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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Le Pontet le plaçant en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité face à la Covid-19. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les certificats médicaux produits ne démontraient pas que M. B remplissait les trois critères cumulatifs du décret du 8 septembre 2021 (pathologie chronique respiratoire, exposition à de fortes densités virales et impossibilité de télétravail ou de mesures de protection renforcées). La décision s'appuie sur l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 et le décret du 8 septembre 2021, ainsi que sur la circulaire du 9 septembre 2021 et la note d'information relative aux agents territoriaux vulnérables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Lozère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.