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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 316/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403511(TA30-2403511)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris les demandes indemnitaires fondées sur une faute, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402984(TA30-2402984)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. D et Mme A dans leur recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat leur retirant l’aide MaPrimeRénov’. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation n’est prononcée.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403514(TA30-2403514)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et non régularisables. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403517(TA30-2403517)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403513(TA30-2403513)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris les demandes indemnitaires, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403885(TA30-2403885)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La requête ne comportait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403508(TA30-2403508)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée. La décision s’appuie notamment sur le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404758(TA30-2404758)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un avis de classement sans suite émis par le procureur de la République d’Avignon suite à sa plainte pénale. Le juge administratif a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de connaître des décisions de l’autorité judiciaire dans le cadre de l’examen de plaintes pénales. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403510(TA30-2403510)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de Mme B, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et non régularisables. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403509(TA30-2403509)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris ceux portant sur son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 5°, du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403516(TA30-2403516)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société DRAPO et de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention, y compris son octroi ou son paiement, relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Les conclusions indemnitaires présentées étaient donc irrecevables par leur objet et non régularisables. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative et du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404622(TA30-2404622)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier invoquait une violation du principe d'indépendance de l'avocat dans un litige l'opposant à l'ordre des avocats d'Aix-en-Provence, sans fournir aucun moyen de fait ou de droit précis. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. En outre, M. B a été averti des risques d'amende pour requête abusive, conformément à l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303985(TA30-2303985)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir tendant à la condamnation de l’État à lui verser 90 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. Par un mémoire du 11 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404613(TA30-2404613)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait un préjudice résultant d’un prétendu déni de justice du tribunal administratif de Marseille en 1999, sans apporter aucun élément de fait ou de droit à l’appui de sa requête. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404690(TA30-2404690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a refusé d'accorder un contrat d'aide aux jeunes majeurs à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que vulnérable, disposait d'un emploi et d'un hébergement provisoire chez son employeur, et sa situation ne présentait pas un péril imminent justifiant une intervention en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403861(TA30-2403861)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder une aide financière du fonds de solidarité pour le logement. Le tribunal a constaté que la requête était insuffisamment motivée et que M. B n'avait pas régularisé sa demande dans le délai imparti de quinze jours, malgré une invitation à le faire via un formulaire. En application des articles R. 772-6, R. 411-1 et R. 222-1-4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404616(TA30-2404616)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B. Ce dernier avait saisi le juge des référés pour demander une mesure utile ou conservatoire, invoquant une violation du principe d'indépendance de l'avocat dans un litige l'opposant à l'ordre des avocats d'Aix-en-Provence. La solution retenue est le constat du désistement, entraînant le rejet du surplus des conclusions.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404757(TA30-2404757)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Saint-Etienne-de-l'Olm sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404438(TA30-2404438)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a constaté que le refus d'enregistrement était motivé par le caractère abusif et dilatoire de la demande, et a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2404724(TA30-2404724)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de M. B demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du Tribunal Administratif de Lyon, car les impositions ont été établies par le service des impôts d'Aubenas (Ardèche). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier est transmis au tribunal administratif de Lyon.

9 décembre 2024Résumé IA
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