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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l'urgence ni l'utilité de la mesure, car elle n'avait pas suivi la procédure de dépôt en ligne via l'ANEF, comme indiqué par la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de Mme A, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. Saisi d’un recours de plein contentieux, le président de la 3ème chambre a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, l’intérêt de la requête étant remis en cause par une procédure de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Velleron du 27 avril 2022 refusant le raccordement de serres agricoles au réseau public d'électricité et de télécommunications, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, car ce texte permet uniquement de s'opposer au raccordement de constructions irrégulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La délibération du conseil municipal du 5 avril 2022 a également été annulée, le conseil municipal étant incompétent pour statuer sur une telle demande. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation de raccordement dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 421-4 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 5 et 7. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'accord franco-sénégalais, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Versant travaux spéciaux, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à contester la procédure d'attribution des lots n°1 et 2 d'un marché de travaux publics du département du Gard. La société requérante invoquait un défaut de communication des motifs de rejet de son offre, une dénaturation de celle-ci et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire du 27 novembre 2024, la société s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d'audience, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite, valant division parcellaire et permis de démolir, accordé à la SAS Primosud pour un projet de 47 logements sur la commune de L’Isle-sur-la-Sorgue. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 25 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet, privant d’effet le permis attaqué et la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en faisant droit à la demande des requérantes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions combinées du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’intervention du tribunal du stationnement payant pour suspendre le recouvrement d’amendes et obtenir la restitution de sommes prélevées. Le juge a considéré que ces conclusions, qui ne sont pas dirigées contre une décision administrative, sont manifestement irrecevables. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’intercéder auprès d’une autre juridiction ou de faire acte d’administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le préfet a pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l’entrée irrégulière, l’absence de titre de séjour, la déclaration d’opposition au retour et l’absence de documents d’identité valides. Enfin, la durée de l’interdiction de retour n’est pas jugée excessive, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une réduction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les versements d'argent de son oncle n'étant pas réguliers. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Vallon-Pont-d'Arc. La requérante, la SCI l'Olivette, contestait la légalité de ce permis en invoquant l'urgence et plusieurs moyens (dossier incomplet, défaut de motivation, méconnaissance du code de l'urbanisme). Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon, en application des articles R.312-1 et R.312-7 du code de justice administrative, et non de celle de Nîmes. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du 14 février 2024 par laquelle le département de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas justifié avoir transmis les pièces demandées par la caisse d'allocations familiales, malgré l'obligation légale de déclarer tout changement de situation prévue aux articles L. 262-37 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de production des justificatifs, la suspension puis la radiation de ses droits étaient légalement fondées. La solution retenue confirme la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme C d’un recours contre le refus de remise gracieuse de deux dettes de RSA (majoré et de base). Le tribunal a constaté que la décision initiale de refus du 19 février 2024 avait été remplacée par une décision du 2 août 2024 accordant une remise partielle de 1 534,14 euros sur la dette de RSA majoré (INL 001), et que la dette de RSA de base (INK 001) était soldée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu d’allocation de logement sociale. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée du 12 octobre 2023, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, ses conclusions ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 992,96 euros pour la période d'avril à décembre 2022. Le tribunal a examiné si les conditions de bonne foi et de précarité, prévues à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, étaient réunies pour justifier une remise. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas remplir ces conditions cumulatives, notamment en raison d'un manquement à ses obligations déclaratives.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le requérant réside à Marseille (Bouches-du-Rhône) et n'est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme C contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse qui ne lui a accordé qu'une remise gracieuse partielle de 498,62 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 114,96 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, une remise de dette peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi, sauf en cas de fausses déclarations. En l'espèce, l'indu résultait d'une déclaration erronée des charges déductibles par Mme C, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n'était pas remplie et que la remise partielle accordée était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B C contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 7 347,24 euros pour la période du 1er juin 2021 au 31 mai 2022. La requérante invoquait des erreurs de déclaration liées à son statut de travailleur indépendant et sa bonne foi. Le tribunal juge que ces moyens sont inopérants pour contester le bien-fondé de l’indu, car ils ne remettent pas en cause le calcul des ressources effectué conformément aux articles L. 262-3, L. 262-46, R. 262-6 et R. 262-12 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant la décision de France Travail de le radier de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, avec suspension de ses allocations. Le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, se contentant d'évoquer trois candidatures non justifiées sur trois ans et une inscription à des sites d'emploi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1, L. 5426-2 et R. 5412-5 du code du travail, qui imposent au demandeur d'emploi de justifier de démarches réelles et sérieuses.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. G contestant la décision du 18 mars 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif invoqué, à savoir l'absence de sa conjointe à un entretien, n'était pas fondé. Il a rappelé que, selon l'article L. 262-27 du code de l'action sociale et des familles, les obligations liées au RSA ne s'appliquent pas au conjoint non bénéficiaire et non signataire d'un contrat, et qu'aucune disposition ne permet de suspendre le RSA du seul fait du conjoint. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de suspension était illégale.