LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 312/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203267(TA30-2203267)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a statué sur le litige opposant M. A à l’administration fiscale concernant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de l’année 2020, issues de la cession de parts sociales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement partiel de 259 819 euros accordé par l’administration en cours d’instance, et a rejeté le surplus des conclusions de M. A. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment en matière de calcul de la plus-value et d’abattement pour durée de détention.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203808(TA30-2203808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier Louis Giorgi d'Orange, qui contestait le bien-fondé de la taxe sur les salaires appliquée au maintien du plein traitement versé à ses agents en arrêt maladie pour les exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que ces sommes ne constituent pas des revenus de remplacement exclus de l'assiette de la taxe sur les salaires au sens de l'article 231 du code général des impôts, mais des rémunérations imposables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées du code général des impôts et du code de la sécurité sociale, sans faire droit à la demande de dégrèvement ni à la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à titre subsidiaire.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203639(TA30-2203639)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de la retenue à la source de 59 379 euros appliquée sur l'indemnité transactionnelle perçue lors de son licenciement. Le requérant soutenait que cette somme constituait des dommages et intérêts non imposables, destinés à réparer un préjudice moral et un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 80 duodecies du code général des impôts, il incombait au contribuable de démontrer que la rupture était assimilable à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ce qu'il n'a pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant l'imposition de l'indemnité transactionnelle.

18 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404746(TA30-2404746)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté du préfet de l’Ariège l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le transfert du dossier au Tribunal administratif de Toulouse. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, en raison du changement de situation de M. B, assigné à résidence dans l’Aveyron après sa remise en liberté. Le tribunal a ainsi appliqué la règle de compétence territoriale liée au lieu d’assignation à résidence.

18 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403292(TA30-2403292)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et la restitution de son titre de conduite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2202814(TA30-2202814)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société JDéveloppement contestant l'interdiction, par un courriel du 23 décembre 2021 du sous-préfet d'Apt, d'un feu d'artifice prévu le 31 décembre 2021 pour un établissement hôtelier à Gargas, en raison de la situation sanitaire liée au Covid-19. La société demandait l'annulation de cette décision et la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la préfète de Vaucluse, mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, il a jugé que la décision d'interdiction, fondée sur les articles 1er, 3 et 29 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, était légale car le préfet disposait du pouvoir d'interdire tout rassemblement dans les lieux ouverts au public lorsque les circonstances locales l'exigent, et que l'interdiction spécifique du feu d'artifice n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejet

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403984(TA30-2403984)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200682(TA30-2200682)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SAS A TP, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que les frais refacturés par la SARL Immo Méditerranée n’étaient pas déductibles du résultat fiscal, faute de justifications suffisantes établissant leur caractère effectif et leur intérêt direct pour l’exploitation, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. Il a également confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré appliquées aux cotisations supplémentaires. Enfin, la requête enregistrée sous le n° 2200682, étant un double de la requête n° 2200680, a été rayée du registre du greffe.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404446(TA30-2404446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2024 renouvelant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. La requérante invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence d'identification du signataire, un vice de procédure, une atteinte disproportionnée à ses libertés et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration, et en tenant compte de la communication de l'original signé de l'arrêté par l'administration, conformément à l'article L. 773-9 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403755(TA30-2403755)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, l'arrêté n'en contenant aucune dans son dispositif. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'intéressé ayant été auditionné avant son édiction, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation ni d'aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2203861(TA30-2203861)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues d'une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait suffisamment établi que les sommes litigieuses constituaient des revenus distribués au sens de l'article 109-1-2° du code général des impôts, en se fondant sur la qualité de maître de l'affaire du requérant, détenteur de la totalité des parts et gérant de la société. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des majorations pour manquement délibéré appliquées sur le fondement de l'article 1729-a du même code.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404763(TA30-2404763)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires suffisantes pour faire obstacle à l'interdiction, faute de preuves solides de sa durée de présence et de ses attaches en France. Enfin, la durée de deux ans a été validée, le préfet ayant pris en compte les critères légaux de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de démarche de régularisation et des antécédents judiciaires.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203807(TA30-2203807)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier de Valréas, qui contestait l’assujettissement à la taxe sur les salaires des sommes versées au titre du maintien du plein traitement à ses agents en arrêt maladie pour les exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que ces sommes, bien que constituant des revenus de remplacement au sens du code de la sécurité sociale, ne sont pas exclues de l’assiette de la taxe sur les salaires prévue à l’article 231 du code général des impôts, dans ses versions applicables. Il a estimé que la loi fiscale n’opère pas de distinction selon la nature des rémunérations maintenues par l’employeur public, et que la doctrine administrative invoquée ne peut être utilement opposée. En conséquence, la demande de dégrèvement de 25 508 euros et les conclusions accessoires ont été rejetées.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402442(TA30-2402442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une avance du premier mois de loyer via le fonds de solidarité pour le logement. La juridiction a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant le bien-fondé de la demande au regard du règlement intérieur du fonds. Elle a constaté que Mme A bénéficiait déjà d’aides au logement à la date de sa demande, ce qui l’excluait du dispositif d’avance prévu par le règlement intérieur du département du Gard. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, ainsi que sur le règlement intérieur local.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403640(TA30-2403640)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et les articles L. 435-1, L. 435-4, L. 611-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404859(TA30-2404859)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2024 suspendant le versement du revenu de solidarité active (RSA) de Mme B pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de sa situation financière et de l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il a notamment relevé que Mme B vit chez ses parents et qu'elle peut faire rétablir ses droits avant le terme de la sanction en respectant son contrat d'engagements réciproques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404876(TA30-2404876)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Saint-Gilles sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état du bâtiment appartenant à M. et Mme C et à proposer des mesures pour mettre fin au danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec une mission de vingt-quatre heures, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403741(TA30-2403741)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis du fait de sa suspension de fonctions et de traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du ministre de l’intérieur, comme l’exigent les articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette absence de réclamation préalable a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403701(TA30-2403701)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant supprimé les mentions litigieuses, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402832(TA30-2402832)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, de nationalité géorgienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 14 mars et 2 mai 2024 par lesquelles la commission de médiation du Gard a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente sa demande d’hébergement pour lui et sa famille. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme dirigé contre la seule décision initiale du 14 mars 2024. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’absence de titre de séjour de M. B pour refuser l’hébergement d’urgence, alors que l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation permet une décision favorable pour un accueil en structure d’hébergement même sans condition de régularité du séjour. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

17 décembre 2024Résumé IA
← Précédent309310311312313314315Suivant →Page 312/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions