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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 302/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303973(TA30-2303973)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant un document de circulation pour leur fille mineure. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304028(TA30-2304028)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par courrier du 19 novembre 2024, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige, qui portait sur l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et le respect de l'article 8 de la CEDH.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404058(TA30-2404058)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C épouse B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour, mais le tribunal constate que la décision expresse a été régulièrement notifiée avec mention des voies et délais de recours, faisant courir le délai de deux mois. Le recours gracieux formé par Mme C n'a pas interrompu ce délai, car il a été exercé après son expiration. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404650(TA30-2404650)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C, qui demandait le réexamen de son dossier de régularisation administrative. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En l'absence de demande d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation indemnitaire, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404862(TA30-2404862)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de la SASU Rev Aero visant la délibération du conseil municipal de Deaux du 10 octobre 2024 autorisant la signature d'une promesse de vente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2131-1 du CGCT.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402696(TA30-2402696)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après que le préfet du Gard lui a délivré un titre de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais exposés.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404786(TA30-2404786)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard, sollicitant une carte pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404456(TA30-2404456)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour, cette mesure présentant un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. En revanche, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, le préfet du Gard ayant déjà accordé ce document entre-temps. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2404544(TA30-2404544)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 26 février 2025. Le juge a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500010(TA30-2500010)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Le Pontet refusant de reconnaître l’imputabilité au service du cancer de la prostate de M. A, agent des espaces verts. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une précarité financière grave et immédiate, notamment au regard de l’existence d’une mutuelle prévoyance. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2404568(TA30-2404568)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2025, maintenant ses droits. Le juge a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500030(TA30-2500030)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'une prise en charge hôtelière jusqu'au 9 janvier 2025 et d'un rendez-vous de suivi. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404638(TA30-2404638)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2025. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404858(TA30-2404858)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Emploi Services Formation d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la passation du lot n° 26 d’un accord-cadre de France Travail, pour violation des principes de transparence et d’égalité de traitement. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête avant toute audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2025, sans faire droit aux conclusions de France Travail au titre des frais d’instance. Aucune violation des règles de passation n’a donc été constatée au fond.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404956(TA30-2404956)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que l’absence ou l’empêchement du supérieur hiérarchique n’a pas à être justifié en l’absence d’allégations précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans que le jugement ne précise l’application d’autres textes que ceux visés dans la procédure, notamment l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404566(TA30-2404566)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour sous astreinte. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 février 2025, rendant les conclusions de M. A sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404770(TA30-2404770)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 16 mars 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404666(TA30-2404666)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet la demande de récépissé. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404991(TA30-2404991)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 23 juillet 2024 du préfet du Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence du 17 décembre 2024. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 23 juillet 2024 en raison de leur tardiveté, constatant que la notification de cette décision, effectuée par voie postale et présentée à son domicile, avait fait courir le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence, fondées sur l'illégalité de la mesure d'éloignement, ont également été rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404835(TA30-2404835)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le centre régional de formation professionnelle (CRFP) d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation du lot n° 26 d’un accord-cadre de France Travail, pour méconnaissance du principe d’égalité de traitement et erreur manifeste d’appréciation. Le CRFP s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2025, sans faire droit aux conclusions de France Travail au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
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