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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "La voix des voies" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de la Lozère de communiquer des documents relatifs à des travaux dans le parc national des Cévennes. En cours d'instance, le département a communiqué l'intégralité des documents demandés. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté la demande de l'association tendant à la condamnation du département aux frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Gard ayant finalement décidé de lui délivrer la carte de résident sollicitée, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 novembre 2024 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale car le préfet n'a pas vérifié, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, si M. B pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit. En effet, M. B est père d'un enfant français et pouvait bénéficier d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour, ont été annulées.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer l’aide « coup de pouce énergie » d’un montant de 250 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, estime que la requérante ne justifie pas remplir les conditions d’octroi, faute d’avoir produit un justificatif de domicile conforme à la liste limitative prévue par la délibération n° 23-0356 du 23 juin 2023 (facture de téléphone fixe, box ou internet, et non de téléphonie mobile). Il relève que Mme A a été informée des pièces acceptées et qu’elle ne produit pas, en cours d’instance, le justificatif requis. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’énergie, du code général des impôts et de la délibération régionale précitée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CCAS d'Avignon, qui demandait réparation pour perte de rémunération et préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses fonctions de coordinateur relevaient d'un cadre d'emploi supérieur justifiant un indice de rémunération plus élevé. En conséquence, aucune faute n'a été retenue à l'encontre du CCAS, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1-2 du décret du 15 février 1988 relatifs à la fixation de la rémunération des agents contractuels.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en plein contentieux par M. B, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui attribuer le chèque énergie exceptionnel fioul pour 2022. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des conditions fixées par le code de l’énergie et le décret n° 2022-1407 du 5 novembre 2022. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur la production d’une attestation d’assujettissement à la taxe d’habitation pour 2021.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels. Le tribunal a jugé que sa durée de séjour (depuis février 2020) et ses conditions de vie, notamment sa scolarisation et son hébergement chez sa tante, ne constituaient pas de tels motifs, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l’article L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une détention préalable de trois années de titre de séjour. Il a également jugé que la délivrance d'une carte pluriannuelle de deux ans ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y retourner pour deux ans. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient tardives et donc irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-22, L. 414-12 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 47 du code civil. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui demandait la reconnaissance de l'imputabilité au service de deux accidents et l'indemnisation de ses préjudices (199 595,90 euros et une rente viagère) contre le centre hospitalier d'Uzès. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le recours indemnitaire était un recours de plein contentieux rendant les vices de cette décision sans incidence. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'exception de chose jugée soulevée par l'hôpital, considérant que la précédente ordonnance de rejet pour irrecevabilité n'avait pas autorité sur le fond du litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sans que le jugement ne précise explicitement les textes appliqués au-delà du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2021 autorisant la société GSM à renouveler et étendre l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert sur la commune de Bagard. Les requérants, une association de protection de la nature et des riverains, invoquent des illégalités externes (insuffisance de l'étude d'impact sur le paysage, les poussières, les nuisances sonores, la remise en état et la ressource en eau) et internes (méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 511-1 du code de l'environnement). Le tribunal a examiné la légalité de l'autorisation au regard des exigences de protection des espèces protégées et de prévention des dangers pour l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que les condamnations pénales de l'intéressé, compte tenu de son ancienneté de séjour, de l'absence de récidive et de sa situation familiale, ne constituent pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de Vaucluse refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, mais le tribunal a estimé que la commission avait légalement justifié son refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent à la commission d'apprécier la situation des demandeurs, y compris en tenant compte de la régularité du séjour pour l'hébergement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, agent du centre hospitalier du Vigan, qui demandait une provision de 21 456,75 € en réparation de son accident de service du 20 février 2020 (hernie discale). Le centre hospitalier, bien qu’ayant contesté la recevabilité de la requête, avait finalement accepté de verser la somme réclamée. Le juge a rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sans faire droit à sa demande de frais. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme E épouse A et de M. B A, qui contestaient les arrêtés du 22 juillet 2024 du préfet de Vaucluse leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ainsi que des vices d’incompétence et d’erreur de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour effectuée en ligne. Le tribunal a jugé que le message du 30 janvier 2023, l'informant d'un problème informatique et l'invitant à renouveler sa demande, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de séjour du préfet de Vaucluse concernant M. B, ressortissant marocain. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale établie en France par l'intéressé, marié à une résidente et présent depuis 2017. Le tribunal s'est fondé sur l'acquiescement aux faits du préfet, qui n'a pas produit de défense, et a appliqué les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère fixant la Guinée comme pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait son souhait d'intégration en France et l'absence de famille en Guinée. Le tribunal a jugé que la désignation de la Guinée, pays dont il a la nationalité, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A, célibataire et sans charge de famille en France, n'établissait pas être dépourvu de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant malien, née du silence du préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois, a entaché celle-ci d'illégalité. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par suite, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les trois requêtes de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant les décisions de l'établissement constatant l'impossibilité d'aménager son poste, de la changer d'affectation et de la reclasser pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'aménagement de poste prévue par le décret du 8 juin 1989, ni commis d'erreur de motivation ou de procédure. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.