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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 305/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404367(TA30-2404367)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404824(TA30-2404824)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Gard avait délivré à M. A B, postérieurement à l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2025. Cette délivrance a implicitement retiré le refus tacite de renouvellement du titre de séjour contesté. Par conséquent, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension de l'exécution de cette décision.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404831(TA30-2404831)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B A par le préfet du Gard. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mars 2025, ce qui a implicitement retiré le refus contesté. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées sans objet et il n'a pas été statué. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de Mme B A à l'aide juridictionnelle.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404860(TA30-2404860)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2300972(TA30-2300972)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis par la direction départementale de l'Hérault lui réclamant 29 131,82 euros d'indu de rémunération. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302144(TA30-2302144)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le retrait de l’aide MaPrimeRénov’ de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de retrait du 18 août 2023, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 9 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires, visant à obtenir le paiement de la prime ou des dommages et intérêts, étaient irrecevables en raison du caractère définitif de la décision et de l’absence de moyens de droit ou de fait exposés. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401853(TA30-2401853)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier du pays d’Apt de prolonger son activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403346(TA30-2403346)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son placement en disponibilité d'office à demi-traitement par le centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de sa situation personnelle et financière, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Faute de moyens juridiques pertinents, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404221(TA30-2404221)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, par un mémoire enregistré le 4 novembre 2024, a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 décembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404563(TA30-2404563)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des échanges avec la rectrice de l'académie de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, se limitant à transmettre des courriers sans formuler de demande sur laquelle le tribunal pouvait statuer. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404433(TA30-2404433)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de la justice pour rétablir les conditions initiales d’un examen professionnel et attribuer des postes non pourvus. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d’une décision ou en indemnisation, et non d’une demande d’injonction adressée à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404287(TA30-2404287)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction pour obtenir la protection fonctionnelle de l'École supérieure d'art d'Avignon. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le requérant n'avait pas préalablement contesté un refus explicite ou implicite de l'administration. En l'absence d'annulation d'une décision préalable, le tribunal ne peut prononcer d'injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403614(TA30-2403614)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SELARL Uligo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 août 2024 par lequel la présidente du conseil départemental du Gard avait abrogé son autorisation d’exercer des services d’aide et d’accompagnement à domicile. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 2 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404265(TA30-2404265)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. F A B et de Mme G E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure d'avis médical, l'état de santé et la situation personnelle, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404263(TA30-2404263)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis douze ans et de son ancrage familial avec son concubin en situation régulière et leurs trois enfants scolarisés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201774(TA30-2201774)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme concernant des travaux réalisés par Mme A. Le tribunal a jugé que la décision de refus de dresser un procès-verbal n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fait pas grief et relève d'un pouvoir de police relevant de l'autorité judiciaire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, la commune et Mme A étant considérées comme de simples observateurs.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201121(TA30-2201121)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, maître assistant à l'Institut Mines Télécom d'Alès, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de la demande indemnitaire étaient inopérantes, car ce refus avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Par conséquent, la demande de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203753(TA30-2203753)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B de deux requêtes visant à contester le refus du maire de Beaumont-de-Pertuis d’engager la procédure d’abandon manifeste prévue à l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales pour trois parcelles. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était devenue sans objet en raison d’une décision expresse postérieure, et a rejeté la requête dirigée contre cette dernière. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant d’engager la procédure, dès lors que les parcelles n’étaient pas dans un état d’abandon manifeste au sens des textes applicables. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203810(TA30-2203810)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS KP1 Services, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires de 93 616 euros pour 2017-2018. La société, holding mixte, soutenait que les rémunérations de deux salariés affectés à son secteur taxable (prestations de services) ne devaient pas être soumises à la taxe. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 231 du code général des impôts, la société n'établissant pas que ces salariés étaient affectés de manière exclusive et permanente au seul secteur taxable.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2203771(TA30-2203771)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 12 septembre 2022 par laquelle le maire de Mus s'était opposé à la déclaration d'achèvement et de conformité des travaux de Mme B, portant sur une piscine et une bâche de protection. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en motivant son refus sur la méconnaissance du plan local d'urbanisme (article UD 6), alors que la conformité devait être appréciée par rapport à l'autorisation d'urbanisme initiale (arrêté de non-opposition du 8 juin 2020). En application des articles R. 462-9 et R. 462-10 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'attestation de conformité dans un délai d'un mois.

31 décembre 2024Résumé IA
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