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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 315/799

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404525(TA30-2404525)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension par Mme C, de nationalité marocaine, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré un récépissé valable jusqu’au 9 mars 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304120(TA30-2304120)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir le 5 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les conclusions accessoires sont devenues sans objet.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404781(TA30-2404781)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à la présidente du conseil départemental du Gard de la rétablir dans ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et d'en reprendre le versement rétroactivement. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car la suspension du RSA était intervenue en application des articles L. 262-37 et suivants du code de l'action sociale et des familles, sans que la requérante n'établisse une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403935(TA30-2403935)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Les moyens invoqués (retard de rendez-vous médical et erreur de plume dans un compte rendu) sont inopérants et ne sont assortis d'aucun moyen de légalité susceptible de venir au soutien des conclusions. Application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403360(TA30-2403360)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une provision de 6 040 euros en réparation des préjudices résultant du refus d’aide juridictionnelle opposé par le bureau d’aide juridictionnelle du Conseil d’État. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, car le législateur a exclu tout remboursement des frais d’avocat lorsque le pourvoi en cassation a été rejeté après un refus d’aide pour défaut de moyen sérieux. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et l’article 7 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404570(TA30-2404570)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de la SAS Canoé 2000 visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d'un certificat d'immatriculation. Le juge estime que cette demande ne relève pas des mesures provisoires ou conservatoires que le juge des référés peut ordonner, car la délivrance d'un tel titre n'a pas ce caractère. Par ailleurs, la requête est également mal fondée, une décision implicite de rejet étant intervenue le 28 octobre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404546(TA30-2404546)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2024 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré ses allégations relatives à des formations et à la grossesse de son épouse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404530(TA30-2404530)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme A. Les requérants contestaient la décision du 20 septembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait suspendu leur agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et personnelles invoquées (impayés, vacances) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des droits de la défense) n'ont pas été examinés.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404717(TA30-2404717)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet du Var du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de circulation a été validée au regard du droit communautaire, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressé.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404457(TA30-2404457)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet de Vaucluse du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, retrait de titre de séjour, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la signature illisible de l’auteur était palliée par la mention de son nom et prénom, et que la délégation de signature était régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que M. C n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision de retrait de titre. La solution s’appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403083(TA30-2403083)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, détenu à la maison d'arrêt de Nîmes, demandait des mesures pour faire cesser des atteintes à la dignité humaine (sanitaires, nurserie, isolation, nuisibles, accès aux douches et à l'eau potable). Le juge a constaté que M. A avait été transféré au centre de détention de Tarascon avant l'introduction de sa requête, le privant ainsi d'intérêt à agir. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404444(TA30-2404444)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension par M. B d'une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, a constaté un non-lieu à statuer. L'urgence invoquée par le requérant, exploitant agricole, était devenue sans objet car le ministre de l'intérieur avait retiré la décision contestée et rectifié le solde de points, rendant le permis valide. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le litige portant sur l'application des articles R. 223-2, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403065(TA30-2403065)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'Ordre des avocats du barreau de Nîmes afin de faire cesser des atteintes graves à la dignité des personnes détenues à la maison d'arrêt de Nîmes (sanitaires indignes, absence d'isolation, infestation de nuisibles, accès limité aux douches et à l'eau potable). Le juge a rejeté la requête, estimant que les mesures demandées (rénovations structurelles) ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire mais relevaient de l'administration normale de l'établissement, et que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée au regard des actions déjà engagées par l'administration pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404730(TA30-2404730)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6 pour l'interdiction de retour.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403924(TA30-2403924)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 11 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Cyrcé dans le cadre d’un litige portant sur la taxe d’habitation due au titre de l’année 2023 pour un bien situé au Pontet. Le désistement est intervenu après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition contestée. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404522(TA30-2404522)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État pour un prétendu déni de justice du tribunal administratif de Marseille saisi en 1999 d’un litige relatif au RMI. Le juge a constaté que le requérant n’avait justifié d’aucune démarche depuis 25 ans et que son recours, exercé au-delà d’un délai raisonnable, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans nécessité de régularisation.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404389(TA30-2404389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu la décision de préemption du 7 octobre 2024 prise par le maire de Quissac sur la parcelle AP 499. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision faisant obstacle à la vente et au permis de construire obtenu par la SCI I.C.O. Surtout, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de projet réel et antérieur à la préemption était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403883(TA30-2403883)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. La requérante invoquait des difficultés personnelles et informatiques pour justifier son absence de réponse aux demandes de pièces de l’administration. Le juge a estimé que ces circonstances étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, constituant des moyens inopérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404732(TA30-2404732)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le courrier l'informant de l'avis du conseil médical et l'arrêté de placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge retient que le courrier du 4 juin 2024 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404653(TA30-2404653)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et des occupants sans droit ni titre de la parcelle CS 79, située à Avignon et appartenant au domaine public communal. La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques pour la sécurité et l'hygiène publiques causés par des branchements électriques illicites et l'absence de gestion des eaux usées. La mesure ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous astreinte, et autorisé la commune à procéder d'office à l'expulsion avec le concours de la force publique. Cette décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
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