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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 295/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202631(TA30-2202631)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, militaire victime d’un accident de service en 2015, contestant le refus du ministre des armées de revaloriser l’indemnité transactionnelle de 3 200 euros proposée pour ses préjudices extrapatrimoniaux. Le requérant demandait l’annulation de la décision de rejet du 18 juillet 2022, une expertise médicale, et la condamnation de l’État à lui verser 7 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement évalué les préjudices sur la base des expertises médicales disponibles, sans qu’une nouvelle expertise soit nécessaire. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’État pour accident de service, sans référence explicite à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202669(TA30-2202669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes s'est prononcé sur la responsabilité de l'EPIDE pour rupture fautive d'une promesse d'embauche. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'EPIDE, estimant que le litige relevait de sa compétence. Sur le fond, il a jugé que la promesse d'embauche était ferme et précise et que son interruption pour un motif de priorité interne était infondée, engageant ainsi la responsabilité de l'administration. En conséquence, l'EPIDE a été condamné à verser 1 500 € pour le préjudice moral et 7 453,44 € pour le préjudice financier, avec intérêts au taux légal, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2202876(TA30-2202876)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule un titre exécutoire de 308 euros émis par la commune d'Avignon à l'encontre de la société MerScène Diffusion pour apposition d'affiches en dehors des emplacements autorisés. Le tribunal juge que le titre exécutoire est insuffisamment motivé, car il ne mentionne ni la date, ni le lieu de l'infraction, ni les bases légales et éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est l'annulation du titre exécutoire.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300752(TA30-2300752)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge partielle de son impôt sur le revenu de 2014. La demande était irrecevable car présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa connaissance tardive de la déductibilité des sommes remboursées, a été jugé inopérant. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500226(TA30-2500226)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 4 mars 2019 par laquelle le conseil de l’ordre des avocats d’Aix-en-Provence a pris acte de sa démission. Le juge a constaté que cette décision, prise par le bâtonnier dans le cadre de ses fonctions, relève de la compétence du juge judiciaire en application de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2202775(TA30-2202775)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre exécutoire émis le 8 août 2022 par la commune d'Avignon à l'encontre de l'association Compagnie et Rien d'Autre, pour un montant de 504 euros au titre d'une amende pour apposition d'affiches hors emplacements autorisés. La motivation du titre était insuffisante, car il ne précisait ni la date, ni le lieu de l'infraction, ni les bases légales et éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que l'association avait reçu le procès-verbal d'infraction, et les mentions du titre ne permettaient pas de le rattacher à l'arrêté municipal applicable. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401121(TA30-2401121)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A et deux associations environnementales pour contester deux délibérations du conseil municipal de Saint-Denis-en-Margeride (n°2023_037 et 2023_038 du 4 septembre 2023) émettant un avis favorable à des projets de parcs éoliens et solaires. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de la commune pour accorder des autorisations relevant de l'État, un défaut de consultation de la population, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'un détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité des délibérations au regard des règles de compétence et de procédure administrative. Les textes potentiellement appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales, sans précision supplémentaire dans le document.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401122(TA30-2401122)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A et de deux associations environnementales tendant à l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Denis-en-Margeride. Ces délibérations, adoptées le 4 septembre 2023, émettaient un avis favorable à l'implantation de parcs éoliens et solaires par les sociétés BayWa r.e France et Gaia Energy Systems. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune pour autoriser des permis de construire relevant de l'État et l'absence de consultation de la population, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303421(TA30-2303421)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la fédération départementale des chasseurs du Gard dans son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 réglementant l'accès aux massifs forestiers exposés au risque d'incendie. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300875(TA30-2300875)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une amende administrative de 2880 euros infligée sur le fondement de l’article L.8115-1 du code du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été présentée par un avocat, comme l’exige l’article R.431-2 du code de justice administrative pour ce type de litige. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit de requête conforme dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R.222-1 du même code pour rejeter la demande.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2102636(TA30-2102636)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat mixte des Gorges du Gardon d’une demande d’indemnisation pour des infiltrations d’eau affectant les menuiseries extérieures de la Maison du Grand Site, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, ou subsidiairement sur le fondement contractuel, incluant le bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, apparus après la réception définitive des travaux, n’engageaient pas la garantie décennale en raison de l’absence de preuve d’un vice caché antérieur à la réception. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les règles de la réception des travaux.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403443(TA30-2403443)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d'une dette de 617,07 euros pour un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant se bornait à invoquer sa bonne foi et ses difficultés financières sans fournir de précisions ou de justificatifs, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la remise gracieuse est subordonnée à la démonstration de la bonne foi et de la précarité de la situation, ce qui n'a pas été établi. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403715(TA30-2403715)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cabrières d’Avignon du 22 juillet 2024 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 2 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2404045(TA30-2404045)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Gard de lui attribuer une carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A et lui en a donné acte.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404414(TA30-2404414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404411(TA30-2404411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404293(TA30-2404293)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404292(TA30-2404292)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs d'origine kurde, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404396(TA30-2404396)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un hangar agricole délivré par le maire de Cairanne à la SCA Brotte. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403145(TA30-2403145)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Lozère le 5 juillet 2024. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau pour contester cet avis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

23 janvier 2025Résumé IA
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