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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 319/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301857(TA30-2301857)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné la société Neotravaux à indemniser la société GRDF pour l'endommagement d'un branchement de gaz survenu lors de travaux publics réalisés pour le compte de la commune d'Avignon. La responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics a été retenue, celle-ci n'ayant pas démontré que le dommage résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. Les arguments de la société Neotravaux, notamment l'absence d'affleurant visible et l'erreur sur la profondeur du réseau, n'ont pas été jugés suffisants pour l'exonérer de sa responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics et sur les dispositions du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303641(TA30-2303641)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 27 juillet 2023 par lequel le maire de Nîmes mettait en demeure des propriétaires de réaliser des travaux sur un mur de soutènement surplombant une voie communale. La juridiction a estimé que ce mur, situé à l'aplomb du chemin du Mas de Balan et servant à éviter la chute de matériaux, constitue un accessoire de la voie publique et appartient au domaine public communal, en l'absence de titre de propriété contraire. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement imposer ces travaux aux requérants sur le fondement des articles L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales et L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303892(TA30-2303892)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'Eurl W.D Distribution, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que son supermarché et sa station-service, distants de plus de 550 mètres, constituaient des établissements distincts et ne formaient pas une unité locale. Le tribunal a jugé que, malgré la distance, les deux activités étaient exploitées sous une même enseigne et présentaient une unité de décision et une complémentarité économique, les qualifiant ainsi d'établissement unique au sens de la TASCOM. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 et du code de commerce, rejetant l'application de l'article 310 HA de l'annexe II du code général des impôts invoqué par la requérante.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402900(TA30-2402900)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite d'échange de son permis de conduire américain (Floride) contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 1er décembre 2023, était tardive. Conformément à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour solliciter l'échange court à compter de la remise du premier titre de séjour, en l'espèce un visa long séjour valable du 6 septembre 2022 au 5 mai 2023. La date d'acquisition de la résidence normale étant le 28 novembre 2022, le délai expirait le 28 novembre 2023, rendant la demande du 1er décembre 2023 irrecevable.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203890(TA30-2203890)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui attribuer une aide financière destinée aux enfants d'anciens harkis. Le tribunal a jugé que Mme A, née en 1965, ne pouvait pas justifier d'un séjour d'au moins 90 jours dans le camp de Bourg-Lastic, celui-ci ayant été fermé administrativement en 1962, avant sa naissance. La décision a donc été fondée sur l'application de l'article 1er du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, sans que l'administration ait commis d'erreur de fait ou de droit.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404669(TA30-2404669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la délibération du 28 juin 2024 par laquelle le conseil municipal de la commune de Salles du Gardon a approuvé la révision allégée de son plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que des actes subséquents. Le requérant soutenait que cette procédure méconnaissait les articles L.132-7, L.132-9 et L.153-34 du code de l’urbanisme, et qu’elle portait atteinte aux orientations du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), notamment en matière de prévention des risques d’inondation et de protection des espaces paysagers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération contestée.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404634(TA30-2404634)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard lui refusant le complément de 2ème catégorie de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour son enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404506(TA30-2404506)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Gard. Il a ordonné l'expulsion de Mme A, ressortissante albanaise déboutée du droit d'asile, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès qu'elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'intéressée compromettant le fonctionnement normal du centre et faisant obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile en attente.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403756(TA30-2403756)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 20 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304346(TA30-2304346)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur son habitation principale pour l'année 2022. M. A invoquait son statut de titulaire de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts. Le tribunal a constaté que M. A ne percevait ni l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), ni l'allocation supplémentaire d'invalidité (ASI), ni l'AAH, conditions requises pour l'exonération. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1380, 1390 et 1417 du code général des impôts.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304189(TA30-2304189)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de M. A, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait la vacance du bien, hérité de sa mère, et sa mise en vente. Le tribunal rappelle que l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts est conditionnée à une vacance indépendante de la volonté du contribuable et à une destination locative du bien. En l’espèce, le bien n’était pas destiné à la location et aucune démarche en ce sens n’a été effectuée, la mise en vente étant insuffisante pour ouvrir droit au dégrèvement.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403627(TA30-2403627)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403444(TA30-2403444)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) rejette le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant libanais, contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il estime que la reconversion professionnelle du requérant (de chercheur en matériaux à cuisinier) ne constitue pas un "motif exceptionnel" justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301156(TA30-2301156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 13 septembre 2022 refusant son titre de séjour pour soins. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas cru lié par cet avis et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300819(TA30-2300819)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au récépissé, le requérant ayant fait l'objet d'un refus de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'établir avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301328(TA30-2301328)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables en France. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403551(TA30-2403551)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante bosniaque, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été retenu que Mme B, arrivée en France à l'âge de 5 ans en 2005, y avait établi le centre de ses attaches familiales et personnelles, et souffrait d'une pathologie chronique nécessitant un suivi médical. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale".

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403552(TA30-2403552)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301856(TA30-2301856)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet, en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'intégration et l'investissement associatif de M. A en France depuis 2017, notamment au sein de la Croix-Rouge. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les principes généraux du pouvoir discrétionnaire du préfet.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403038(TA30-2403038)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la société Eiffage Route Grand Sud. Cette société avait initialement saisi le tribunal en plein contentieux pour contester le solde d'un marché public de travaux et demander la fixation de la date de réception de l'ouvrage. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
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