15 978 décisions disponibles — page 308/799
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante, mère de deux enfants, privée de ressources et menacée d'expulsion en raison de l'interruption de ses droits sociaux. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour d'une durée de six mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal estime que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et que M. B justifie d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette situation méconnaît les stipulations de l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un certificat de résidence “vie privée et familiale” dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Vauvert à l’indemniser pour des fautes commises dans le traitement de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité suite à un accident de service. La juridiction a relevé d’office que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car la demande préalable de Mme B avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 janvier 2022, et sa requête, introduite le 4 avril 2022, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle, déposée avant la naissance de cette décision implicite, n’a pas eu pour effet de proroger ce délai. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du maire de Brouzet-lès-Quissac prolongeant sa disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence d'avis de la commission de réforme, et une erreur de droit, estimant que le maire devait le réintégrer en exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en s'appuyant sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant roumain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant à tort que l'activité professionnelle de M. A, exercée régulièrement depuis 2018 en tant qu'ouvrier agricole et manutentionnaire, était marginale et accessoire. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante roumaine. Le tribunal juge que l'activité professionnelle de l'intéressée, bien qu'à temps partiel et intermittente, n'était pas marginale ou accessoire au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son droit au séjour. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant le montant de son indemnité de licenciement et le refus de paiement de congés payés. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Vers-Pont-du-Gard était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer une erreur dans le calcul de l'indemnité. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour. Le préfet avait examiné la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Cette erreur de droit constitue un motif d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande de renouvellement, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que M. A, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait en situation irrégulière et subissait des conséquences sur son emploi et sa formation, le tribunal a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour compléter son dossier et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCP Toulouse Magnier, de la SAS Sinéquaé et de la SCP Fernandès Fernandès Colette, qui contestaient la passation d’un marché de recouvrement de créances conclu le 31 janvier 2022 entre la direction départementale des finances publiques du Vaucluse et le groupement d’intérêt économique "Groupement des poursuites extérieures". Les requérants demandaient l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts de 232 290 euros pour manque à gagner, en invoquant l’irrecevabilité de la candidature de l’attributaire et des erreurs d’appréciation du pouvoir adjudicateur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de la commande publique et de la loi du 30 décembre 2004 de finances rectificative, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d’une demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur fille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à leurs contraintes professionnelles de médecins hospitaliers et à l’impossibilité de voyager avec leur enfant sans ce document, ainsi que des moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 8.1, 9.1 et 10 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant la suspension.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 16 décembre 2024 prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la requête contre l'arrêté du 6 mai 2024 était tardive et donc irrecevable, et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 16 décembre 2024, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la durée de l'interdiction, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Gard a rejeté les demandes de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, en qualité de conjoint de français et de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa situation précaire et de violences conjugales, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables. La décision confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'État membre responsable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 décembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les règlements européens. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait justifié de la saisine des autorités espagnoles. En conséquence, la décision de transfert a été validée.