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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 299/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404023(TA30-2404023)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a substitué d'office le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. Le tribunal a jugé que cette substitution était possible sans méconnaître les garanties procédurales, et a considéré que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404024(TA30-2404024)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur des enfants du requérant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal, et le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404026(TA30-2404026)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B F, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen, notamment sur l'état de santé du requérant, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la constitution de 1958.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203486(TA30-2203486)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le lycée professionnel Gaston Darboux et demandait réparation de ses préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403992(TA30-2403992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a également été jugée valide.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403965(TA30-2403965)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403526(TA30-2403526)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à leur verser 1 200 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403527(TA30-2403527)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B. Ces derniers demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les recours relatifs à une subvention, qu’ils portent sur son octroi ou son paiement, relèvent du seul juge de l’excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et non régularisables, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403528(TA30-2403528)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 1 200 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires, irrecevables par leur objet et non régularisables, ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403529(TA30-2403529)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à leur verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, non régularisable, a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403531(TA30-2403531)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Les conclusions indemnitaires présentées étaient donc irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403524(TA30-2403524)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 19 200 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020, n’était pas susceptible d’être régularisée.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404339(TA30-2404339)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser des indemnités pour un préjudice lié à sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable ou la preuve du dépôt de cette demande, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404208(TA30-2404208)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’organisation d’un nouveau rendez-vous pour son parcours d’insertion professionnelle suite à la fin de ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a estimé qu’il ne lui appartenait pas de se substituer à l’administration pour fixer une date de rendez-vous. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2500043(TA30-2500043)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait deux décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Gard refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et l'allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP). Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale ainsi qu'à l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH et à l'ACTP relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304811(TA30-2304811)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. B, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan refusant de dresser un procès-verbal pour non-conformité d'une installation d'assainissement voisine. Le tribunal a jugé que le refus de prendre une mesure de police n'est pas soumis à l'obligation de motivation. Surtout, il a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un péril grave pour la salubrité publique justifiant l'usage des pouvoirs de police du maire au titre des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2400331(TA30-2400331)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la maire de Puyvert de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un hangar agricole. La requérante invoquait notamment la méconnaissance d’ordonnances du juge des référés et une erreur de droit sur l’absence d’activité agricole. Le tribunal a rejeté l’exception de désistement d’office partiel soulevée par la commune, estimant que les conditions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de refus du 22 décembre 2023, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401246(TA30-2401246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. B et l'intervention de Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le maire de Saint-Gilles ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Totem France pour l'installation d'une antenne-relais en zone A. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif à l'absence d'intérêt général du projet. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 du code de l'urbanisme et les règles de délégation de signature.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500084(TA30-2500084)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403525(TA30-2403525)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans possibilité de régularisation.

14 janvier 2025Résumé IA
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