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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de Mme A contestant les décisions de récupération d’indu de prime d’activité (2 274,14 €), d’aide personnelle au logement (5 269 €) et de revenu de solidarité active (7 645,16 €) pour la période d’octobre 2021 à juillet 2023. La requérante invoquait notamment des vices de forme (absence de signature, incompétence de la commission de recours amiable), un défaut de motivation, et des erreurs de droit ou de fait. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de l’action sociale et des familles, confirmant ainsi les indus.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de Mme B A contestant les décisions de la CAF de Vaucluse et du département de Vaucluse confirmant la récupération d’indu de prime d’activité (2 274,14 €), d’aide personnelle au logement (5 269 €) et de revenu de solidarité active (7 645,16 €) pour la période d’octobre 2021 à juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit ou de fait soulevés par la requérante, estimant que les décisions étaient régulières et fondées sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné l'opposition de Mme E A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement de plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, primes exceptionnelles de fin d'année et aide Covid-19). La requérante contestait le bien-fondé des indus et invoquait son incapacité à payer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la contrainte. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets relatifs à ces aides exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B d’un recours contre la décision du 18 avril 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le requérant contestait la régularité des notifications de sanctions antérieures et soutenait ne pas avoir manqué à ses obligations d’insertion. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-28, L. 262-37 et L. 262-38.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. A B de deux requêtes en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 30 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui du lieu de rétention administrative, soit Marseille, où l’intéressé a été placé après l’introduction des recours. Les dossiers sont donc transmis au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6§4 de l'accord franco-algérien en tant que parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que M. C ne justifiait pas exercer l'autorité parentale sur son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier de la protection de l'accord. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code civil.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. B ne justifiait d'aucune attache personnelle ou familiale en France et avait déjà fait l'objet de mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 28 décembre 2024 par lequel le préfet du Gard avait obligé M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge retient que M. B, qui se prévaut d’une minorité étayée par des actes d’état civil guinéens présumés probants en application de l’article 47 du code civil, ne pouvait faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en vertu de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les décisions subséquentes sont annulées par voie de conséquence, mais les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SELARL Uligo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 août 2024 par lequel la présidente du conseil départemental du Gard avait abrogé son autorisation d’exercer des services d’aide et d’accompagnement à domicile. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 2 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite du maire de Gordes de le raccorder au réseau d’eau potable pour son moulin. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car le bâtiment, une ancienne tour de moulin à vent, ne disposait pas d’une autorisation d’urbanisme valide, conformément à l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme qui interdit le raccordement des constructions irrégulières. Cette mesure de police de l’urbanisme vise à assurer le respect des règles d’utilisation du sol et n’est pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, sans que le transfert de compétence à la communauté d’agglomération ne modifie l’issue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de Mme B C, assistante maternelle et familiale, contestant successivement la suspension de son agrément le 11 juillet 2022, son retrait le 30 décembre 2022, et son licenciement le 7 juin 2023 par le département du Gard. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation, notamment en raison d’accusations d’abus sexuels visant son mari. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions étaient régulières et fondées sur des faits établis, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de son obligation solidaire de paiement de l’impôt sur les revenus de 2013 et de conclusions indemnitaires pour préjudice moral et frais. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge de responsabilité solidaire pour la somme de 9 780 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables, faute pour la requérante d’avoir adressé une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la décharge et un rejet des demandes de dommages et intérêts.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B de deux requêtes visant à contester le refus du maire de Beaumont-de-Pertuis d’engager la procédure d’abandon manifeste prévue à l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales pour trois parcelles. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était devenue sans objet en raison d’une décision expresse postérieure, et a rejeté la requête dirigée contre cette dernière. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant d’engager la procédure, dès lors que les parcelles n’étaient pas dans un état d’abandon manifeste au sens des textes applicables. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des échanges avec la rectrice de l'académie de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, se limitant à transmettre des courriers sans formuler de demande sur laquelle le tribunal pouvait statuer. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EHPAD Prosper Mathieu, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour les années 2018 et 2019. L'établissement soutenait que le maintien du plein traitement versé à un agent en congé de maladie constituait un revenu de remplacement exonéré de cette taxe. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts et de l'article L. 136-2 du code de la sécurité sociale, que ces sommes, versées par l'employeur public en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont incluses dans l'assiette de la taxe sur les salaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de la justice pour rétablir les conditions initiales d’un examen professionnel et attribuer des postes non pourvus. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d’une décision ou en indemnisation, et non d’une demande d’injonction adressée à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les syndicats FO, CGT et CFDT-Interco 84 de deux recours en excès de pouvoir visant à contester la légalité de la fusion-absorption de l'OPH Vallis Habitat par la SCIC Grand Delta Habitat. Les requérants contestaient la délibération du conseil d'administration de Vallis Habitat du 6 septembre 2022 approuvant l'opération, ainsi que les délibérations du Conseil départemental de Vaucluse des 7 octobre 2022 validant la fusion et créant des emplois non budgétés. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, portant notamment sur des vices de procédure (conflits d'intérêts, information insuffisante, absence de consultation du CSE et du comité régional de l'habitat), la composition irrégulière du conseil d'administration, et des moyens de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 1224-1 du code du travail et L. 542-1 du code général de la fonction publique). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction pour obtenir la protection fonctionnelle de l'École supérieure d'art d'Avignon. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le requérant n'avait pas préalablement contesté un refus explicite ou implicite de l'administration. En l'absence d'annulation d'une décision préalable, le tribunal ne peut prononcer d'injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.