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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 300/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404760(TA30-2404760)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge retient que la requête au fond est tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée par lettre recommandée retournée avec la mention "avisé et non réclamé", ce qui rend irrecevable la demande de suspension. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500063(TA30-2500063)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Estienne. Celle-ci demandait la suspension d'un titre exécutoire émis pour un indu de rémunération et l'annulation d'une lettre de relance. Le juge a estimé que les conclusions en annulation étaient irrecevables car excédant sa compétence provisoire. Il a également jugé irrecevables les conclusions en suspension, la requête au fond déjà déposée par l'intéressée ayant, en application de l'article 117 du décret du 7 novembre 2012, suspendu d'office le recouvrement de la créance.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404413(TA30-2404413)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l’arrêté du préfet de la Lozère du 11 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour pour deux ans. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car enregistrée après l’expiration du délai de recours contentieux de sept jours applicable aux étrangers détenus, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également constaté que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404659(TA30-2404659)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Vaucluse une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "passeport-talent". En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation valable jusqu'au 4 mars 2025. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404967(TA30-2404967)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, entre-temps, pris une obligation de quitter le territoire français à l'encontre de M. A, rendant la mesure sollicitée incompatible avec l'exécution de cette décision administrative. La demande a donc été rejetée comme faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405035(TA30-2405035)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la LDH sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par l'ordonnance du 20 décembre 2024. Cette ordonnance avait enjoint au maire de Beaucaire de retirer une crèche de Noël installée dans l'hôtel de ville, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Constatant l'inexécution de cette décision, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période écoulée jusqu'à l'audience, sans pouvoir se prononcer sur une période future.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2405037(TA30-2405037)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2025, il a donc donné acte du désistement d'instance, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405032(TA30-2405032)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. G, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 1er décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et radié la seconde comme étant un doublon. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature au sous-préfet de Carpentras. La solution finale sur la légalité de l'arrêté n'est pas explicitement tranchée dans cet extrait, mais l'instruction est close et l'affaire mise en délibéré, les textes appliqués incluant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404881(TA30-2404881)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant européen. La requérante invoquait notamment l’urgence, l’incompétence de l’auteur de l’arrêté, un défaut de motivation, des erreurs de fait et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404680(TA30-2404680)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celle-ci visait à contester la décision du directeur départemental des finances publiques de Vaucluse du 20 novembre 2024 refusant la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur. Le juge a estimé que la requête en annulation sous-jacente était irrecevable en raison de sa tardiveté, l'administration ayant démontré que la décision de rejet de la réclamation fiscale avait été régulièrement notifiée à l'adresse déclarée par le requérant. Par conséquent, la condition de recevabilité de la demande de suspension n'étant pas remplie, celle-ci a été rejetée.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404841(TA30-2404841)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mars 2025, maintenant ses droits. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405018(TA30-2405018)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 18 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405004(TA30-2405004)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 23 décembre 2024 du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, l'assignant à résidence, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404804(TA30-2404804)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour, cette mesure présentant un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. En revanche, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, le préfet du Gard ayant déjà remis ce document à l'intéressé, valable du 19 décembre 2024 au 18 mars 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405062(TA30-2405062)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Sorgues retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ce retrait, contestant notamment les motifs tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme. La commune et des riverains intervenants ont plaidé le rejet de la requête, la commune sollicitant à titre subsidiaire une substitution de motif fondée sur la nécessité d'un permis de construire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500031(TA30-2500031)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403522(TA30-2403522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020, n’était pas susceptible d’être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404966(TA30-2404966)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions liées à la rupture de son contrat à durée déterminée, conclu avec la protection judiciaire de la jeunesse, en invoquant notamment l'illégalité de la période d'essai en raison de son statut de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de salaire invoquée était compensée par le versement d'indemnités journalières et que la requérante pouvait prétendre aux allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation des actes.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404429(TA30-2404429)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société d'économie mixte du marché d'intérêt national d'Avignon d'une demande de provision fondée sur l'article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de redevances et indemnités suite à la résiliation d'un contrat d'occupation temporaire. La requérante s'est désistée de sa requête et de son action par un mémoire du 13 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement d'action était pur et simple et a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance prononce ainsi la clôture de l'instance sans condamnation ni frais.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403523(TA30-2403523)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires, irrecevables par leur objet et non régularisables, ont été rejetées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
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