décembre 2024. Par ordonnance du 17 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de l'association Gadagne-Environnement, qui contestait un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivré à la société SFR. L'irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'association n'ayant pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié son recours au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 autorisant la SCA Terres Valdèze à exploiter une unité de vinification à La Tour d'Aigues (Vaucluse), présentée par plusieurs associations de défense de l'environnement sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérantes soutiennent que l'arrêté litigieux modifie substantiellement les rubriques ICPE sans étude d'impact préalable, créant une situation d'urgence et un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard des délais de recours prévus par l'article R. 514-3-1 du code de l'environnement, ainsi que les conditions d'urgence et de moyen sérieux propres à justifier la suspension sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sorgues à la SAS Free Mobile pour un relais télécom. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leurs demandes de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un hangar agricole délivré par le maire d’Aramon. Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de contestation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l’académie de Montpellier d’autoriser l’instruction à domicile de sa fille pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait des crises d’angoisse liées à la scolarisation en établissement, sans produire d’éléments médicaux à l’appui. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d’ordonnance, rejetant la requête sans débat oral.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision de la commune de Nîmes de ne pas reconnaître le lien entre son arrêt de travail et un accident de service. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caumont-sur-Durance accordant un permis de construire modificatif. Les requérants, Mme G et M. B, se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la note de mathématiques de son fils au brevet 2024. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen ni de se substituer à l'administration. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'enregistrer sa déclaration d'activité. Le requérant s'est désisté de sa requête le 11 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 17 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de l'Hérault pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Le classement sans suite fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requérante ne conteste pas l'incomplétude de son dossier.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Madame A. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour évaluer les désordres affectant le mur de clôture de son lotissement, qu'elle attribue aux racines de micocouliers plantés sur la voie publique. La commune de Clarensac et la société Foncière et Immobilière du Gard s'opposaient à la requête, mais le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un litige principal relevant de sa compétence. La demande de mise hors de cause de la société immobilière a été rejetée, sa présence étant jugée utile pour le bon déroulement de l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Saint Sulpice La Pointe. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 16 janvier 2025.