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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 328/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404436(TA30-2404436)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant les dysfonctionnements allégués de la plateforme numérique ANEF ou l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404360(TA30-2404360)

Litige relatif au refus d’attribution d’un complément de ressources associé à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La requête de M. B est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404261(TA30-2404261)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction au préfet du Gard pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de difficultés concrètes et personnelles dans l'utilisation de la procédure dématérialisée (ANEF). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404242(TA30-2404242)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du 1er octobre 2024 lui attribuant une carte "mobilité inclusion" mention "priorité" avec un taux d’incapacité inférieur à 80 %. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" et au taux d’incapacité. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404210(TA30-2404210)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond du litige.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404155(TA30-2404155)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Gard pour un indu de prime d'activité de 7 068,41 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et les requérants n'ont pas régularisé leur demande malgré une invitation en ce sens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404120(TA30-2404120)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressé, déposé tardivement sur la plateforme ANEF, était incomplet (absence de bulletins de salaire et d'inscription universitaire). En application des articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un récépissé est subordonnée au dépôt d'un dossier complet.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404272(TA30-2404272)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Gard refusant une orientation professionnelle en établissement et service d'aide par le travail (ESAT). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Mme A n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti, son recours préalable ayant été introduit après la saisine du tribunal. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403978(TA30-2403978)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant les dysfonctionnements allégués de la plateforme dématérialisée (ANEF). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403811(TA30-2403811)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne le refus d’attribution d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées » et la contestation du taux d’incapacité inférieur à 50 % retenu pour la mention « priorité ». Le juge a rejeté les conclusions relatives au taux d’incapacité comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 142-8 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribuent cette compétence au juge judiciaire. S’agissant du refus de la mention « stationnement », la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403793(TA30-2403793)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403788(TA30-2403788)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 312,18 euros. Le président du tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403596(TA30-2403596)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait une remise gracieuse d’une dette d’environ 5 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision contestée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403356(TA30-2403356)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet de sa demande par la présidente du conseil départemental de Vaucluse. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403299(TA30-2403299)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) et des aides personnelles au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée concernant les aides au logement, malgré une demande de régularisation. De plus, il n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402738(TA30-2402738)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La juridiction a constaté que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. B était tardif, car déposé au-delà du délai de deux mois suivant la décision initiale. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité du recours préalable a entraîné l'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2401185(TA30-2401185)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A B pour contester la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le département a conclu au non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de sa requête.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303716(TA30-2303716)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ingénieur territorial en détachement, qui contestait la décision du directeur du Parc national des Cévennes suspendant le versement de sa rémunération à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 513-21 du code général de la fonction publique était infondé, dès lors que le détachement de M. B avait pris fin par un arrêté du président du conseil départemental de l'Ardèche et non par une décision de l'organisme d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302617(TA30-2302617)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 5 mars 2021 par lequel le maire de Saint-Privas-de-Champclos a nommé Mme B au grade d'attaché territorial. La décision a été prise sur déféré du préfet du Gard, qui invoquait plusieurs illégalités. Le tribunal a retenu que la nomination n'avait pas été précédée de la publication obligatoire de la vacance de l'emploi sur un espace numérique commun, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018, et que Mme B n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès à ce grade, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987. Ces vices ont conduit à l'annulation de l'arrêté.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301324(TA30-2301324)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé et signé par une autorité compétente. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

21 novembre 2024Résumé IA
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