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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme A B et M. D, ressortissants vénézuéliens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet de Vaucluse du 15 janvier 2025 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’erreurs de fait et de défaut d’examen, ainsi que la violation du droit d’être entendu, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme. Les requêtes ont été jointes en raison de leur identité de situation familiale et juridique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement motivé sa décision en se fondant sur le non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire et d'une assignation à résidence, sans que M. A C ne justifie de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 621-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'agence nationale de l'habitat au versement d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de Mme B, qui demandaient la condamnation de l'agence nationale de l'habitat à verser 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris les demandes indemnitaires, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de supporters de l'AS Nancy-Lorraine qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 leur interdisant l'accès au stade des Antonins pour un match. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car il n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés d'annuler une décision administrative, ses mesures ne pouvant être que provisoires. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat à leur verser 800 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par le centre hospitalier de Gordes. L'établissement souhaitait déterminer si une cadre de santé était inapte à toute fonction ou susceptible d'être reclassée. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les expertises médicales déjà produites étant concordantes sur la possibilité d'un reclassement hors de l'établissement, en application de l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, qui s'interroge sur un défaut d'information et des fautes lors d'une hémi-hystérectomie réalisée le 2 juillet 2010 au CHU de Nîmes. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription décennale de l'article L. 1142-28 du code de la santé publique, estimant que la patiente n'avait eu connaissance du caractère irrémédiable de son impossibilité de procréer qu'en 2022. La solution retenue est donc l'utilité de la mesure d'expertise, confiée à un spécialiste en gynécologie obstétrique, afin d'éclairer les responsabilités et les conséquences de l'intervention.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Lozère du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de débat contradictoire et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012 et qu'elle n'établissait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une résidence légale et ininterrompue de cinq ans. Il a estimé que son comportement, caractérisé par des violences sur sa concubine sous l'emprise de l'alcool, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du même code. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale, ni contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en n'examinant pas la demande de M. B sur ce fondement, malgré une précédente annulation pour ce motif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 22 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par courrier du 19 novembre 2024, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige, qui portait sur l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et le respect de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant un document de circulation pour leur fille mineure. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de l'Ardèche de lui délivrer une carte " mobilité inclusion ". Concernant la mention " invalidité ou priorité ", le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant le litige à la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention " stationnement pour personnes handicapées ", la requête est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent communal d'Avignon, qui demandait son reclassement en catégorie A et le versement de diverses indemnités pour discrimination. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. D'une part, les conclusions principales à fin d'injonction sont irrecevables car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. D'autre part, les conclusions indemnitaires sont irrecevables faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une décision administrative préalable ou de la saisine de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du même code.