15 978 décisions disponibles — page 331/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire un logement à usage d'habitation, pris par le maire de Castelnau Valence au nom de l'État. Le tribunal a jugé que le projet ne constituait pas une extension autorisée au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, faute de lien fonctionnel avec le hangar agricole existant. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 15 janvier 2024 refusant un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction retient que la décision de refus de titre de séjour est entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, elle enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 421-1 du CESEDA) les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, applicable aux ressortissants marocains. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de visa de long séjour était inopérant, car cette condition, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, s'applique également sous l'empire de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire de Clarensac avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de deux logements et places de stationnement. Le tribunal juge que le motif tiré d'une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°2 "Carreyrole" est entaché d'erreur d'appréciation, le schéma de l'OAP étant trop imprécis pour établir que le projet compromet la réalisation des voies ou constructions prévues. En conséquence, il enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois et condamne la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire de Clarensac a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à la société "la maison d'Henri" pour un projet de deux logements et deux places de stationnement. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°2 "Carreyrole" est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne compromettant pas les objectifs de cette OAP. En conséquence, il enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'article L. 152-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. Yann Gérard, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les éléments d'intégration professionnelle et personnelle invoqués par M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes dirigées contre un arrêté du 21 mars 2022 par lequel le maire de Travaillan a accordé un permis de construire une centrale agrivoltaïque à la société CS AgriPV 21-2. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le syndicat mixte d'Eygues en Aygues (SMEA) et par des riverains, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation environnementale et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation du permis de construire et a mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de la décision. Il a également jugé que l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable et que la requérante n'établissait pas de liens privés et familiaux stables en France, ne démontrant pas une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui avaient initialement saisi la juridiction d’une requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation du département de Vaucluse à leur verser des indemnités pour l’arrachement de leur haie de cyprès, ainsi que le remboursement de frais d’expertise et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été jugé pur et simple, et le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de Vaucluse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant irrégulièrement en France depuis plusieurs années et n'établissant pas un risque immédiat de perte de son emploi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la société TOTEM France pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie à Saint-Gilles. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles R.111-27 et R.111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) en zone A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux ayant débuté et les préjudices allégués (impact visuel, risques sanitaires, perte de valeur vénale) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de son transfert pénitentiaire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de 3 points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, titulaire d'une carte de résident, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré l'ancienneté de sa demande et l'annulation antérieure d'un premier refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans faire droit aux moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2020. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, les requérants sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B D d'une demande de suspension de la décision du préfet du Gard du 14 novembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée de sa famille et à l'état de santé de son épouse, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment l'erreur de droit et de fait sur l'appréciation de ses ressources, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que la motivation de l'interdiction de retour et sa durée de quatre ans étaient suffisantes et proportionnées, au regard notamment de l'absence de précédent éloignement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 août 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque imminent de perte d'emploi et des difficultés matérielles graves pour l'intéressé et sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une possible méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.