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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 337/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202255(TA30-2202255)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et autres voisins demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Villelaure à M. A. Les requérants contestaient notamment le caractère incomplet du dossier de demande, mais le tribunal a jugé que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202653(TA30-2202653)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Fournès pour la surélévation d'un garage en logement. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. B en tant que voisin immédiat, mais a ensuite examiné les moyens soulevés. Il a notamment écarté l'exception d'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) en application des articles L. 600-12 et L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, qui prévoient que l'annulation d'un PLU est sans incidence sur les permis délivrés antérieurement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les autres moyens (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles UA4, UA7, UA11 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été examinés au fond.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202443(TA30-2202443)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l’université de Nîmes de l’admettre en première année de master "psychologie sociale". Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une absence de base légale et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la délibération du conseil d’université fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection avait fait l’objet d’une publicité suffisante, notamment via le site intranet et les informations destinées aux étudiants. La décision a donc été jugée légale au regard des articles L. 612-6 du code de l’éducation et L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2402916(TA30-2402916)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mère d’un enfant français, soutenait que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de son fils, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a retenu que le préfet n’avait pas accordé une attention primordiale à cet intérêt, compte tenu des risques pour la santé psychologique de l’enfant et de la nécessité de la présence de sa mère. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour violation de ces stipulations.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404096(TA30-2404096)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la région Occitanie et de l'ARAC Occitanie de désigner un expert pour constater les désordres survenus au lycée Dhuoda à la suite de travaux de reconstruction. La requête, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à préserver les preuves matérielles des infiltrations avant des travaux de réfection urgents, afin d'éviter toute perturbation du service public éducatif. Le juge a ordonné une expertise pour décrire l'ampleur et l'origine des dégâts des eaux, en présence de l'ensemble des parties concernées.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402920(TA30-2402920)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202802(TA30-2202802)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le préfet de Vaucluse leur a refusé un permis de construire une maison individuelle sur la commune de Grambois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le projet, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune et dans un secteur à vocation naturelle et agricole, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le refus de permis étant ainsi légal.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202688(TA30-2202688)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Les Ecuries du Pont-du-Gard, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Collias avait refusé de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu par l'avis défavorable de la préfète du Gard, émis en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La société requérante n'a pas démontré que le logement projeté était nécessaire à son activité d'élevage équin, seul motif susceptible de déroger à la règle de constructibilité limitée en l'absence de document d'urbanisme. Par conséquent, les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403865(TA30-2403865)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mialon TP VRD. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de travaux publics pour la création d'un parc de stationnement, attribué au groupement Bas Montel - Colas. Le juge a estimé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car incomplète au sens de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, et que les moyens soulevés contre la régularité de l'offre de l'attributaire et la méthode de notation n'étaient pas fondés. La demande de la société requérante a donc été rejetée.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202607(TA30-2202607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'enregistrement de sa déclaration d'activité de service à la personne. La juridiction a estimé que la requérante n'exerçait pas à titre exclusif les activités limitativement énumérées par le code du travail (articles L. 7231-1 et D. 7231-1), car elle menait également des missions d'accompagnement éducatif et social, parfois en dehors du domicile des bénéficiaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les dispositions du code du travail relatives aux conditions d'exercice exclusif et de domiciliation des services à la personne.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202414(TA30-2202414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lagnes à la SCI A.S.I. pour la surélévation et l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SCI, jugeant le déféré recevable tant en ce qui concerne la compétence du signataire que le délai de recours. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif qu’il méconnaissait les articles 9.1.1 et 9.1.2 du règlement du plan de prévention des risques naturels d’incendies de forêts (PPRIF), la voie d’accès au terrain ne respectant pas la largeur minimale de 5 mètres exigée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code forestier.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402877(TA30-2402877)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'absence de progression sérieuse dans les études, l'intéressé n'ayant validé aucun diplôme ni semestre après trois ans, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été maintenues.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401102(TA30-2401102)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cavaillon à la société Edelis pour un ensemble immobilier de 51 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'irrégularités dans le dossier de permis, estimant que les inexactitudes alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, n'était pas fondé, la voie d'accès au projet étant jugée suffisamment sécurisée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403866(TA30-2403866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2024 par laquelle le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur a affecté M. B, agent de maintenance titulaire, au lycée Alphonse Benoit à l'Isle-sur-la-Sorgues. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré du caractère disciplinaire déguisé de la mesure et du défaut de procédure contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403956(TA30-2403956)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 12 octobre 2024, était tardif car le délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'arrêté, notifié le jour même de son édiction avec mention des voies et délais de recours, n'a pas été contesté dans ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404098(TA30-2404098)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404236(TA30-2404236)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Koita. Le requérant, un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) du Gard, demandait la suspension de la décision de refus de signer son contrat d'apprentissage et qu'il soit enjoint au département de le signer. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, invoquée par M. Koita, n'était pas constituée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304523(TA30-2304523)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme H, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément (décision du 13 juillet 2022) et son licenciement subséquent (décisions des 21 juin et 5 octobre 2023). La requérante invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de motivation, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les griefs retenus ne justifiaient pas une telle mesure au regard de son ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux agréments des assistants familiaux, régi par le code de l'action sociale et des familles.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404147(TA30-2404147)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 25 octobre 2024. Cet arrêté imposait à M. A, pour une durée de trois mois, des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter Nîmes, obligation de pointage quotidien au commissariat, obligation de déclarer son domicile) sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La requérante, représentante légale de M. A, contestait la légalité de ces mesures en invoquant leur disproportion, leur impact sur la réinsertion professionnelle et la santé mentale de son fils, ainsi que l'absence de renouvellement des conditions de menace. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales pour le maintien de ces mesures préventives de lutte contre le terrorisme étaient réunies.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401755(TA30-2401755)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 12 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, l'avis médical de l'OFII ayant été produit. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
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