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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 296/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404414(TA30-2404414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404411(TA30-2404411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404293(TA30-2404293)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404292(TA30-2404292)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs d'origine kurde, qui contestaient les arrêtés du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403145(TA30-2403145)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Lozère le 5 juillet 2024. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau pour contester cet avis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2102636(TA30-2102636)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat mixte des Gorges du Gardon d’une demande d’indemnisation pour des infiltrations d’eau affectant les menuiseries extérieures de la Maison du Grand Site, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, ou subsidiairement sur le fondement contractuel, incluant le bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, apparus après la réception définitive des travaux, n’engageaient pas la garantie décennale en raison de l’absence de preuve d’un vice caché antérieur à la réception. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les règles de la réception des travaux.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2202775(TA30-2202775)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre exécutoire émis le 8 août 2022 par la commune d'Avignon à l'encontre de l'association Compagnie et Rien d'Autre, pour un montant de 504 euros au titre d'une amende pour apposition d'affiches hors emplacements autorisés. La motivation du titre était insuffisante, car il ne précisait ni la date, ni le lieu de l'infraction, ni les bases légales et éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que l'association avait reçu le procès-verbal d'infraction, et les mentions du titre ne permettaient pas de le rattacher à l'arrêté municipal applicable. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302150(TA30-2302150)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302216(TA30-2302216)

Refus de titre de séjour "salarié" – Tribunal Administratif de Nîmes – Rejet de la requête – Articles L. 435-1 CESEDA et L. 211-2, L. 232-4 CRPA. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les éléments fournis par M. A B, notamment son service dans la Légion étrangère et son contrat de travail en CDI, ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a estimé que le préfet n'avait ni méconnu ces dispositions ni commis d'erreur manifeste d'appréciation.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302482(TA30-2302482)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 28 décembre 2022 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de ses ressources au regard de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les ressources de M. F sur la période de référence (mai 2021 à avril 2022) étaient insuffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille de cinq personnes, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303943(TA30-2303943)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite de communiquer les motifs de cette décision, ce refus ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du titre de séjour, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500036(TA30-2500036)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mmes C, Jeanne et Isabelle E, afin de suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 21 février 2024 par le maire de Goult à Mme et M. B pour la démolition et la reconstruction d’une habitation avec piscine. Les requérantes invoquent l’urgence, présumée en matière d’urbanisme, et soutiennent que le permis est entaché de plusieurs illégalités, notamment l’absence de délégation de signature régulière, des incohérences dans le dossier, et des méconnaissances des articles U3 3, U3 4, U3 7, U3 11, U3 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R.111-2 et R.431-16 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit

22 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2405059(TA30-2405059)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi, après renvoi par la cour administrative d'appel de Toulouse, d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l'intérieur modifiant une mesure de contrôle administratif visant le fils mineur des requérants. Par un acte enregistré le 16 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402751(TA30-2402751)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Eni Gas et Power France pour obtenir le paiement de factures de fourniture de gaz naturel impayées par le CHU de Nîmes. Le juge a constaté que le CHU avait partiellement payé la somme de 309 705,83 euros en cours d’instance, rendant la requête sans objet sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le montant restant réclamé et les indemnités forfaitaires de recouvrement étaient sérieusement contestables, en raison d’erreurs et de difficultés d’adressage des factures soulevées par l’établissement hospitalier. La décision applique les règles du code de la commande publique et du code de justice administrative.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500123(TA30-2500123)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a relevé que le requérant résidait dans l'Hérault à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Nîmes territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

22 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500141(TA30-2500141)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 retirant l’agrément de la société Abcdaire - Striatum formation pour l’organisation de stages de sécurité routière, a rejeté la requête pour défaut d’urgence. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment une simple capture d’écran et une facture, ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405051(TA30-2405051)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière), d’insuffisance de motivation (énoncé des considérations de droit et de fait) et d’erreur manifeste d’appréciation (situation personnelle ne justifiant pas d’exception). La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500009(TA30-2500009)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet, le 7 janvier 2025, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2025. Le tribunal a donc donné acte du désistement et condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500129(TA30-2500129)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500164(TA30-2500164)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui interdisant de conduire pendant 12 mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 16 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision attaquée mentionnait correctement les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

21 janvier 2025Résumé IA
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