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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en matière de plein contentieux social, a été saisi par Mme B C d’une opposition à une contrainte émise le 23 mai 2024 par la caisse de mutualité sociale agricole Alpes-Vaucluse pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 141,61 euros. Le tribunal a relevé d’office que la requérante n’avait pas contesté préalablement le bien-fondé de cet indu devant la commission de recours amiable de l’organisme payeur, comme l’exige l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, le moyen mettant en cause le bien-fondé de la créance a été déclaré irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l’opposition, la contrainte étant validée pour le montant réclamé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme D qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à la satisfaction des critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Mme D n'ayant pas démontré remplir ces conditions, le tribunal a jugé que la décision de refus était légale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme D visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 371,52 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur. Après avoir analysé les faits, le tribunal a rejeté la requête de Mme D, estimant que les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité n’étaient pas réunies pour justifier une remise totale ou partielle de la dette.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme C Baron. Celle-ci demandait l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 7 474,94 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. En l’espèce, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de sa bonne foi, l’indu résultant d’un défaut de déclaration de sa situation de concubinage, ce qui constitue un manquement à ses obligations déclaratives.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnelle au logement de 72 euros pour la période de février à octobre 2023. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la caisse d'allocations familiales du Gard, qui n'aurait pas pris en compte sa déclaration de pension alimentaire. Le tribunal constate que l'indu est fondé sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, et que la caisse a correctement intégré les ressources de l'année 2022, incluant la pension alimentaire de 5 749 euros non déclarée par Mme C. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, la requérante n'établissant pas avoir déclaré cette pension.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme C contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse qui ne lui a accordé qu'une remise gracieuse partielle de 498,62 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 114,96 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, une remise de dette peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi, sauf en cas de fausses déclarations. En l'espèce, l'indu résultait d'une déclaration erronée des charges déductibles par Mme C, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n'était pas remplie et que la remise partielle accordée était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B C contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 7 347,24 euros pour la période du 1er juin 2021 au 31 mai 2022. La requérante invoquait des erreurs de déclaration liées à son statut de travailleur indépendant et sa bonne foi. Le tribunal juge que ces moyens sont inopérants pour contester le bien-fondé de l’indu, car ils ne remettent pas en cause le calcul des ressources effectué conformément aux articles L. 262-3, L. 262-46, R. 262-6 et R. 262-12 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. G contestant la décision du 18 mars 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif invoqué, à savoir l'absence de sa conjointe à un entretien, n'était pas fondé. Il a rappelé que, selon l'article L. 262-27 du code de l'action sociale et des familles, les obligations liées au RSA ne s'appliquent pas au conjoint non bénéficiaire et non signataire d'un contrat, et qu'aucune disposition ne permet de suspendre le RSA du seul fait du conjoint. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de suspension était illégale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. E visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 148 euros. Le juge a appliqué l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration frauduleuse. Il a estimé que la bonne foi de M. E était établie, car son omission déclarative (vivre maritalement) ne procédait pas d’une volonté de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée par des ressources mensuelles de 923 euros face à des charges fixes justifiées. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 113 euros pour la période de janvier à novembre 2020, ainsi que l'avis des sommes à payer émis par le département de Vaucluse. La requérante soutenait que le titre exécutoire manquait de bases de liquidation et que l'indu était infondé. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence négative du directeur de la caisse d'allocations familiales, qui s'était cru en situation de compétence liée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, L. 262-13, L. 262-15 et D. 262-28 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un avis des sommes à payer émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 867 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, car la décision initiale de la présidente du conseil départemental était devenue définitive, faute pour Mme B d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre le titre exécutoire lui-même, conformément aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant la décision de France Travail de le radier de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, avec suspension de ses allocations. Le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, se contentant d'évoquer trois candidatures non justifiées sur trois ans et une inscription à des sites d'emploi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1, L. 5426-2 et R. 5412-5 du code du travail, qui imposent au demandeur d'emploi de justifier de démarches réelles et sérieuses.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le maire de Saignon sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. A et Mme B, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. La solution retenue est donc la nomination d'un expert pour prévenir un péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les circonstances humanitaires liées à la présence en France des deux enfants du requérant, âgés de huit ans, pour lesquels il exerçait l'autorité parentale et contribuait à leur entretien. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de tenir compte des liens familiaux et de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également jugé que le préfet avait bien vérifié la situation personnelle du requérant, notamment sa durée de présence et ses liens avec la France, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL THAMES. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Avignon du 3 octobre 2024 ordonnant la fermeture au public de six logements meublés qu'elle gère, classés en établissement recevant du public (ERP) de type O. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions en annulation, excédant ses pouvoirs provisoires. Il a ensuite jugé que la société n'établissait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2, la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et M. B. Ces derniers contestaient un arrêté de mise en sécurité pris par le maire d'Apt le 26 juin 2023, dans le cadre d'une procédure d'urgence pour péril imminent. La commune ayant abrogé les arrêtés litigieux le 7 novembre 2024, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d'Apt a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, d'autant qu'elle avait obtenu un récépissé valide et avait tardé à solliciter la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant mineur pour obtenir une provision de 300 000 euros en réparation des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic du centre hospitalier d’Avignon, qui n’a pas décelé l’ingestion d’une pile bouton lors d’une consultation aux urgences. Le juge des référés a reconnu que la responsabilité de l’hôpital n’était pas sérieusement contestable sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une faute dans l’insuffisance des examens pratiqués. Toutefois, il a limité la provision à 58 588 euros, estimant que le quantum de 300 000 euros était sérieusement contestable, et a ainsi partiellement fait droit à la demande.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SCI de Châteauvert d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la taxe foncière due au titre de 2023 pour un bien situé à Pont-Saint-Esprit. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.