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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 321/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201658(TA30-2201658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Le Pontet le plaçant en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité face à la Covid-19. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les certificats médicaux produits ne démontraient pas que M. B remplissait les trois critères cumulatifs du décret du 8 septembre 2021 (pathologie chronique respiratoire, exposition à de fortes densités virales et impossibilité de télétravail ou de mesures de protection renforcées). La décision s'appuie sur l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 et le décret du 8 septembre 2021, ainsi que sur la circulaire du 9 septembre 2021 et la note d'information relative aux agents territoriaux vulnérables.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401652(TA30-2401652)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Lozère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201712(TA30-2201712)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, qui contestait le refus implicite de lui accorder l'allocation de retour à l'emploi. La requérante soutenait que le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat à durée déterminée rendait la fin de son contrat involontaire. Le tribunal a jugé que le refus de la proposition de prolongation de contrat, même tardive, constituait un départ volontaire privant l'intéressée du droit à l'allocation, en application des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404651(TA30-2404651)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les risques invoqués par le requérant (danger pour les personnes et les biens) n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier, notamment le rapport d'expertise, qui ne démontrait pas que l'état initial du terrain présentait les dangers allégués. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301856(TA30-2301856)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet, en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'intégration et l'investissement associatif de M. A en France depuis 2017, notamment au sein de la Croix-Rouge. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les principes généraux du pouvoir discrétionnaire du préfet.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404074(TA30-2404074)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour, jugeant qu'une telle mesure présente un caractère définitif excédant sa compétence. En revanche, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, le préfet du Gard ayant déjà remis ce document à l'intéressé le 14 novembre 2024, valable jusqu'au 12 février 2025. La décision applique les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404480(TA30-2404480)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de la commune d'Avignon visant des occupants sans titre installés sur une parcelle communale. La commune invoquait l'urgence en raison d'atteintes à la sécurité et à la salubrité publique (feux, déchets, eaux usées) à proximité d'un complexe sportif et d'une zone résidentielle. Le juge a estimé que ces éléments, notamment un rapport de police et une plainte, ne suffisaient pas à établir l'urgence nécessaire pour ordonner une expulsion sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence démontrée, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404609(TA30-2404609)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil de l’ordre des avocats d’Aix-en-Provence ayant pris acte de sa démission. Le juge a constaté que cette décision, prise par le bâtonnier dans le cadre de ses fonctions, relève de la compétence du juge judiciaire en application de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404299(TA30-2404299)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une décision administrative préexistante, à savoir le refus d'enregistrement de sa demande opposé le 31 mars 2024, ce qui faisait obstacle à l'injonction demandée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2301322(TA30-2301322)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge en responsabilité solidaire des impôts sur le revenu des années 2012 et 2013. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour la requérante, l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 28 mai 2024, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404326(TA30-2404326)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404310(TA30-2404310)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour, cette mesure présentant un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. En revanche, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation, le préfet du Gard ayant déjà délivré ce document à l'intéressé, valable jusqu'au 6 février 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404463(TA30-2404463)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d’un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202944(TA30-2202944)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Gamma d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-lès-Avignon refusant un permis de construire pour la rénovation d’un immeuble situé dans un site patrimonial remarquable. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des erreurs d’appréciation concernant le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et une méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la société Gamma s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, sans se prononcer sur le fond du litige.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404584(TA30-2404584)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié ». Le juge rappelle que, en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative, il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une mesure définitive comme la délivrance d’un titre de séjour. Par conséquent, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202906(TA30-2202906)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de ses séquelles de traumatisme crânien. Le requérant demandait l'attribution d'un taux d'invalidité de 35% pour cette infirmité, incluant des troubles psychiques et de la marche. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement évalué l'aggravation à 5% (portant le taux à 15%), conformément aux expertises médicales, et que cette aggravation était inopérante en application de l'article L.154-1 du code des pensions militaires d'invalidité. Le tribunal a également estimé que les troubles de la marche n'étaient pas médicalement imputables au service de manière directe et certaine.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2202717(TA30-2202717)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite du maire de Nîmes de dresser un procès-verbal d'infractions urbanistiques contre son voisin. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car un procès-verbal avait déjà été dressé en novembre 2021 pour des constructions non autorisées, antérieurement à la demande de la requérante de juin 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du même code.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403438(TA30-2403438)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté d’éloignement pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé l’obligation de quitter le territoire français pour défaut de base légale, celle-ci étant fondée sur un refus de titre de séjour implicitement rejeté sans motivation suffisante. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de deux mois, en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l’astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200259(TA30-2200259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, gestionnaire d’une société en liquidation judiciaire, qui demandait le remboursement par Pôle emploi d’un trop-perçu de 14 003,55 euros, correspondant à un double versement de participations au financement de conventions de reclassement personnalisé. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que celui-ci, portant sur le recouvrement de contributions dues par l’employeur au titre du code du travail (articles L. 1233-65 et suivants), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article L. 5422-16 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200613(TA30-2200613)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association culturelle musulmane de Pont-Saint-Esprit. Celle-ci contestait le refus du préfet du Gard de lui accorder le bénéfice du dispositif d'activité partielle pour la période du 16 janvier au 30 avril 2021. Le tribunal a jugé que la demande d'autorisation, déposée le 29 mars 2021, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai de trente jours suivant le placement des salariés en activité partielle, comme l'exige l'article R. 5122-3 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus du préfet était légale et la requête a été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
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