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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 309/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405019(TA30-2405019)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le contentieux relatif à cette allocation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404627(TA30-2404627)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents administratifs. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404769(TA30-2404769)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante comorienne et parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'irrégularité de la situation administrative de la requérante et de ses conséquences financières. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404099(TA30-2404099)

Suspension du permis de conduire pour 6 mois par le préfet du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en excès de pouvoir de M. B. Le moyen invoqué (usurpation d'identité contestant l'élément matériel de l'infraction) est inopérant car relevant du juge pénal. Application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404063(TA30-2404063)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’administration fiscale de rectifier son imposition sur le revenu pour l’année 2023 afin de bénéficier d’une déclaration commune avec sa concubine. Le juge a considéré que le requérant, n’étant ni marié ni pacsé, ne pouvait se prévaloir d’aucune disposition législative ouvrant droit à une imposition commune. La demande, fondée sur une argumentation inopérante, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404711(TA30-2404711)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Gard du 19 août 2024 clôturant la demande de titre de séjour "étranger malade" de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate à la santé et aux intérêts personnels de la requérante. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le motif de clôture (expiration du passeport) étant contesté au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404723(TA30-2404723)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 9 mars 2025. Cette délivrance a implicitement retiré la décision contestée, privant d'objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404749(TA30-2404749)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier universitaire de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de son congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée (375 euros par mois) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une suspension, d'autant que la requérante avait attendu plusieurs mois avant d'agir. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404681(TA30-2404681)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404963(TA30-2404963)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Remoulins sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine appartenant à M. A D. La mesure vise à constater l'état du bâtiment, évaluer le risque pour la sécurité publique, et proposer des mesures d'urgence. L'expert devra rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404751(TA30-2404751)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le maire de Saint-Génies-de-Comolas a refusé de renouveler la convention de location de la carrière d'Euzières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle se maintient sur le site après l'échéance du contrat. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404492(TA30-2404492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 250 000 € formée par la SARL Les Chambres de la Barthelière contre la commune de l'Isle-sur-la-Sorgue. La société invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour des préjudices subis lors de travaux publics à proximité de son établissement. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, car le lien direct entre les travaux et la baisse de fréquentation n'était pas établi, et le caractère anormal et spécial du préjudice n'était pas démontré. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404747(TA30-2404747)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Granulats Gontero. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Gard du 25 juillet 2024 suspendant la prolongation de l'autorisation d'exploitation de sa carrière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la baisse d'activité invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404821(TA30-2404821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la suspension du refus du département du Gard de lui accorder un contrat d'aide aux jeunes majeurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait de ressources propres issues d'un contrat d'apprentissage et avait refusé des propositions d'accompagnement, ce qui ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant la suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404722(TA30-2404722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'audience, la préfecture a délivré à Mme B un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 22 janvier 2025, prolongeant les effets de son précédent titre et l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance avait implicitement retiré le refus tacite contesté, privant d'objet les conclusions en suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404845(TA30-2404845)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération de base pendant la suspension, seule l'indemnité d'entretien et de fournitures étant supprimée, ce qui ne caractérise pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201779(TA30-2201779)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant la décision implicite de rejet du ministre de la transition écologique relative au coefficient de modulation individuelle et à l'indemnité spécifique de service (ISS) qui lui ont été attribués pour l'année 2020. Le requérant soutenait que son coefficient de 0,9 était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car inférieur à la moyenne de son grade et ne reflétant pas sa manière de servir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation du coefficient, en application des dispositions du décret n° 2003-799 du 25 août 2003 et de l'arrêté du même jour. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201506(TA30-2201506)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du Garde des Sceaux de la nommer greffière stagiaire après avoir réussi un examen professionnalisé réservé. Le tribunal a annulé les décisions des 28 octobre et 29 décembre 2021, estimant que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'expérience de Mme B au sein du pôle social du tribunal judiciaire d'Avignon ne correspondait pas aux fonctions de greffier. Cette solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2018-359 et le décret n° 2018-360 du 16 mai 2018, qui permettent un recrutement réservé valorisant l'expérience professionnelle acquise dans les juridictions. Le tribunal a enjoint au ministre de procéder à la nomination de Mme B dans un délai de deux mois.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404874(TA30-2404874)

Refus de renouvellement de détachement d’une fonctionnaire (secrétaire administrative de l’Éducation nationale) par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille. Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que le refus de renouveler un détachement, qui entraîne la réintégration dans l’administration d’origine, ne constitue pas par lui-même une atteinte suffisamment grave pour caractériser l’urgence, condition nécessaire à la suspension. Le juge relève également que la requérante a attendu près de deux ans pour saisir le juge des référés.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404626(TA30-2404626)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête en suspension présentée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex. Les requérantes demandaient la suspension de l’article 3 d’un arrêté municipal du 12 septembre 2024, qui assortissait une décision de non-opposition à des travaux d’une recommandation de mutualisation des équipements. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture du réseau n’étant pas compromise, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la mention litigieuse étant une simple recommandation et non une prescription impérative. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2024Résumé IA
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