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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 327/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403338(TA30-2403338)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 316,59 euros. La requérante soutenait que l’indu ne pouvait lui être réclamé pour la période antérieure à son admission au RSA et que l’erreur était imputable à la caisse de mutualité sociale agricole. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que le RSA est dû à compter du premier jour du mois de la demande (articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles) et que l’origine de l’erreur est sans incidence sur le bien-fondé de la créance. Faute de précisions suffisantes après une demande de régularisation, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201475(TA30-2201475)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C et Mme D, propriétaires d’un terrain sur lequel est implantée une pompe de relevage appartenant à la communauté de communes Pays d’Apt Luberon. Les requérants demandaient le déplacement de cet ouvrage public sous astreinte et la réparation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a mis hors de cause la commune de Villars, la compétence en matière d’assainissement ayant été transférée à la communauté de communes. Il a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables et les conclusions à fin d’injonction comme mal fondées, en application des principes régissant l’emprise irrégulière et l’atteinte à l’intérêt général.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201537(TA30-2201537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un avis de mise en recouvrement de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes 2014-2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis de mise en recouvrement et de la décision de rejet de sa réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Il a également écarté la demande de sursis de paiement, faute de contestation recevable d'un acte de poursuite. La décision s'appuie sur les articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400669(TA30-2400669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Orangina Suntory France Production, qui contestait des cotisations de taxe d'aménagement et de redevance d'archéologie préventive. La société invoquait la péremption de son permis de construire et l'inconstitutionnalité de l'article L. 331-31 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les réclamations préalables de la société étaient tardives, rendant ses conclusions irrecevables. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que la disposition contestée n'était pas applicable au litige. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure fiscale et le code de l'urbanisme.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201855(TA30-2201855)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du maire d'Avignon du 21 janvier 2022, qui instaurait une borne rétractable rue de la Garance. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des riverains du nord de la borne. Le tribunal a jugé que la réglementation visait des objectifs légitimes de sécurité et de tranquillité publiques, et que les restrictions étaient proportionnées, les riverains bénéficiant de dérogations. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202048(TA30-2202048)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cheval-Blanc du 21 janvier 2022 interdisant de façon permanente l’accès aux berges du plan d’eau de Busque. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le déféré préfectoral et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2201942(TA30-2201942)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Château de Boucarut, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l'investissement vitivinicole de 25 974 euros. La société soutenait que la décision de refus était entachée de vices de procédure et que ses dépenses étaient éligibles, mais le tribunal a jugé les moyens infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande indemnitaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 1308/2013, le code rural et de la pêche maritime, et la décision INTV-GPASV-2018-39 de FranceAgriMer.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2102328(TA30-2102328)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 84 000 euros pour des infiltrations d’eau dans sa maison, consécutives à des travaux d’enfouissement de réseau téléphonique réalisés par la commune de Cucuron. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, ainsi que les appels en garantie de celle-ci contre le cabinet Tramoy (maître d’œuvre) et la société Amourdedieu (entreprise). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de responsabilité administrative et du code civil, notamment l’article 552.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202992(TA30-2202992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI CIMS, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 à 2021. Pour les années 2011 à 2019, la requête a été jugée irrecevable car la réclamation contentieuse, présentée le 26 novembre 2021, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a notamment précisé que la jurisprudence du Conseil d'État du 11 décembre 2020 (Sté GKN Driveline) ne constitue pas un événement permettant de rouvrir ce délai. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la SCI CIMS.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402737(TA30-2402737)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant (atteinte aux droits fondamentaux, précarité) étaient soit insuffisamment précis, soit inopérants dans le cadre du contentieux du RSA. De plus, la demande relative à l'illégitimité du traité de Lisbonne a été jugée manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404447(TA30-2404447)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l’intérieur le 25 septembre 2024 à l’encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve que la mesure l’empêchait concrètement de rechercher un emploi ou de respecter son sursis probatoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403139(TA30-2403139)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403327(TA30-2403327)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (droit d'être entendu) et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403258(TA30-2403258)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la requérante n'ayant pas sollicité d'entretien préalable. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé, permettant de vérifier l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403591(TA30-2403591)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A. Celle-ci demandait initialement qu'il soit enjoint au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le désistement est intervenu après que la requérante s'est vu délivrer le titre de séjour sollicité, valable du 17 septembre 2024 au 16 septembre 2025.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402944(TA30-2402944)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur sur le fondement légal de l’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 22 novembre 2024, sans se prononcer sur le fond du litige.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403163(TA30-2403163)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 15 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (inopérant contre le refus de séjour et l'OQTF) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'un obstacle à la poursuite de la vie familiale hors de France. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu était infondé, la requérante ayant pu présenter ses observations. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403303(TA30-2403303)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l’arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant tunisien, et l’a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d’examen et erreur de droit, le préfet ayant statué sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. D avait sollicité un titre sur le fondement de l’article L. 421-1, et ayant visé une autre personne dans le dispositif. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200439(TA30-2200439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association L'Empreinte du rock d'une demande d'indemnisation pour des dommages subis lors de l'exécution d'un contrat de location d'exposition avec la commune d'Orange. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l'association était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 6 avril 2017, date de la restitution des œuvres, et que les échanges ultérieurs n'avaient pas interrompu ce délai, la requête ayant été introduite après son expiration.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404439(TA30-2404439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la remise d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer, par des pièces concrètes, la réalité des dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée (ANEF) ou l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
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