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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 313/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304828(TA30-2304828)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A et M. B demandant l'annulation du permis de construire délivré le 7 juillet 2023 par le maire de Clarensac à la société Renovimmo pour deux logements, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques inondation, mais ne les a pas retenus. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales, et a pris en compte le permis de construire modificatif délivré en cours d'instance.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404582(TA30-2404582)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc donné acte de celui-ci. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser à M. A la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404578(TA30-2404578)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante philippine. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des parents d'enfants français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404871(TA30-2404871)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Saint-Gilles sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des immeubles mitoyens et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La procédure est fondée sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404876(TA30-2404876)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Saint-Gilles sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état du bâtiment appartenant à M. et Mme C et à proposer des mesures pour mettre fin au danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec une mission de vingt-quatre heures, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401552(TA30-2401552)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme G et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le maire de Mérindol a délivré un permis d'aménager un lotissement de quatre lots à la société Périn Grégory Immobilier. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article UC3 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que l'incompatibilité avec une orientation d'aménagement. Le tribunal a jugé que le permis respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment en matière de desserte et de sécurité incendie, et que le maire n'avait pas à surseoir à statuer. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401854(TA30-2401854)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA30-2402092(TA30-2402092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un bateau sur le domaine public fluvial. Le tribunal a constaté que l’infraction était constituée, en application des articles L. 2122-1, L. 2132-9 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les propriétaires à une amende de 2 000 euros et a autorisé VNF à déplacer d’office le bateau aux frais des contrevenants s’ils ne libèrent pas le domaine dans un délai d’un mois. Les frais de procès-verbal et de notification, d’un montant de 538,20 euros, ont également été mis à leur charge.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2201346(TA30-2201346)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2022 annulant et remplaçant son admission à la retraite. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative).

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402428(TA30-2402428)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de lui reconnaître un droit au logement opposable. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision initiale attaquée du 20 février 2024, se limitant à fournir la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402442(TA30-2402442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une avance du premier mois de loyer via le fonds de solidarité pour le logement. La juridiction a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant le bien-fondé de la demande au regard du règlement intérieur du fonds. Elle a constaté que Mme A bénéficiait déjà d’aides au logement à la date de sa demande, ce qui l’excluait du dispositif d’avance prévu par le règlement intérieur du département du Gard. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, ainsi que sur le règlement intérieur local.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2402502(TA30-2402502)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'annulation du refus du conseil départemental de Vaucluse de lui accorder une aide financière du fonds de solidarité pour le logement. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer directement sur le droit du requérant à l'aide, et non sur les vices propres de la décision. Après avoir analysé la situation de M. A au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du fonds, le tribunal a rejeté sa requête.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401691(TA30-2401691)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête en excès de pouvoir de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale, qui demandait la communication de documents budgétaires et comptables de la commune de Connaux. Le tribunal a constaté que la fédération n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc donné acte du désistement d'office de la requête. La solution retenue est le désistement de la requête, sans examen au fond.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402780(TA30-2402780)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide financière au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL) par le département de Vaucluse. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation du requérant au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental. Il a estimé que M. B ne justifiait pas de l’impossibilité de faire face à ses obligations locatives, compte tenu de ses ressources et de ses charges, et a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les textes précités et les circonstances de fait soumises à la date du jugement.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402832(TA30-2402832)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, de nationalité géorgienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 14 mars et 2 mai 2024 par lesquelles la commission de médiation du Gard a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente sa demande d’hébergement pour lui et sa famille. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme dirigé contre la seule décision initiale du 14 mars 2024. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’absence de titre de séjour de M. B pour refuser l’hébergement d’urgence, alors que l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation permet une décision favorable pour un accueil en structure d’hébergement même sans condition de régularité du séjour. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403572(TA30-2403572)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'administration n'ayant pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de ses deux enfants mineurs, scolarisés en France depuis près de sept ans. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403640(TA30-2403640)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et les articles L. 435-1, L. 435-4, L. 611-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403701(TA30-2403701)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant supprimé les mentions litigieuses, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403741(TA30-2403741)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis du fait de sa suspension de fonctions et de traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du ministre de l’intérieur, comme l’exigent les articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette absence de réclamation préalable a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203333(TA30-2203333)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat des eaux de la région Rhône-Aygues-Ouveze (RAO) visant à annuler la décision du président de la chambre régionale des comptes (CRC) PACA du 21 juin 2022, qui refusait de rectifier un rapport d'observations définitives. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs de fait et l'absence de prise en compte de la modicité du contrat de sous-traitance, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-3, L. 211-4, L. 243-3, L. 243-4, L. 243-10 et R. 243-21 du code des juridictions financières.

17 décembre 2024Résumé IA
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